Le président américain a justifié, samedi, ses menaces, estimant que les pays européens qui y ont envoyé du personnel militaire « se livrent à un jeu très dangereux » et « ont pris un risque qui n’est ni tenable ni viable ». Il n’a pas précisé sur quelle base juridique il entendait appliquer ces nouveaux droits de douane.
Vendredi, le chef de l’Etat américain a remercié le gouvernement iranien d’avoir annulé « toutes les pendaisons prévues » de manifestants, après avoir menacé Téhéran de « sérieuses conséquences » si la répression des manifestations venait à continuer.