D’anciens prisonniers politiques et des responsables associatifs appellent, dans une tribune au « Monde », les dirigeants occidentaux à faire libérer ne serait-ce que quelques-uns d’entre eux : ce serait un pas essentiel vers des changements démocratiques en Russie.
L’usage compulsif des téléphones portables et des réseaux sociaux ayant bouleversé nos sociétés, au prix de lourds dégâts sur la santé mentale et physique des enfants et des adolescents, l’encadrement des plateformes est devenu une exigence.
En juin 2025, 56 % des Britanniques estimaient que leur pays n’aurait pas dû quitter l’UE. Face à cette défiance et à la désintégration de l’alliance occidentale, le premier ministre, Keir Starmer, jusque-là timide sur le sujet, a changé de tactique, conscient de la nécessité de trouver d’autres alliés que les Etats-Unis.