LePartisan.info À propos Podcasts Fil web Écologie Blogs Revues MÉDIAS
Revue de presse - Touteleurope.eu
 
Site institutionnel de référence sur les questions européennes

▸ Les 12 dernières parutions

15.01.2026 à 13:00

Groenland : la France participe à un exercice militaire européen sur l'île en réaction aux prétentions américaines

Manon Mazuir

"La France, la Suède, l'Allemagne et la Norvège ont annoncé mercredi [14 janvier] qu'elles allaient déployer du personnel militaire sur l'île pour une mission de reconnaissance", annonce Le Monde. Le quotidien précise que "cette 'exploration du Groenland' aura lieu de jeudi à samedi". "D'après une source au sein du ministère français des Armées, la mission […]

L’article Groenland : la France participe à un exercice militaire européen sur l'île en réaction aux prétentions américaines est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

Texte intégral (2398 mots)
Le drapeau américain flotte aux côtés des drapeaux féroïen, danois et groenlandais au quartier général du Commandement conjoint de l’Arctique, à Nuuk au Groenland - Crédits : mtcurado / iStock
Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump évoque régulièrement la prise de contrôle du Groenland et a assuré qu'il s'en emparerait "d'une manière ou d'une autre" - Crédits : mtcurado / iStock

"La France, la Suède, l'Allemagne et la Norvège ont annoncé mercredi [14 janvier] qu'elles allaient déployer du personnel militaire sur l'île pour une mission de reconnaissance", annonce Le Monde. Le quotidien précise que "cette 'exploration du Groenland' aura lieu de jeudi à samedi".

"D'après une source au sein du ministère français des Armées, la mission s'inscrit dans le cadre de l'exercice danois 'Arctic Endurance'" [Le Huffington Post]. Selon le média, qui cite le ministère allemand de la Défense, ces soldats sont déployés "en vue d'éventuelles contributions militaires destinées à soutenir le Danemark dans la garantie de la sécurité dans la région, par exemple dans le domaine des capacités de surveillance maritime".

Copenhague "a commencé à déployer des renforts militaires sur l’île inuite, mercredi soir" [Le Monde]. Côté français, "une quinzaine de soldats […] spécialistes de haute montagne" sont déjà présents à Nuuk, la capitale du Groenland, a affirmé ce jeudi Olivier Poivre d'Arvor, ambassadeur pour les pôles et les océans sur France info.

Selon les premiers éléments communiqués par le ministère des Armées au Monde, à ce stade, "il s'agit seulement d’un déploiement de troupes dans le cadre de ce qui est qualifié d''exercice interallié'. Les Français, comme tous les pays européens, […] ne souhaitent toutefois aucune escalade avec Washington".

Divergences fondamentales

"C'est la première action concrète depuis les menaces de Donald Trump", note L'Express. Cet exercice militaire fait suite à une réunion, mercredi 14 janvier à la Maison-Blanche, "entre représentants de haut rang américains, danois et groenlandais lors de laquelle des 'divergences fondamentales' ont été constatées", rappelle l'hebdomadaire.

"Il est clair" que le président américain"nourrit le souhait de s'emparer du Groenland", a prévenu le ministre danois des Affaires étrangères, Lars Løkke Rasmussen, à l'issue de la rencontre avec son homologue groenlandaise Vivian Motzfeldt, le secrétaire d'État américain Marco Rubio et le vice-président américain J.D. Vance [TFI info]. Donald Trump, qui n'a pas participé à la réunion, a de son côté déclaré qu'il avait "de très bonnes relations avec le Danemark" et qu'il "pense qu'une solution sera trouvée", relate Courrier international.

À l'issue de la réunion du 14 janvier, les gouvernements du Groenland, du Danemark et des États-Unis ont toutefois convenu de "mettre en place un 'groupe de travail' de haut niveau afin de trouver une 'voie commune à suivre'" [Euronews]. Selon Lars Løkke Rasmussen, les deux parties "étudieront s'il est possible de tenir compte des préoccupations du président, tout en respectant les lignes rouges du Royaume du Danemark".

Des avantages stratégiques majeurs

"Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump évoque régulièrement la prise de contrôle du Groenland […] et a assuré qu'il s'en emparerait 'd'une manière ou d'une autre'", rappelle Courrier International. "Pour justifier sa prétention […], l'administration Trump a déclaré à plusieurs reprises que les Européens, et en particulier le Danemark, ne peuvent pas garantir la sécurité du territoire ni de l'Arctique contre les acteurs malveillants [que sont] la Russie et la Chine, suggérant que seuls les États-Unis peuvent le faire" [Euronews].

Le milliardaire lie notamment ce désir "au développement de son bouclier antimissile naissant, le Dôme d’Or [Golden Dome]", explique Politico. Quelques heures avant la rencontre américano-danoise, il avait effectivement "répété sur son réseau Truth Social que les États-Unis avaient 'besoin du Groenland pour des raisons de sécurité nationale. Il est vital pour le Dôme d’Or que nous construisons'" [Le Huffington Post].

L'Express explique que "le Groenland offre […] trois avantages stratégiques majeurs : le contrôle des routes commerciales du Grand Nord, la sécurisation des chaînes d’approvisionnement en minerais critiques, et la projection militaire et la dissuasion face à la Russie et à la Chine".

L'Otan présente

"Ces envois de soldats apparaissent plutôt comme une façon de faire du signalement stratégique, en soutenant la souveraineté danoise sur le Groenland tout en montrant que les Européens sont capables de s’organiser rapidement pour contribuer à la sécurité de ce territoire", analyse Le Monde.

"Nous allons montrer aux États-Unis que l’Otan est présente [les troupes envoyées au Groenland proviennent toutes de pays membres], que le Danemark a terriblement augmenté ses capacités de surveillance du Groenland et que l’Union européenne apporte son concours pour assurer la sécurité nationale de l’ensemble de la région mais aussi des États-Unis", a déclaré Olivier Poivre d'Arvor au micro de France info.

La France, qui ouvrira par ailleurs "un consulat au Groenland le 6 février" pour "accroître sa présence diplomatique" [France info], organisait ce matin "un Conseil de défense consacré aux manifestations en Iran réprimées par les autorités et aux menaces américaines de prise de contrôle du Groenland" [Le Figaro].

La Russie a réagi à l'envoi d'une force militaire en exprimant "sa 'grave préoccupation' face à la présence accrue d'alliés de l'Otan au Groenland", relate le média danois Berlingske. "'Au lieu de mener un travail constructif dans le cadre d'institutions existantes, en particulier le Conseil de l'Arctique, l'Otan a choisi la voie d'une militarisation accélérée du Nord et renforce là-bas sa présence militaire sous le prétexte imaginaire d'une menace croissante de Moscou et de Pékin', a dénoncé dans un communiqué l'ambassade russe à Bruxelles" [BFM TV].

Les autres sujets du jour

Allemagne

Finances

Immigration

Mercosur

Numérique

Ukraine

L’article Groenland : la France participe à un exercice militaire européen sur l'île en réaction aux prétentions américaines est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

14.01.2026 à 12:56

Les dirigeants du Groenland et du Danemark à la Maison-Blanche pour rencontrer J.D. Vance et Marco Rubio

Agathe Grinon

"Nous choisissons le Danemark. […] Nous choisissons l'Union européenne et l'Otan", a affirmé le Premier ministre groenlandais, hier, "lors d'une conférence de presse à Copenhague, tenue avec la Première ministre danoise Mette Frederiksen", rapporte The Copenhagen Post. Cette rencontre entre les deux homologues s'est déroulée en amont d'un déplacement à Washington prévu ce mercredi 14 […]

L’article Les dirigeants du Groenland et du Danemark à la Maison-Blanche pour rencontrer J.D. Vance et Marco Rubio est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

Texte intégral (1944 mots)
Les ministres des Affaires étrangères danois et groenlandais sont attendus à la Maison blanche par JD Vance et Marco Rubio - Crédits : Gage Skidmore / FlickR CC BY-SA 2.0
Les ministres des Affaires étrangères danois et groenlandais sont attendus à la Maison-Blanche par le vice-président américain, J.D. Vance (ici sur la photo), et le secrétaire d'État Marco Rubio - Crédits : Gage Skidmore / Flickr CC BY-SA 2.0

"Nous choisissons le Danemark. […] Nous choisissons l'Union européenne et l'Otan", a affirmé le Premier ministre groenlandais, hier, "lors d'une conférence de presse à Copenhague, tenue avec la Première ministre danoise Mette Frederiksen", rapporte The Copenhagen Post. Cette rencontre entre les deux homologues s'est déroulée en amont d'un déplacement à Washington prévu ce mercredi 14 janvier. 

Comme le rappelle 20 minutes, les ministres des Affaires étrangères du Danemark et du Groenland s'entretiendront aujourd'hui à la Maison-Blanche avec le vice-président américain J.D. Vance "pour une réunion sous haute tension sur l’avenir de ce territoire autonome". Cette entrevue est à l'initiative du ministre des Affaires étrangères du Danemark, Lars Løkke Rasmussen, et de son homologue groenlandaise, Vivian Motzfeldt, "après que le président américain [a] intensifié ses menaces" [Euronews].

"Envies prédatrices"

Donald Trump a récemment multiplié les déclarations sur "l'idée d'acheter ou d'annexer ce territoire autonome, et il a encore attisé les tensions cette semaine en déclarant que les États-Unis s'en empareraient 'd'une manière ou d'une autre'" [Le Monde]. Cette proposition avait déjà été évoquée "en 2019, durant son premier mandat", rappelle The Guardian.

"Les envies prédatrices du président américain - prises au sérieux après l'opération au Venezuela - suscitent une activité diplomatique intense, aussi bien en bilatéral avec Washington qu'au sein de l'Alliance atlantique", commentent Les Echos.

The Economist a indiqué la semaine dernière que "les responsables américains ont envisagé de proposer à l'île un accord dit 'Compact of Free Association' (COFA) […] qui permet aux forces armées américaines d'opérer librement dans les pays signataires, avec en prime un commerce exempt de droits de douane".

Les dirigeants danois et groenlandais mettent en garde

Dans ce contexte, Jens-Frederik Nielsen, le Premier ministre groenlandais, s'est prononcé en ces termes : "nous sommes maintenant confrontés à une crise géopolitique […]. Une chose doit être claire pour tout le monde : le Groenland ne veut pas être la propriété des États-Unis" [Le Monde].

De son côté, Mette Frederiksen, la Première ministre danoise, a averti que si "les États-Unis prenaient le contrôle de l'île par la force, ce serait la fin de l'alliance de défense transatlantique sur laquelle l'Europe compte pour la sécurité depuis des décennies", explique la BBC.

Les deux dirigeants tiennent à faire front uni face aux États-Unis, et notamment "lorsque leurs ministres des Affaires étrangères rencontreront [ce jour] le vice-président J.D. Vance et le secrétaire d'État Marco Rubio", indique The New York Times. Le journal américain rapporte par ailleurs les propos de la Première ministre Mette Frederiksen sur cette solidarité : "nous arrivons ensemble, nous restons ensemble, et nous partons ensemble". Cette unité est décrite par le média danois Politiken comme "leur arme la plus puissante pour la réunion décisive à Washington".

La situation stratégique du Groenland

La presse européenne revient sur la raison de l'entêtement autour du Groenland. D'une part, "l'emplacement du Groenland est très stratégique, situé sur la route la plus courte pour les missiles entre la Russie et les États-Unis. C’est donc un élément crucial du bouclier antimissile américain", explique Le Monde. D'autre part, "le réchauffement climatique ouvre de nouvelles voies autour de la plus grande île non continentale du monde, qui intéressent Russes et Chinois" [Les Echos].

Le Groenland est donc un enjeu géopolitique majeur et le président Donald Trump a avancé l'argument selon lequel si "les États-Unis ne prennent pas le Groenland, alors la Chine ou la Russie le feront", note la BBC. Le média anglais souligne la lucidité des Européens sur le sujet, qui "ont soutenu d'une seule voix la souveraineté danoise sur le Groenland [et] se sont également efforcés de proposer des mesures militaires pour renforcer la présence de l'Otan autour de l'île et dans l'Arctique". 

Toujours dans l'optique de renforcer la présence européenne dans la région, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a affirmé ce 14 janvier sur RTL que "le premier consulat français au Groenland ouvrira ses portes le 6 février prochain". Par ailleurs, quelques heures avant la rencontre, le Danemark a annoncé renforcer "'sa présence militaire au Groenland' et [mener] un 'dialogue continu' avec l'Otan pour renforcer la présence de l'Alliance en Arctique" [Le Figaro].

Les autres sujets du jour

Commerce international

Environnement

Relations extérieures

L’article Les dirigeants du Groenland et du Danemark à la Maison-Blanche pour rencontrer J.D. Vance et Marco Rubio est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

13.01.2026 à 13:09

Procès de Marine Le Pen : une "lutte pour la survie politique" ?

Lou Caubet

Marine Le Pen "se bat pour sauver son rêve présidentiel", titre Politico. "La cheffe du parti d'extrême droite française […] fera face mardi à un nouveau procès en appel sur le détournement de fonds du Parlement européen dans une affaire qui déterminera si elle peut ou non se présenter à l'élection présidentielle de 2027", résume […]

L’article Procès de Marine Le Pen : une "lutte pour la survie politique" ? est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

Texte intégral (1879 mots)
Marine Le Pen, députée européenne de 2004 à 2017, devrait être fixée sur son sort bien avant le vote présidentiel de l'année prochaine - Crédits : Philippe Buissin / Parlement européen

Marine Le Pen "se bat pour sauver son rêve présidentiel", titre Politico. "La cheffe du parti d'extrême droite française […] fera face mardi à un nouveau procès en appel sur le détournement de fonds du Parlement européen dans une affaire qui déterminera si elle peut ou non se présenter à l'élection présidentielle de 2027", résume The Irish Times. Jusqu'au 12 février, l'affaire sera discutée devant la Cour d'appel de Paris. Mais "une décision n'est pas attendue avant l'été, bien avant le vote présidentiel de l'année prochaine", précise la BBC.

"Personne n'a oublié ce coup de tonnerre l'an dernier", rappelle Radio France. "En première instance, le 31 mars 2025, [Marine Le Pen] avait été condamnée à quatre ans de prison dont deux ferme, à 100 000 euros d'amende et à cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire", détaille Mediapart. La juge Bénédicte Perthuis, qui a depuis subi des menaces de mort, avait alors souligné que l'intention du tribunal était de “garantir que les élus, comme tout autre citoyen devant la justice, ne bénéficient pas d'un traitement de faveur”, cite El Mundo.

"La formation d'extrême droite a versé au personnel du parti entre 2004 et 2016 des fonds du Parlement européen, période au cours de laquelle il a détourné plus de 4,4 millions d'euros", relaie le Huffington Post, se faisant l'écho de l'agence espagnole EFE. Marine “Le Pen, ainsi que plus de 20 autres personnalités du parti, ont embauché des assistants qui ont travaillé sur ses affaires du parti RN plutôt que pour le Parlement européen qui les a payées", résume la BBC.

Jordan Bardella, vainqueur de l’affaire ?

Pour le procès en appel, le RN compte opérer un changement de stratégie. Politico évoque une ligne de défense construite sur "des objections juridiques techniques et en arguant que l'interdiction est disproportionnée, plutôt que de sortir l'artillerie lourde et d'insister sur le fait qu'elle est victime d'une attaque politique".

Mais “si le verdict en appel est confirmé et que Marine Le Pen reste exclue de l'élection présidentielle, le chef du parti Jordan Bardella sera alors considéré comme le candidat logique du RN”, résume la Taggeschau. "Le plan B supposé du parti commence à avoir l'air d'un plan A", écrit sobrement Politico. "Cette passation serait inédite pour ce parti qui a toujours été dominé par la famille Le Pen", souligne le quotidien conservateur britannique The Times.

Or la presse européenne est univoque : "la force du jugement de première instance […] ne semble pas avoir diminué le pouvoir électoral des ultras", explique le Huffington Post. "Marine Le Pen n'a pas vu sa popularité s'éroder mais, surtout, l'option de rechange, son dauphin Jordan Bardella, 30 ans, a renforcé sa condition présidentielle au point de dépasser son mentor dans les attentes électorales", complète le média. Les sondages de Verian pour Le Monde et L'Hémicycle publiés au cours du week-end ont révélé que "49 % des Français estiment que l'eurodéputé de 30 ans a 'davantage de chances de remporter l'élection présidentielle', contre 18 % pour Marine Le Pen", rapporte le journal suisse 24 Heures.

Des risques d'ingérences américaines ?

La première sentence à l'égard de Marine Le Pen "[avait] suscité la colère de personnalités politiques de la droite populiste internationale. Donald Trump l'a qualifiée de 'chasse aux sorcières' par les 'gauchistes européens'", rappelle The Irish Times.

Or l'hebdomadaire allemand Der Spiegel a révélé “il y a quelques jours que l'administration américaine de Donald Trump aurait menacé de sanctions” les magistrats du tribunal correctionnel de Paris ayant condamné Marine Le Pen en mars dernier [Huffington Post].

Si l'ambassade des États-Unis en France a démenti ces informations, Le Soir précise que "le président du tribunal judiciaire de Paris les juge crédibles". Tandis que "la porte-parole du gouvernement [français], Maud Bregeon, a indiqué que l'exécutif français restait vigilant mais qu'à ce stade, les soupçons d'ingérence n'étaient pas avérés".

Les autres sujets du jour

Guerre en Ukraine

Industrie

Mercosur

Numérique

Parlement européen

Relations extérieures

L’article Procès de Marine Le Pen : une "lutte pour la survie politique" ? est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

3 / 12
  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Public Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Centrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique du Nord ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
CADTM
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
Global.Inv.Journalism
 
  MÉDIAS D'OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌓