Donald Trump a revu les ambitions du comité initialement conçu pour orchestrer la reconstruction de Gaza. Mais un « conseil de la paix » organisé autour d’un homme qui ne connaît comme seule limite que sa « moralité », selon ses propres termes, apparaît à ce stade comme la pire des alternatives à l’ONU.
Le président américain pouvait-il imposer des taxes à l’importation à ses partenaires commerciaux ? La réponse de la haute instance judiciaire pourrait non seulement redéfinir l’étendue des pouvoirs présidentiels en matière économique, mais aussi remettre en cause son principal levier diplomatique.
Derrière les bons chiffres de la croissance, portés par les investissements massifs dans l’intelligence artificielle, de plus en plus d’Américains peinent à payer leurs factures.