« A l’intersection des rues » (2/3). Au gré des débats politiques, le nom des espaces publics change et de nouvelles personnalités sont mises en valeur. Depuis 2020, des militants et des responsables politiques interpellent les mairies pour faire débaptiser des noms de lieux liés au passé colonial ou, à défaut, donner des clés de contextualisation.
L’auteur de 47 ans vient de s’installer dans le Cantal pour recueillir, pendant trois ans, récits et anecdotes auprès des habitants du département. Une mission qu’il a commencée dans le bassin méditerranéen. Le fruit de ses récoltes nourrit des podcasts, une future bibliothèque numérique ainsi que sa propre production littéraire.
Si divers soient leurs parcours, de nombreux enfants d’immigrés maghrébins racontent aujourd’hui l’importance qu’a eue l’éducation populaire durant leur jeunesse. Des politiques sociales qui ont aujourd’hui disparu des agendas ministériels, observe, dans sa chronique, Philippe Bernard, éditorialiste au « Monde ».