Plusieurs plaintes ont été déposées après que des résidents ont découvert des lettres et tags violents à leur domicile. Les missives sont signées «LVF», nom d’une unité française collaborationniste.
Cette ex-salariée, qui avait quitté la banque en 2016, a fait valoir qu’elle avait été privée de promotion et d’évolution salariale après l’annonce de sa grossesse, dans un contexte de «discrimination sexuelle structurelle au sein de l’entreprise».
Elles ont engagé des procédures judiciaires contre la plateforme chinoise. Alors que le projet de loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans devrait être présenté en Conseil des ministres la semaine prochaine.