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26.01.2026 à 01:21

L'or passe la barre historique des 5.000 dollars face à l'incertitude Trump

FRANCE24

Le prix du métal jaune, stimulé par l'affaiblissement du dollar, progresse sans discontinuer depuis deux ans: l'once (31,1 grammes) valait un peu plus de 2.000 dollars en janvier 2024. Lundi vers 03H30 GMT, le métal jaune grimpait de 1,85%, à 5.080 dollars l'once, après avoir atteint un record de 5.093,05 dollars à 02H27 GMT. Sa progression récente a été soutenue par les tensions autour du Groenland, dont le président américain a dit vouloir s'emparer, menaçant ses alliés européens de taxes douanières en cas d'opposition. Le relatif apaisement cette semaine au Forum économique mondial de Davos (Suisse), où Donald Trump a retiré ses menaces de nouveaux droits de douane, n'a pas stoppé l'ascension de l'or. Les cours restent aussi sensibles aux évolutions géopolitiques en Ukraine, à Gaza ou en Iran. Les revirements fréquents de l'administration américaine créent un climat d'incertitude aux Etats-Unis, détournant les investisseurs du dollar et des obligations d'Etat, habituellement considérés comme des valeurs refuges concurrentes de l'or. Les investisseurs sont "réticents à abandonner" le précieux métal, "au cas où Donald Trump se réveillerait avec une nouvelle idée controversée", explique Dan Coatsworth, analyste chez AJ Bell. Tensions systémiques "Compte tenu des tensions systémiques qui pèsent sur l'économie et l'ordre politique mondiaux, les métaux précieux constituent un véritable refuge", observe lui aussi Kyle Rodda, analyste en Australie de Capital.com. "Associés à la politique monétaire expansionniste, au développement massif de l'intelligence artificielle, à la remilitarisation (des Etats) et aux attaques (de l'administration Trump) contre la Réserve fédérale américaine (Fed), les métaux précieux sont au cœur d'une conjoncture exceptionnelle", explique-t-il. Les pressions et critiques du locataire de la Maison Blanche contre la Réserve fédérale (Fed) et son président, Jerome Powell, pour qu'ils abaissent davantage les taux directeurs américains renforcent ces réticences et alimentent la crainte d'une "Fed sous influence", ajoute Stephen Innes, de SPI Asset Management. M. Powell a récemment révélé que le ministère de la Justice avait ouvert une procédure à son encontre, pouvant conduire à des poursuites pénales. Le patron de la banque centrale a dénoncé sans détour une tentative d'intimider l'institution parce qu'elle ne suit pas "les préconisations du président". L'argent aussi à un record Mais selon Neil Wilson, de Saxo Markets, "un facteur beaucoup plus important" soutient le cours de l'or ces derniers mois: "la dépréciation des devises et l'augmentation du niveau d'endettement" des Etats, "qui se traduisent par une soif insatiable" d'"actifs tangibles", attachés à une valeur concrète. En d'autres termes, les investisseurs cherchent à sécuriser leur patrimoine en se tournant vers des actifs réels, comme l'or, capables de préserver leur valeur sur le long terme. D'autres métaux précieux suivent l'envolée de l'or ces derniers mois, dont l'argent, qui a plus que doublé en valeur depuis octobre 2025. Egalement poussé par la demande industrielle dans le solaire et l'électronique, le métal argenté a dépassé pour la première fois les 100 dollars l'once vendredi. Lundi à 02H49 GMT, il a atteint comme l'or un niveau jamais vu, 109,45 dollars l'once. Vers 03H30 GMT, il s'affichait en hausse de 5,58% à 108,89 dollars. Le prix de l'argent s'emballe en pleine euphorie spéculative, porté par "la peur de rater une opportunité", ou "FOMO" en anglais, mais aussi par "des rumeurs de pénurie d'approvisionnement", constate David Morrison, analyste chez Trade Nation.

26.01.2026 à 01:11

Gaza: Israël annonce une "réouverture limitée" du poste-frontière de Rafah

FRANCE24

"Dans le cadre du plan en 20 points du président Trump, Israël a accepté une réouverture limitée du passage frontalier de Rafah, réservée aux piétons et soumise à un mécanisme d'inspection israélien complet", a écrit le bureau du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu sur le réseau social X. Le poste-frontière de Rafah est un point d'entrée essentiel de l'aide humanitaire dans la bande de Gaza. Sa réouverture est réclamée de longue date par les Nations Unies et la communauté humanitaire. Mais malgré l'entrée en vigueur du cessez-le-feu à Gaza le 10 octobre, les autorités israéliennes ne l'ont pas autorisée, invoquant le fait que le Hamas n'a pas encore restitué le corps du dernier otage israélien retenu à Gaza, le policier Ran Gvili, et la nécessité d'une coordination avec l'Egypte. Dimanche, des médias israéliens ont rapporté que les émissaires du président américain Donald Trump, Jared Kushner et Steve Witkoff, avaient exhorté le Premier ministre Netanyahu à rouvrir Rafah sans attendre la restitution de la dépouille de Ran Gvili. La famille de l'otage avait, elle, appelé les autorités israéliennes à ne pas passer à la phase deux du cessez-le-feu sans restitution. "Opération ciblée" L'armée israélienne "mène actuellement une opération ciblée afin d'exploiter toutes les informations recueillies dans le but de localiser et de ramener l'otage décédé, le sergent-chef Ran Gvili", a écrit le bureau du Premier ministre. "Une fois cette opération terminée, et conformément à ce qui a été convenu avec les Etats-Unis, Israël ouvrira le point de passage de Rafah", a-t-il ajouté. MM. Kushner et Witkoff sont arrivés dimanche en Israël pour des discussions sur l'avenir de la bande de Gaza. Selon les médias israéliens, l'amiral Brad Cooper, chef du Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) est également dans le pays. Après l'annonce par les Etats-Unis du passage à la deuxième étape du plan Trump, le président américain a révélé la semaine dernière au Forum économique mondial de Davos son projet pour un "Nouveau Gaza", censé transformer le territoire palestinien dévasté en un complexe luxueux de gratte-ciels en bord de mer. La deuxième étape du plan prévoit le désarmement du mouvement islamiste palestinien Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza, le retrait progressif de l'armée israélienne qui contrôle encore environ la moitié du territoire et le déploiement d'une force internationale. Si la trêve a mis fin aux bombardements israéliens massifs de Gaza, en proie à une grave crise humanitaire, les deux parties s'accusent quotidiennement d'en violer les termes.

26.01.2026 à 01:10

Gaza : Israël annonce une "réouverture limitée" du poste-frontière de Rafah

FRANCE 24

Dans le cadre du plan de paix de Donald Trump, le gouvernement israélien a accepté une "réouverture limitée" du passage frontalier de Rafah "aux piétons et soumise à un mécanisme d'inspection israélien complet". Elle reste conditionnée à la restitution de la dépouille du dernier otage israélien retenu à Gaza, Ran Gvili. 
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