Alors que les rites sacrés reculent, la cérémonie du tatouage fait de plus en plus d’adeptes. Au point de devenir un art populaire. En France, un tiers des jeunes sont désormais « porteurs d’encre ». Et si, dans une société où l’engagement vacille, il s’agissait moins de fuir son corps que de se le réapproprier ? On s'est posé la question dans le magazine d'automne 2022 d'Usbek & Rica.