Dix-neuf jours après le début des manifestations en Iran, la répression a fait des milliers de morts selon les ONG. Derrière les bilans chiffrés, «CheckNews» dresse le portrait de victimes souvent jeunes, parfois mineures.
A la tête d’un tentaculaire réseau économico-sécuritaire, la troisième génération des pasdaran est de plus en plus détestée pour sa corruption et sa responsabilité dans la crise que traverse le pays.