Deux jours après la mort de l’ancien dirigeant nationaliste, abattu lundi 12 janvier dans le sud de l’île, les réactions publiques sont peu nombreuses mais certaines associations dénoncent la violence mafieuse ou appellent à refuser les logiques de vengeance.
Mettant en avant des contrats insuffisants, le groupe français Axa, qui assure la ville et le bar où a eu lieu le drame, en avait appelé aux pouvoirs publics la semaine dernière pour aider à dédommager les victimes.
Selon l’économiste Brigitte Dormont, les motifs de la colère des médecins, dont la mobilisation entamée le 5 janvier doit prendre fin le 15, sont anciens et reflètent les contradictions de notre système d’assurance maladie.