Si divers soient leurs parcours, de nombreux enfants d’immigrés maghrébins racontent aujourd’hui l’importance qu’a eue l’éducation populaire durant leur jeunesse. Des politiques sociales qui ont aujourd’hui disparu des agendas ministériels, observe, dans sa chronique, Philippe Bernard, éditorialiste au « Monde ».
L’arrivée de cet ex-commis de l’Etat dans une société privée qui propose des « check-up » suscite des critiques chez ses collègues médecins. Ces derniers remettent en question l’intérêt de ces bilans de prévention « à 360 degrés ».
Une cérémonie a eu lieu samedi à Ajaccio, réunissant plus de 200 personnes, cinq jours après l’assassinat de l’ancien leader nationaliste, réputé proche du milieu, lors de l’enterrement de sa mère.
André, 67 ans, est atteint d’une maladie neurodégénérative rare, en phase avancée. Grâce à l’association Ambulance des rêves, il a eu l’impression d’être « un roi », le temps d’une visite privée du musée parisien, pour admirer un de ses peintres préférés.
L’association L’Enfant bleu a déposé, jeudi 15 janvier, trois plaintes contre l’instance ordinale bretonne, qu’elle accuse de ne pas avoir pris en 2006 « ses responsabilités » contre l’ex-chirurgien, condamné depuis pour pédocriminalité.
Face à des classes supérieures toujours plus acquises à l’idée de la responsabilité individuelle et des classes populaires devenues autoentrepreneuses de leur précarité, l’ancienne ministre socialiste et le chercheur s’interrogent sur les moyens de combattre les logiques de compétition.
L’application permet de discuter en visio avec des inconnus. Si elle est interdite aux moins de 18 ans, les mineurs semblent nombreux à la connaître. Et à l’instar de ses ancêtres Chatroulette et Omegle, les sollicitations sexuelles y sont omniprésentes.
Depuis la fin du XIXᵉ siècle jusqu’en 1951 en France, des centaines de mineures ont été internées dans ces maisons de correction exclusivement destinées aux femmes. La photographe Agnès Geoffray et la critique d’art Vanessa Desclaux mettent en lumière cette histoire méconnue.
Marvin Joli a été condamné, vendredi 16 janvier, à quinze ans de prison et une peine de sûreté pour violences volontaires aggravées sur son ex-compagne Chloé P., le 13 décembre 2022. La jeune femme avait tenté en vain de porter plainte quelques instants avant l’agression.