Dans une tribune au « Monde », l’actrice en exil, icône des femmes iraniennes en lutte, réagit pour la première fois aux massacres que perpètre actuellement le régime des mollahs.
Alors que les djihadistes défient de plus en plus ouvertement ouvertement Bamako, les tensions entre les autorités algériennes et maliennes ne cessent de s’aviver autour de leur frontière commune de 1 300 km.
Le ministère de l’intérieur a signalé à la justice la vente dans cette enseigne d’un ouvrage sur le conflit israélo-palestinien dont il dénonce le « fort parti-pris historique et idéologique ». Le livre en question est intitulé « From the River to the Sea », une formule interprétée par certains comme une volonté d’éradiquer l’Etat hébreu, par d’autres comme un soutien pacifiste à la cause palestinienne.
Depuis 2025, ce compte iconoclaste enchaîne les punchlines et les coups d’éclat sur le réseau social X. Une manière assumée de contrer les tentatives d’ingérence étrangère, qui convainc les experts, malgré des réserves quant à son utilité à long terme.
Le chantier du train à grande vitesse sino-thailandais, où un accident a causé un déraillement de train et la mort de 32 passagers, était sous la responsabilité du groupe de BTP thaïlandais ITD et de son partenaire chinois déjà sous enquête suite à l’effondrement d’une tour à Bangkok lors du séisme de mars 2025.
L’étude, menée par une équipe danoise et financée par les Etats-Unis, prévoyait de priver 7 000 nouveau-nés d’une dose de vaccin les protégeant des risques de cirrhose et de cancer du foie.
« Je vais peut-être imposer des droits de douane à des pays s’ils ne jouent pas le jeu sur le Groenland, parce qu’on a besoin du Groenland pour la sécurité nationale », a déclaré le président américain, vendredi.
« Ce n’est pas normal, car face à des morts violentes cela devrait une opération standard. Cela aurait dû être fait », s’est insurgé, vendredi, un avocat qui représente la famille d’un adolescent.
Les bénévoles avaient secouru des réfugiés tentant de rejoindre la Grèce, entre 2016 et 2018. La justice grecque a mis un terme, jeudi 15 janvier, à sept années de procédure et à « l’un des plus graves exemples de criminalisation de l’aide humanitaire en Europe », selon les ONG de défense des droits humains.