La dette française n’est pas, en soi, une entrave à l’action diplomatique, mais le blocage parlementaire, en empêchant de tracer une trajectoire de redressement budgétaire, décrédibilise la voix de Paris sur la scène internationale.
Alors que Donald Trump recourt à la force et remet en cause le multilatéralisme, le droit international doit être défendu pour préserver ou restaurer la paix et protéger les droits humains, analyse, dans une tribune au « Monde », Pierre-Marie Dupuy, professeur de droit international public.
A l’approche de la réunion des forces politiques néo-calédoniennes à l’Elysée, prévue pour le 16 janvier, trois spécialistes de l’archipel, Marie-Agnès Calès, Gautier Coton et Sarah Jeannes, s’inquiètent, dans une tribune au « Monde », d’une fracture sociale systémique, reléguée au second plan des débats sur l’avenir institutionnel.