Le fils exilé du dernier chah, possible alternative au régime islamique, bénéficie d’une exposition médiatique très favorable en France, qui ne correspond pas à sa véritable popularité dans son pays, estime le juriste franco-iranien kurde dans une tribune au « Monde ».
Dans un ouvrage de microhistoire, « Un village sous la révocation de l’édit de Nantes », l’historien Patrick Cabanel raconte comment cet événement à la fois tragique et fondateur pour les protestants de France a été vécu à Saint-Germain-de-Calberte, petit bourg réformé, sous Louis XIV.
Le réchauffement des relations entre le Vieux Continent et le pays le plus peuplé du monde reflète une contre-stratégie à l’hostilité de l’administration Trump telle que la conçoit le chef de la diplomatie indienne, explique, dans sa chronique, Sylvie Kauffmann, éditorialiste au « Monde ».
Les représentants de plusieurs forces politiques de gauche, dont Clémentine Autain, Olivier Faure, François Ruffin et Marine Tondelier, appellent, dans une tribune au « Monde », la France et l’Europe à soutenir les forces démocratiques iraniennes pour que la population ne se voie pas confisquer la possibilité de décider de son destin.
Le président américain s’obstine à vouloir mettre la main sur la grande île, quitte à alimenter une nouvelle crise diplomatique avec ses « alliés » européens. Vu par Emad Hajjaj (Jordanie).
La dette française n’est pas, en soi, une entrave à l’action diplomatique, mais le blocage parlementaire, en empêchant de tracer une trajectoire de redressement budgétaire, décrédibilise la voix de Paris sur la scène internationale.
Alors que Donald Trump recourt à la force et remet en cause le multilatéralisme, le droit international doit être défendu pour préserver ou restaurer la paix et protéger les droits humains, analyse, dans une tribune au « Monde », Pierre-Marie Dupuy, professeur de droit international public.
A l’approche de la réunion des forces politiques néo-calédoniennes à l’Elysée, prévue pour le 16 janvier, trois spécialistes de l’archipel, Marie-Agnès Calès, Gautier Coton et Sarah Jeannes, s’inquiètent, dans une tribune au « Monde », d’une fracture sociale systémique, reléguée au second plan des débats sur l’avenir institutionnel.
L’offensive de Donald Trump sur le Venezuela n’a rien à voir avec les guerres du passé comme celles qui ont ciblé l’Irak, affirme l’historien, dans une tribune au « Monde ». Il s’agit d’un retour de l’impérialisme américain, dans un contexte de tensions sur les ressources et de montée en puissance d’un rival systémique, la Chine.
En s’obstinant à vouloir s’emparer de la grande île, par tous les moyens, le président des Etats-Unis témoigne d’une irresponsabilité coupable et condamnable.