La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a paraphé samedi 17 janvier, le traité de libre-échange en discussion depuis 1999 entre les grands pays d’Amérique du Sud et les Vingt-sept. Une très longue affaire, ponctuée d’avancées et d’échecs, qui n’a cessé de déchaîner passions et oppositions.
Le président américain a justifié, samedi, ses menaces, estimant que les pays européens qui y ont envoyé du personnel militaire « se livrent à un jeu très dangereux » et « ont pris un risque qui n’est ni tenable ni viable ». Il n’a pas précisé sur quelle base juridique il entendait appliquer ces nouveaux droits de douane.
« L’annonce de la composition (…) n’a pas été coordonnée avec Israël et va à l’encontre de sa politique », affirme, samedi, un communiqué du bureau du premier ministre, Benyamin Nétanyahou.