Au Forum économique mondial, le patron de Mistral, qui se définit désormais comme un fournisseur d’infrastructures plus que comme éditeur d’IA, a enfilé le costume de défenseur de la tech européenne et livré l’un de ses discours les plus politiques. Il a appelé l’Europe à se défaire d’une dépendance numérique qu’il décrit comme le principal vecteur de pouvoir des États-Unis.