Face au refus d'Emmanuel Macron de participer à son "Conseil de la paix", Donald Trump brandit la menace de nouvelles surtaxes. "Plus on le laisse faire, plus il casse de la vaisselle", ironise l'eurodéputée qui appelle à "la fermeté".
Le président américain a réagi au refus du président français, à ce stade de rejoindre son initiative de "Conseil de paix" concurrent de l'ONU. Il a, par ailleurs, affirmé que les dirigeants européens ne vont pas "résister beaucoup" à son projet de s'emparer du Groenland.
L'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens a dénoncé "une attaque sans précédent". Israël lui interdit d'opérer sur son territoire depuis 2024, accusant certains de ses employés d'avoir participé aux attaques du 7-Octobre.
La France "ne peut donner suite" à ce stade à l'invitation de Donald Trump à rejoindre son "Conseil de paix", a fait savoir lundi la diplomatie française. Un refus mal perçu par le président américain qui a immédiatement brandi la menace de surtaxes. La Cnaoc appelle à la "désescalade".
Plus de 5 600 bâtiments résidentiels se retrouvent sans chauffage, selon le maire Vitali Klitschko, alors que les températures tournent autour de -14°C.
Face aux menaces de surtaxes douanières brandies par le président américain, l'Union européenne pourrait utiliser l'outil anti-coercition, qui donne aux Vingt-Sept un large éventail de représailles.