Le Premier ministre a fait vendredi soir plusieurs concessions importantes aux socialistes afin de doter la France d'un budget et d'éviter, dans le même temps, la censure de son gouvernement. Il n'a toutefois livré aucun détail sur les ressources pour financer les mesures annoncées.
"On ne peut à la fois multiplier les dépenses, promettre un déficit contenu et affirmer qu'il n'y aura aucune conséquence fiscale", a aussi écrit le député Paul Christophe, samedi sur le réseau social X.
"Par la grâce de Dieu, la nation iranienne doit briser le dos des séditieux, tout comme elle a brisé le dos de la sédition", a aussi lancé l'ayatollah Ali Khamenei samedi, à l'occasion d'une fête religieuse.