LePartisan.info À propos Podcasts Fil web Écologie Blogs Revues MÉDIAS
Retrouvez toute l'actualité internationale en continu - France 24
 
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

17.01.2026 à 08:01

L1: avec Gouiri, Medina et Traoré, l'OM a déjà ses premières recrues

FRANCE24

"Hamed, +Facu+ et moi, on est revenus. Maintenant, il y a un bel effectif. On va travailler là-dessus et la fin de saison nous réserve peut-être de belles surprises", a résumé la semaine dernière Amine Gouiri. Absent depuis mi-octobre à cause d'une blessure à une épaule, l'attaquant algérien n'a repris la compétition que début janvier. Mais il a très vite montré, face au Paris SG lors du Trophée des champions notamment, que sa qualité technique allait apporter beaucoup à l'OM. "Trois mois sans jouer, c'est beaucoup parce que j'aime le foot. Heureusement, je pouvais utiliser mes jambes, travailler en salle, faire du vélo, etc. Même si c'était embêtant pour beaucoup de gestes quotidiens, j'ai pu profiter de ma famille et c'est finalement passé vite", a raconté l'ancien Lyonnais, dont le retour a aussi permis de faire souffler Pierre-Emerick Aubameyang. "Maintenant j'ai envie de jouer, j'ai faim de jouer. J'ai toujours envie de marquer, de faire marquer les autres, de faire jouer l'équipe", a-t-il ajouté. Mardi face aux amateurs de Bayeux (R1), il a d'ailleurs largement participé au festival offensif marseillais (9-0) avec deux buts et une passe décisive. Ce match en Normandie a aussi été l'occasion pour De Zerbi de titulariser Hamed Traoré pour la première fois depuis le 31 août et un match à Lyon. Folie et cheveux peroxydés Depuis, l'Ivoirien, handicapé par une blessure à une cuisse, n'avait joué que 25 minutes lors du Trophée des champions, où l'un de ses centres avait poussé Pacho au but contre son camp qui a failli être celui d'un titre tant attendu à Marseille. "Traoré sera un joueur offensif en plus. Il peut jouer comme un N.10, comme il le faisait à Sassuolo avec moi, mais il peut aussi faire souffler Mason Greenwood sur le côté", avait expliqué De Zerbi au milieu du mois de décembre. "Il est en train de devenir un grand joueur. Je l'ai eu très jeune et je le vois beaucoup plus mûr aujourd'hui. Ses expériences à Naples, Bournemouth et Auxerre lui ont fait du bien", a aussi estimé le technicien italien vendredi. Alors qu'il reste deux semaines de mercato, De Zerbi peut donc déjà compter avec Gouiri et Traoré sur deux "quasi-recrues" en attaque, un secteur où les joueurs disponibles (Greenwood, Aubameyang, Paixao) ont accumulé beaucoup de temps de jeu lors de la première partie de saison. En défense, l'effectif marseillais est plus dense, mais le retour de Medina, éloigné des terrains depuis la fin du mois de septembre, a aussi été apprécié par l'entraîneur marseillais, toujours demandeur de joueurs de caractère. "C'est le foot, c'est la vie. Je suis resté positif même si ça a été long. Maintenant je me sens bien physiquement et mentalement", a assuré l'Argentin début janvier. De Zerbi, lui, sait qu'il peut compter sur la polyvalence de l'ancien Lensois, qui peut jouer latéral ou central. Mais il attend autre chose aussi. "Facundo peut nous donner un peu ce qui nous a manqué, plus de personnalité, de l'agressivité", a-t-il expliqué en décembre. "Peu importe que ça soit dans une défense à trois ou à quatre. Medina je veux le voir sur le terrain, avec un peu de bonne folie, un peu de cheveux peroxydés."

17.01.2026 à 08:01

JO-2026 - Timothy Loubineaud: "Je suis un peu le Julian Alaphilippe du patin, à l'instinct"

FRANCE24

A Inzell, dans le sud de l'Allemagne, il est revenu sur son record du monde et l'échéance olympique qui approche, dans un entretien à l'AFP. Q: Vous avez battu le record du monde sur 5.000 m mi-novembre. Avez-vous l'impression que le regard des autres patineurs a changé? R: "Les athlètes qui me connaissent et qui me suivent savent très bien que j'avais une progression assez linéaire depuis deux ou trois années, donc ils se doutaient bien que ma progression allait continuer. Après, je ne pense pas qu'ils s'attendaient à ce que je fasse un record du monde, moi le premier. Il y avait surtout un beau moment de fierté pour tous les pays, de voir que c'est aussi possible d'y arriver quand on est issu d'un petit pays, où on n'a pas d'infrastructure pour s'entraîner." Q: A l'approche de l'échéance olympique, sentez-vous une pression qui monte? R: "J'ai une phrase qui dit: +Quand on pense au passé, on est un peu anxieux. Et quand on pense à demain, on est un peu stressé+. Moi, je pense au présent, comme ça je n'ai ni l'un ni l'autre. Je veux juste être plus fort qu'hier, mais moins fort que demain. On me demande si j'ai hâte d'y être. Pas forcément. Ce n'est pas non plus quelque chose d'énorme, ça va être trois semaines dans une vie. Le plus important, c'est de faire des bons entraînements pour être prêt le jour J." Q: Est-ce que vous avez déjà en tête la façon dont vous voulez mettre en place vos courses aux Jeux? R: "Je ne connais pas du tout les infrastructures sur lesquelles on va patiner. On ne connaîtra que le jour J les paramètres environnementaux - la pression atmosphérique, l'humidité, la température. Je ne peux pas calquer une quelconque stratégie par rapport aux choses que je n'ai pas encore. Après, dans tous les cas, je suis quelqu'un d'assez instinctif, intuitif." Q: C'est comme ça que vous avez abordé la course record à Salt Lake City? R: "Oui. J'ai juste patiné à l'instinct, à ce que je pensais être capable de gérer en termes d'effort. Mais, franchement, la gestion, les datas, les informations, s'il y a bien un mec qui n'en a rien à faire, c'est bien moi. Je suis un peu le Julian Alaphilippe du patin, et c'est très bien comme ça, à l'instinct, on ne calcule rien. Et puis, ça a bien marché pour lui, je ne vois pas pourquoi ça ne marcherait pas pour moi." Q: Est-ce que vous vous voyez parmi les prétendants au podium olympique? R: "C'est des Jeux olympiques, une course d'un jour. Je fais juste ce que j'ai à faire, du mieux que je peux. Je ne suis pas là à faire des plans sur la comète. Je veux juste donner le maximum. Je n'ai pas envie de me mettre du stress, d'y penser, parce que de toute manière, tout peut se passer. Quand je franchirai la ligne d'arrivée, là on pourra faire des comptes. Pour le moment c'est trop tôt pour en parler." Q: Qu'est-ce que la bascule vers la Fédération de skateboard et de roller a changé pour vous? R: "Le nerf de la guerre, ça reste les budgets. Pouvoir s'entraîner tous les jours ensemble, vivre ensemble, construire cette équipe ensemble, ça coûte de l'argent et sans cet argent de l'Agence nationale du sport, on ne pourrait pas être là où on en est aujourd'hui. On ne pourrait pas construire ce projet aussi bien que ce qu'on construit aujourd'hui. A l'époque, si on avait un stage d'une semaine sur une saison hivernale où on était regroupé tous ensemble, c'était quelque chose d'exceptionnel."

17.01.2026 à 07:59

Open d'Australie: "J'ai toujours mes chances", assure Djokovic

FRANCE24

"J'ai toujours la motivation et bien sûr je me rends compte que Sinner et Alcaraz sont en ce moment sur une autre planète que les autres. C'est un fait. Mais ça ne veut pas dire que personne d'autre n'a ses chances. J'ai toujours mes chances, à chaque tournoi, et en particulier ici", a assuré Djokovic. Le Serbe a en effet remporté à dix reprises le tournoi du Grand Chelem qui ouvre la saison, depuis sa première participation en s'extrayant des qualifications en 2005. Alors y porter à 25 le record de titres majeurs est forcément dans un coin de sa tête. "On parle beaucoup du 25e, mais moi je me concentre sur moi-même, sur ce que j'ai réalisé et pas sur ce que je pourrais réaliser. J'espère y parvenir (au 25e), mais 24 ce n'est déjà pas un mauvais chiffre", a-t-il déclaré avec prudence. "Je dois apprécier ça et me souvenir de mon incroyable carrière. Ça me permet en outre de me soulager d'une pression inutile", a ajouté le N.4 mondial. "Evidemment, il y a toujours de la pression et des attentes mais je n'ai pas besoin d'aller chercher loin mentalement en termes de +ça passe ou ça casse+, de +c'est maintenant ou jamais+ pour me motiver. Et je ne pense pas que ça m'aide non plus à jouer à mon meilleur niveau", a-t-il ajouté. "Je sais que quand je suis en bonne santé, quand je peux mettre en place toutes les pièces du puzzle le jour J, je peux battre n'importe qui", a ajouté le Djoker, rappelant qu'il avait éliminé Carlos Alcaraz en quarts à Melbourne l'an dernier. "Si je n'avais pas cette confiance en moi, je ne serais certainement pas assis ici à vous parler ni inscrit dans le tournoi", a-t-il insisté. Il débutera son tournoi lundi contre l'Espagnol Pedro Martinez (71e mondial) et visera une 100e victoire à Melbourne. Il pourrait retrouver Alcaraz en demi-finales cette année.
6 / 15
  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Public Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Centrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique du Nord ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
CADTM
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
Global.Inv.Journalism
 
  MÉDIAS D'OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌓