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25.01.2026 à 17:39

Biathlon: Perrot et Jeanmonnot en jaune avant les JO, Simon de retour au meilleur moment

FRANCE24

Dans l'après-midi, l'épais brouillard qui a enveloppé la station tchèque, située au coeur des monts de Bohème-Moravie, n'a pas empêché le Savoyard de 24 ans de réaliser un sans-faute derrière la carabine. Dès le premier tir couché, contrairement à Perrot, le dossard jaune Tommaso Giacomel partait sur l'anneau de pénalité, l'obligeant à des efforts supplémentaires sur les skis pour rattraper le Français. L'écart s'est définitivement creusé après le troisième tir (le premier debout), quand l'Italien a raté deux cibles sur cinq. Le Français, lui, maintenait son rythme effréné avec l'Américain Campbell Wright. Lors du dernier tir debout, le biathlète de Peisey-Vallandry a pris le temps pour envoyer son ultime balle alors que Wright partait sur l'anneau de pénalité. "J'ai senti que je n'allais pas réussir à mettre ma balle parce que ça bougeait trop. A ce moment-là, c'est le niveau d'exigence qui peut reprendre la main en disant: +Attention tu es en train de déraper+", a expliqué Perrot. A l'arrivée, il devance l'Américain de 9 secondes (19/20) et de 16 secondes le Norvégien Sverre Aspenes (20/20). "Niveau d'exigence" Rincé après ses cinq fautes, Giacomel termine 11e à 54 secondes et cède son dossard jaune à Eric Perrot pour 37 points. L'écart monte à 166 points sur le troisième, le Suédois Sebastian Samuelsson, 13e à plus d'une minute (16/20). "C'est beaucoup de satisfaction de savoir que je vais pouvoir reprendre la Coupe du monde après les Jeux avec toutes les cartes en main pour aller chercher quelque chose de grand", s'est réjoui Eric Perrot. "Je sais que la préparation que j'ai mise en place porte ses fruits et fait que j'arrive aux Jeux en grande forme et que je vais pouvoir y performer. Maintenant le maillot jaune ne me fera pas aller plus vite", a-t-il plaisanté. Pas question donc pour le nouveau numéro un mondial de se reposer sur ses acquis avant de se rendre sur le site olympique d'Anterselva (Trentin-Haut-Adige). "Il faudra que j'aie le même niveau d'exigence, voire plus. Il faudra que je me mette autant dans le rouge, voire plus. Et je trouve que cette humilité-là est importante à garder, surtout en vue des Jeux", a-t-il assuré. Simon brille, Jeanmonnot s'envole Chez les femmes, Julia Simon a renoué avec la victoire à 12 jours des JO d'hiver, au meilleur moment d'une saison marquée par sa suspension d'un mois après sa condamnation à trois mois de prison avec sursis pour vol et fraude à la carte bancaire. Malade la semaine dernière, Julia Simon avait quitté prématurément l'étape de Ruhpolding (Allemagne) et gardait avant la course "une respiration un peu délicate". La Française la plus titrée de l'histoire des Mondiaux (10 sacres dont 4 en individuel) a retrouvé des sensations puisqu'elle s'est imposée au sprint avec un 19/20 derrière la carabine, coupant la ligne d'arrivée avec une demi-seconde d'avance sur sa compatriote Océane Michelon (19/20) et trois secondes sur l'Italienne Lisa Vittozzi (19/20). "Il ne faut pas m'avoir sur le porte-bagages quand on est dans le dernier tour, elles n'ont pas réussi à me lâcher, j'ai fait le yo-yo toute la fin de boucle et après c'est la tête qui a pris le dessus", a raconté Julia Simon. "Là je suis encore totalement surexcitée mais c'est juste une sensation de travail bien fait et de pouvoir capitaliser là-dessus avant les Jeux olympiques", a savouré celle qui visera un titre individuel à Anterselva, le seul qui manque à son palmarès. Assurée de se rendre en Italie avec le dossard jaune sur les épaules, Lou Jeanmonnot semblait à la peine physiquement mais termine tout de même 4e à 9 secondes (19/20). Au général, la Jurassienne de 27 ans conforte son dossard jaune avec désormais 202 points d'avance sur la Finlandaise Suvi Minkkinen (848 contre 646), 6e à 49 secondes (18/20), sa seule rivale candidate au gros globe présente à Nove Mesto.

25.01.2026 à 17:38

Hommages à la jeune Camélia : 2000 personnes rassemblées à la marche blanche

FRANCE24

"Les mots des enfants étouffés par le silence des adultes finissent par tuer", a déclaré dimanche à Mitry-Mory l'oncle de Camélia, lycéenne qui s'est suicidée à 17 ans le 13 janvier, en conclusion d'une marche en sa mémoire réunissant plus de 2.000 personnes.

25.01.2026 à 17:37

Le gouvernement Trump justifie les tirs mortels de l'ICE à Minneapolis

FRANCE24

Le gouvernement de Donald Trump a défendu dimanche les actions d'agents fédéraux qui ont tué par balle la veille un infirmier à Minneapolis, provoquant l'indignation dans l'opposition démocrate qui dénonce des mensonges et une police de l'immigration hors de contrôle. Analyse de Bruno Daroux, chroniqueur international France 24.

25.01.2026 à 17:35

Sans dispositif de sécurité, il escalade la tour la plus haute de Taïwan

FRANCE24

L'Américain Alex Honnold, adepte des ascensions de l'extrême, a grimpé dimanche au sommet du Taipei 101, le gratte-ciel le plus haut de Taïwan et l'un des plus grands du monde, sans dispositif de sécurité, sous les yeux de centaines de curieux. Le sportif de 40 ans, spécialiste des défis où une chute est souvent synonyme de mort, a vaincu le building de quelque 508 mètres dans la matinée après une heure et demie d'effort, levant les bras une fois perché en haut de la tour. Récit d'Ethan Hajji.

25.01.2026 à 17:11

L'administration Trump sur la défensive après la mort d'un second Américain à Minneapolis

FRANCE24

Alex Pretti, un infirmier américain de 37 ans employé en service de réanimation dans un hôpital pour anciens combattants, a été tué samedi lors d'une manifestation contre des opérations de la police de l'immigration (ICE). Son décès vient aggraver une situation déjà tendue depuis celui de Renee Good, une Américaine tuée par balle le 7 janvier par un agent de l'ICE à Minneapolis déjà. Dimanche, ils étaient nombreux à se recueillir dans un froid glacial devant un mémorial de fortune dressé en hommage à Alex Pretti, sur le lieu des tirs. "Je suis triste et en colère face à cette perte", a déclaré Lucy, une habitante de Minneapolis rencontrée par l'AFP. "Mais je n'ai pas peur d'être là et je n'ai pas peur de continuer le combat et de défendre ce qui est juste", a-t-elle ajouté. Dans le centre de cette ville d'un peu plus de 400.000 habitants, près d'un millier de personnes se sont rassemblées à la mi-journée pour défiler en hommage à Alex Pretti et contre les actions des forces de l'ordre fédérales, a constaté un photographe de l'AFP. "Mensonges écoeurants" Comme il l'avait fait après la mort de Renee Good, le gouvernement Trump a immédiatement rejeté la faute sur Alex Pretti, la ministre de la Sécurité intérieure Kristi Noem l'accusant notamment de "terrorisme" car il s'apprêtait selon elle à mettre en danger les agents avec un pistolet dont les autorités ont publié une image. Une analyse par l'AFP de plusieurs vidéos de l'événement semble pourtant contredire cette version. Les images montrent Alex Pretti, téléphone à la main dans une rue enneigée, filmant des hommes armés portant des gilets siglés "Police". Il s'interpose lorsqu'un agent projette une manifestante au sol sur le trottoir et reçoit un jet de gaz lacrymogène au visage. Un agent le plaque ensuite contre le sol verglacé, plusieurs de ses collègues interviennent et luttent pour le menotter. Quelques secondes plus tard, alors qu'un agent vêtu de gris semble retirer une arme au niveau de la taille d'Alex Pretti qui est agenouillé et penché en avant, avec plusieurs policiers au-dessus de lui, un coup de feu est tiré. Les agents s'écartent brutalement et tirent alors plusieurs fois à distance sur son corps inanimé. Au moins dix coups de feu sont entendus. Dans un communiqué, les parents d'Alex Pretti ont accusé l'administration Trump de répandre "des mensonges écoeurants" sur leur fils, "un être au grand coeur". "Chaos" De nombreux élus de l'opposition ont exprimé leur colère face aux allégations du gouvernement. "Cela devrait faire flipper le grand public américain que l'administration Trump mente de manière si facile", a notamment dénoncé sur CNN le sénateur démocrate Chris Murphy. Barack Obama a lui appelé dans un communiqué à un "sursaut" des Américains alors que les valeurs fondamentales sont "attaquées" aux Etas-Unis. L'ex-président démocrate a en outre critiqué l'administration Trump, "empressée de faire escalader la situation". Le gouverneur démocrate du Minnesota, Tim Walz, avait réclamé samedi que l'enquête soit chapeautée par les autorités locales, et non fédérales. "On ne peut pas se fier à l'Etat fédéral", a-t-il affirmé, avant d'accuser l'ICE de semer "le chaos et la violence". Dans une décision samedi soir, un juge fédéral a par ailleurs ordonné à l'administration Trump de préserver les preuves liées à la mort d'Alex Pretti. Malgré la mort de l'infirmier, le haut responsable de la police aux frontières Greg Bovino a soutenu dimanche sur CNN que "les victimes, ce sont les agents" et a vanté leur "super boulot". Donald Trump a lui accusé les élus démocrates locaux d'être à l'origine des tensions. "Le maire et le gouverneur poussent à l'insurrection avec leur rhétorique pompeuse, dangereuse, et arrogante", a-t-il accusé sur sa plateforme Truth Social. Qualifiant le gouverneur Walz de "pathétique" et "faible", la Maison Blanche l'a exhorté à coopérer avec les forces de l'ordre fédérales pour "dégager les immigrés illégaux violents et criminels".

25.01.2026 à 16:33

Pourquoi un infirmier a-t-il été abattu par des agents de l'ICE à Minneapolis ?

FRANCE24

L'Américain abattu samedi par des agents fédéraux de l'immigration à Minneapolis était infirmier dans une unité de soins intensifs pour anciens combattants de la ville, qui "voulait changer le monde" selon sa famille. Alex Pretti, 37 ans, est mort après une altercation avec des agents fédéraux sur une route verglacée de cette ville du Midwest. Son décès vient aggraver une situation déjà tendue depuis celui de Renee Good, une Américaine tuée par balle le 7 janvier par des agents fédéraux dans cette même ville. Récit d'Axelle Simon.

25.01.2026 à 16:26

L'armée syrienne ouvre un corridor humanitaire vers Kobané, ville à majorité kurde

FRANCE 24

L'armée syrienne a indiqué dimanche avoir ouvert un corridor humanitaire vers Kobané. Des déplacés fuyant des affrontements ont récemment afflué dans cette ville à majorité kurde du nord de la Syrie, où un convoi de l'ONU se dirige aussi avec de l'aide. Cette annonce intervient au lendemain de la prolongation de quinze jours d'un cessez-le-feu entre Damas et les forces kurdes.
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