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25.01.2026 à 17:11

L'administration Trump sur la défensive après la mort d'un second Américain à Minneapolis

FRANCE24

Alex Pretti, un infirmier américain de 37 ans employé en service de réanimation dans un hôpital pour anciens combattants, a été tué samedi lors d'une manifestation contre des opérations de la police de l'immigration (ICE). Son décès vient aggraver une situation déjà tendue depuis celui de Renee Good, une Américaine tuée par balle le 7 janvier par un agent de l'ICE à Minneapolis déjà. Dimanche, ils étaient nombreux à se recueillir dans un froid glacial devant un mémorial de fortune dressé en hommage à Alex Pretti, sur le lieu des tirs. "Je suis triste et en colère face à cette perte", a déclaré Lucy, une habitante de Minneapolis rencontrée par l'AFP. "Mais je n'ai pas peur d'être là et je n'ai pas peur de continuer le combat et de défendre ce qui est juste", a-t-elle ajouté. Dans le centre de cette ville d'un peu plus de 400.000 habitants, près d'un millier de personnes se sont rassemblées à la mi-journée pour défiler en hommage à Alex Pretti et contre les actions des forces de l'ordre fédérales, a constaté un photographe de l'AFP. "Mensonges écoeurants" Comme il l'avait fait après la mort de Renee Good, le gouvernement Trump a immédiatement rejeté la faute sur Alex Pretti, la ministre de la Sécurité intérieure Kristi Noem l'accusant notamment de "terrorisme" car il s'apprêtait selon elle à mettre en danger les agents avec un pistolet dont les autorités ont publié une image. Une analyse par l'AFP de plusieurs vidéos de l'événement semble pourtant contredire cette version. Les images montrent Alex Pretti, téléphone à la main dans une rue enneigée, filmant des hommes armés portant des gilets siglés "Police". Il s'interpose lorsqu'un agent projette une manifestante au sol sur le trottoir et reçoit un jet de gaz lacrymogène au visage. Un agent le plaque ensuite contre le sol verglacé, plusieurs de ses collègues interviennent et luttent pour le menotter. Quelques secondes plus tard, alors qu'un agent vêtu de gris semble retirer une arme au niveau de la taille d'Alex Pretti qui est agenouillé et penché en avant, avec plusieurs policiers au-dessus de lui, un coup de feu est tiré. Les agents s'écartent brutalement et tirent alors plusieurs fois à distance sur son corps inanimé. Au moins dix coups de feu sont entendus. Dans un communiqué, les parents d'Alex Pretti ont accusé l'administration Trump de répandre "des mensonges écoeurants" sur leur fils, "un être au grand coeur". "Chaos" De nombreux élus de l'opposition ont exprimé leur colère face aux allégations du gouvernement. "Cela devrait faire flipper le grand public américain que l'administration Trump mente de manière si facile", a notamment dénoncé sur CNN le sénateur démocrate Chris Murphy. Barack Obama a lui appelé dans un communiqué à un "sursaut" des Américains alors que les valeurs fondamentales sont "attaquées" aux Etas-Unis. L'ex-président démocrate a en outre critiqué l'administration Trump, "empressée de faire escalader la situation". Le gouverneur démocrate du Minnesota, Tim Walz, avait réclamé samedi que l'enquête soit chapeautée par les autorités locales, et non fédérales. "On ne peut pas se fier à l'Etat fédéral", a-t-il affirmé, avant d'accuser l'ICE de semer "le chaos et la violence". Dans une décision samedi soir, un juge fédéral a par ailleurs ordonné à l'administration Trump de préserver les preuves liées à la mort d'Alex Pretti. Malgré la mort de l'infirmier, le haut responsable de la police aux frontières Greg Bovino a soutenu dimanche sur CNN que "les victimes, ce sont les agents" et a vanté leur "super boulot". Donald Trump a lui accusé les élus démocrates locaux d'être à l'origine des tensions. "Le maire et le gouverneur poussent à l'insurrection avec leur rhétorique pompeuse, dangereuse, et arrogante", a-t-il accusé sur sa plateforme Truth Social. Qualifiant le gouverneur Walz de "pathétique" et "faible", la Maison Blanche l'a exhorté à coopérer avec les forces de l'ordre fédérales pour "dégager les immigrés illégaux violents et criminels".

25.01.2026 à 16:33

Pourquoi un infirmier a-t-il été abattu par des agents de l'ICE à Minneapolis ?

FRANCE24

L'Américain abattu samedi par des agents fédéraux de l'immigration à Minneapolis était infirmier dans une unité de soins intensifs pour anciens combattants de la ville, qui "voulait changer le monde" selon sa famille. Alex Pretti, 37 ans, est mort après une altercation avec des agents fédéraux sur une route verglacée de cette ville du Midwest. Son décès vient aggraver une situation déjà tendue depuis celui de Renee Good, une Américaine tuée par balle le 7 janvier par des agents fédéraux dans cette même ville. Récit d'Axelle Simon.

25.01.2026 à 16:26

L'armée syrienne ouvre un corridor humanitaire vers Kobané, ville à majorité kurde

FRANCE 24

L'armée syrienne a indiqué dimanche avoir ouvert un corridor humanitaire vers Kobané. Des déplacés fuyant des affrontements ont récemment afflué dans cette ville à majorité kurde du nord de la Syrie, où un convoi de l'ONU se dirige aussi avec de l'aide. Cette annonce intervient au lendemain de la prolongation de quinze jours d'un cessez-le-feu entre Damas et les forces kurdes.

25.01.2026 à 16:25

A Saint-Amand-les-Eaux, Fabien Roussel se veut un choix "rassurant" face à "l'inconnu" RN

FRANCE24

Face au climat instable, que ce soit en raison de la crise politique en France ou du contexte international, Fabien Roussel ne veut pas "ajouter plus d'inquiétude à Saint-Amand", a-t-il dit devant 300 personnes dimanche matin, lors de la présentation de sa liste pour les scrutins de mars. Au contraire, le secrétaire général du PCF entend "rassurer les Amandinois sur l'avenir de (leur) ville", en s'inscrivant dans la continuité de son ami et prédécesseur Alain Bocquet, qui lui a laissé il y a un an le fauteuil de maire qu'il occupait depuis 1995. Et le dirigeant communiste d'alerter les électeurs qui pourraient chercher l'alternance lors des municipales: "Le pire, c'est le saut dans l'inconnu". Fabien Roussel sait que son avenir politique, et notamment une éventuelle candidature à la présidentielle de 2027, passe par une victoire aux municipales des 15 et 22 mars dans cette ville thermale de 16.000 habitants proche de Valenciennes. Or, deux ans après la perte de son mandat de député face à un candidat RN, l'histoire pourrait se répéter: outre Eric Renaud, ancien adjoint d'Alain Bocquet passé dans l'opposition, Fabien Roussel doit faire face à Eric Castelain, conseiller municipal d'opposition soutenu par le RN. Celui-ci, qui se décrit auprès de l'AFP comme "un gaulliste canal historique", passé par le RPR et le mouvement Debout la République de Nicolas Dupont-Aignan, estime que "les planètes sont alignées", avec deux listes de gauche face à lui, seul candidat à droite. S'il qualifie sa liste de "transpartisane", il reconnaît que le soutien apporté par le RN est "un plus indéniable" dans cette ville où le parti d'extrême droite domine régulièrement les scrutins nationaux. "Pièce rapportée" Il entend en outre profiter d'un climat "extrêmement dur" entre Fabien Roussel et Eric Renaud. Ce dernier a "la volonté de faire perdre Roussel", dont il n'a pas digéré l'ascension auprès d'Alain Bocquet il y a une dizaine d'années, estime un proche du dirigeant communiste. Eric Renaud n'a effectivement pas de mots assez durs pour Fabien Roussel. "C'est un pur parigot (...) une pièce rapportée" qui provoque "une forme de rejet" chez les électeurs, assure-t-il. Il le promet: quel que soit le résultat du premier tour, il ne se retirera pas, estimant pouvoir bénéficier d'un meilleur report de voix que Fabien Roussel, contre lequel il existerait "une majorité". Il croit notamment savoir que les électeurs "n'ont pas avalé" la manière dont M. Roussel a succédé à M. Bocquet, en cours de mandat. "C'était un peu fort de café, on n'a pas eu notre mot à dire", estime Thérèse, 76 ans, qui se promène dans le centre-ville. Les responsabilités nationales de Fabien Roussel pourraient également lui nuire: "Il est à Paris, il n'est pas à Saint-Amand", estime le mari de Thérèse, Jean-Michel, qui comme son épouse n'a pas souhaité donner son nom de famille. Tous deux reconnaissent cependant que leur maire est "sympathique", et disent attendre les programmes pour faire leur choix. Celui de maire sortant sera dévoilé le 2 mars, à deux semaines du premier tour. Jérôme Dubois, lui, a déjà tranché: Roussel "est un super maire, impeccable, on n'a rien à dire", assure cet électeur en terrasse du café L'Interville, nommé en référence à la célèbre émission de télévision remportée l'été dernier par Saint-Amand-les-Eaux. "Sympathique", le maire l'est, reconnaît son adversaire Eric Castelain. Mais "le bilan des deux derniers mandats, il en est comptable", pointe-t-il. Quant à Fabien Roussel, il se voit lui aussi comme l'héritier d'Alain Bocquet, mais en fait une autre lecture: les électeurs "savent ce que nous avons fait ces 30 dernières années" et "sont très majoritairement attachés à ce que ces politiques se poursuivent", juge-t-il.
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