Sébastien Lecornu a mis fin au suspense lundi, officialisant un recours au 49.3 pour faire passer sans vote le budget de l’État 2026. Une manœuvre qui exposera le premier ministre à plusieurs motions de censure, pour lesquelles il comptera sur la mansuétude des socialistes.
La France aura peut-être un budget, mais elle n’a pas fini de payer ce catastrophique demi-tour. Elle sacrifie la compétitivité de ses entreprises - déjà les plus taxées du monde - au moment où la guerre commerciale bat son plein.
Le 56e Forum économique mondial vient d’ouvrir ses portes dans la célèbre station des Alpes et se prépare à accueillir en grande pompe Donald Trump. Rencontres sous haute tension en perspective.
DÉCRYPTAGE - Obnubilé par une « victoire » en Ukraine, le chef du Kremlin a tergiversé face au « deal » que lui proposait le président américain. Mais la fragilisation de ses alliés vénézuélien et iranien montre que le temps ne joue pas forcément en sa faveur.
Le premier ministre impose finalement un budget assorti de nombreuses concessions au PS, sans passer par un vote, malgré sa promesse initiale. LFI et le RN veulent sa censure.
Le président américain Donald Trump a déclaré au premier ministre norvégien qu’il n’avait plus besoin de penser «uniquement à la paix» après avoir échoué à remporter le prix Nobel de la paix, dans un message publié lundi.
DISPARITION - Le monstre sacré de la mode italienne, au parcours sans faute, s’est offert une place de choix au panthéon de la haute couture. Il est décédé ce 19 janvier dans sa résidence romaine.
DÉCRYPTAGE - La dernière saillie de Donald Trump, promettant d’imposer à huit pays européens des droits de douane jusqu’à ce qu’«un accord soit conclu pour la vente (...) du Groenland», pourrait mettre en péril l’accord conclu en juillet entre Ursula von der Leyen et le président américain.
«On va arrêter de se donner en spectacle devant le monde entier», a déclaré le premier ministre, après avoir annoncé activer l’article 49.3 pour faire adopter le projet de loi de finances (PLF) 2026.
Le président des États-Unis veut créer un «Conseil de paix» totalement à sa main et en concurrence avec l’ONU pour œuvrer à la résolution des conflits dans le monde, selon une «charte» envoyée aux pays «invités» par lui à le rejoindre.
«Le président (Vladimir) Poutine a reçu une invitation à se joindre à la composition du Conseil de paix par des voies diplomatiques», a déclaré le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov.
GRAND RÉCIT - En pleine crise ouverte avec l’Europe sur le Groenland, le président américain prépare, avec sa délégation, une démonstration de force mercredi devant l’élite mondiale des affaires et de la politique.