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Les pays de l'Union européenne ne déploieront pas encore l'instrument anti-coercition (ACI) en réponse aux menaces tarifaires de Trump sur le Groenland. L'UE donne la priorité à une "solution diplomatique".
La pression monte sur l'UE pour qu'elle déploie son instrument anti-coercition en réponse aux nouveaux droits de douane annoncés par Trump. Paris plaide pour l'activation de ce "bazooka", bloquant aux Américains l'accès aux marchés publics européens et limitant leurs investissements.
Les tensions géoéconomiques poussent les partisans de l'accord commercial UE-Mercosur à accélérer sa ratification. Mais l'accord risque d'exacerber l'euroscepticisme, notamment en France, où la majorité des forces politiques y restent farouchement opposées.
Les dirigeants européens ont promis de rester unis après que le président Trump a menacé d'imposer de nouveaux droits de douane tant que le Danemark refuserait de céder le Groenland, dans une escalade sans précédent. Ursula von der Leyen a assuré que l'UE défendra sa souveraineté.
Samedi, de nombreux manifestants ont défilé à Copenhague et dans d'autres villes danoises pour défendre la souveraineté du Groenland, alors que les tensions avec les États-Unis sont vives.
Punis pour leur soutien. Trump impose une surtaxe de 10 % sur les importations en provenance du Danemark, de la Norvège, de la Suède, de la France, de l'Allemagne, du Royaume-Uni, des Pays-Bas et de la Finlande, en réponse à leur soutien au Groenland.
"Un message fort en faveur du libre-échange fondé sur des règles" : après 25 ans de négociations, l'Union européenne a signé samedi un accord commercial avec le Mercosur, malgré l'opposition exprimée par certains États membres, dont la France.
La mise en œuvre de l'accord commercial entre l'UE et le Mercosur dépend de l'approbation du Parlement européen, qui devra se prononcer la semaine prochaine sur un éventuel recours judiciaire visant à contester le texte.
Le nombre de migrants renvoyés dans leur pays d'origine a augmenté de près d'un cinquième dans l'ensemble de l'Union européenne, bien qu'il subsiste un écart important entre les ordres de rapatriement et les exécutions effectivement effectuées.
John Bolton, ancien conseiller à la sécurité nationale du président Trump, estime que les États-Unis opteront pour des « frappes ciblées » contre l'Iran alors que la région se prépare à une intervention militaire. M. Trump a laissé entendre que l'aide américaine était « déjà en route »