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10.02.2026 à 14:36

Écoles à 3 vitesses : "M. Drainville doit revenir dans le vrai monde"

École ensemble

En lançant sa campagne, il a notamment mentionné qu'il n'avait pas besoin de lancer une consultation sur ce dossier et que tout avait déjà été réfléchi. L'organisme École Ensemble, qui milite pour l'égalité des chances en éducation, a d'ailleurs dénoncé les propos de M. Drainville.

3 février 2026 | lettre l'École ensemble

Entrevue de Stéphane Vigneault par Valérie Renaud-Martin

https://www.fm1069.ca/audio/754094/ecoles-a-3-vitesses-m-drainville-doit-revenir-dans-le-vrai-monde

Les propos du candidat à la chefferie de la CAQ, Bernard Drainville, sur l'école à trois vitesses continuent de faire réagir.

Le coordonnateur de l'organisation, Stéphane Vigneault, se demande dans quel monde vit le candidat à la chefferie de la CAQ.

      • 260202_001
        Entrevue

J'ai l'impression que M. Drainville est un peu dans un monde parallèle. Un monde où le Québec à aurait pas le plus haut taux de décrochage au pays, un monde où les parents seraient heureux de payer de plus en plus cher pour l'éducation de leurs enfants, un monde où les profs ne décrocheraient pas en masse après leur arrivée sur le marché du travail, parce qu'ils reçoivent les classes les plus demandantes au moment où ils ont le moins d'expérience. Non, je pense que monsieur Drainville doit revenir dans le vrai monde.

Stéphane Vigneault, École Ensemble

Voir en ligne : Presse-toi à gauche !

10.02.2026 à 14:28

Le conseil central de Montréal (CSN) adopte un plan d'action menant à la grève sociale

Roger Rashi

Le conseil central du Montréal Métropolitain, affilié à la CSN, a adopté lors d'une assemblée générale spéciale le 30 janvier dernier un plan d'action menant à la grève sociale [1] avant les prochaines élections provinciales prévues le 5 octobre 2026. Cette journée de grève générale, devant être exercée en coordination avec les alliés provenant des mouvements communautaires et sociaux, aurait comme objectif de forcer le gouvernement de la CAQ à abandonner ses projets de lois anti-démocratiques et antisyndicales (lois 1, 3, 7, 9, etc..) et d'obtenir un réinvestissement dans les services publics affaiblis par des années d'austérité budgétaires. Ce plan d'action prévoit « une stratégie d'escalade pouvant aller jusqu'au déclenchement de jours de grève, le ou autour du 1er mai, », ainsi que la mobilisation pour une grande manifestation nationale le 2 mai.

(Illustration : tiré d'une affiche de l'OPDS)

Deux aspects cruciaux du plan d'action

Cette assemblée générale composée des délégués des syndicats affiliées à la CSN de la grande région de Montréal et, exceptionnellement, des représentants de plus d'une quarantaine de groupes communautaires et sociaux, a endossé avec enthousiasme le plan d'action proposé et notamment deux de ses aspects cruciaux. Le premier porte sur l'importance de la création d'outils de communication et d'information afin de mobiliser les syndicats locaux et les membres à la base pour qu'ils se dotent d'un plan d'action local tout en participant à la mobilisation générale. Le deuxième porte sur la mise sur pied d'un forum de coordination mensuel avec les groupes communautaires et les alliés intersyndicaux afin de renforcer les mobilisations et cimenter la coopération sur le terrain.

Dans l'optique du déclenchement d'une grève sociale, qui combinerait des débrayages dans les milieux de travail avec des actions d'appui populaires (grèves du milieu communautaire, grèves étudiantes, mobilisation dans les quartiers et les régions, etc…), le tout préparé par une stratégie d'escalade des moyens de pression, l'éducation populaire d'une part ainsi que des coordinations démocratiques de l'autre, sont absolument essentielles au succès de l'opération.

Quelles suites ?

Le conseil central de Montréal est la première instance syndicale au Québec à s'être dotée d'un mandat de grève sociale ainsi que, ceci est crucial, d'un plan d'action pour la réaliser. Il s'agît maintenant de rendre ce plan opérationnel et de le populariser plus largement.

Pour ce faire, il serait bon d'explorer quelques pistes d'action.

Il faudrait adopter des mandats de grève sociale et des plans d'action dans les syndicats locaux car sans participation de ces instances et des membres à la base, la grève sociale ne restera qu'un projet sur papier. Quelques syndicats locaux ont déjà annoncé leur volonté d'adopter de tels mandats dans les semaines à venir. Ce sont d'excellentes initiatives qu'ils faudrait populariser et multiplier afin de donner une base solide au projet de grève.

La recherche d'alliés syndicaux tant au sein de la CSN, que parmi les autres centrales syndicales, est un enjeu de premier ordre sur lequel se penche déjà l'exécutif du conseil central. C'est une tâche à laquelle les militants/es syndicaux peuvent aussi contribuer en proposant des plans d'action vers la grève sociale dans les instances professionnelles et régionales auxquelles ils participent. Il faut que l'appui à la grève sociale fasse tache d'huile dans tout le mouvement syndical.

Enfin, la solidarité active avec les groupes communautaires qui préparent déjà une série d'actions contre le gouvernement caquiste est cruciale pour cimenter l'alliance populaire qui sous-tend le plan d'action. La présence enthousiaste et dynamique des représentants communautaires à l'AG du 30 janvier est d'excellente augure pour l'avenir.

La conjoncture est propice à la mobilisation sociale

La démission annoncée de François Legault n'a pas fragmenté l'opposition populaire ou redonné du tonus à son gouvernement en butte à un niveau d'impopularité historique. Tout en saluant son départ, les directions syndicales se sont empressées de répéter l'exigence du retrait des lois autoritaires (1).

Les chefs autochtones ont répété avec force leur farouche opposition au projet constitutionnel de la CAQ qui nie leurs droits historiques. La ligue des droits et libertés, les juristes progressistes, les groupes antiracistes ont maintenu leur opposition aux lois (ou projets de loi) brimant les libertés fondamentales et affaiblissant les contrepouvoirs. De leur côté, les groupes communautaires annoncent des mouvements de mobilisation et de grèves contre les mesures d'austérité ainsi que l'inaction face à la crise du logement (2). Quant au mouvement étudiant, il semble vouloir se remobiliser alors qu'un appel est lancé à « une semaine de grèves et d'action contre l'austérité du 23 au 27 mars 2026 » (3).

En face, le gouvernement de la CAQ est sérieusement affaibli. Les principaux prétendant à la succession de Legault s'empressent de prendre leurs distances d'avec son héritage toxique dans une vaine tentative de sauver leur carrière politique. Lan favorite Christine Frechette, remet en doute le projet constitutionnel ainsi que le projet du Troisième Lien, tous deux très chers à Legault, tandis que Bernard Drainville, fragilisé par la montée du Parti conservateur dans la région de Québec, vire encore plus à droite se présentant comme le seul vrai continuateur du parti. Ces failles dans le parti gouvernemental démontrent qu'une reprise forte et unifiée de l'opposition populaire, et à fortiori, d'une mobilisation menant à la grève sociale pourrait être couronnée de succès.

Aux attaques historiques de la CAQ, il faut répondre par une mobilisation toute aussi historique. Le plan d'action du conseil central du Montréal Métropolitain-CSN est l'amorce d'une riposte syndicale et populaire au défi lancé par ce gouvernement autoritaire.

Notes

1. https://www.csn.qc.ca/actualites/plusieurs-organisations-demandent-au-gouvernement-dabandonner-ses-projets-de-loi-autoritaires/

2. Le communautaire à boutte. Mouvement nationale de grève et de revendications du milieu communautaire. https://aboutte.info
3. LA CRUES APPELLE À UNE SEMAINE DE GRÈVE ET D'ACTIONS CONTRE L'AUSTÉRITÉ, https://www.facebook.com/events/1218540296627252/?view=permalink&post_id=1218541869960428&_rdr


[1] Sur la grève sociale, lire le texte de la Coalition Main Rouge,

Voir en ligne : Presse-toi à gauche !

10.02.2026 à 14:26

En écartant Bianca Mugyenyi, le NPD montre qu'il ne s'intéresse pas au renouveau

Nora Loreto

Le filtrage interne empêche les voix radicales et indépendantes d'entrer dans le parti social-démocrate « démocratique » du Canada

2 février 2026 | traduit et tiré de Canadian dimension | Photo : Bianca Mugyenyi est autrice et militante, et ancienne codirectrice générale de The Leap. Elle dirige actuellement l'Institut canadien de politique étrangère. Photo : Conseil des Canadiens.
https://canadiandimension.com/articles/view/by-barring-bianca-mugyenyi-ndp-shows-its-not-interested-in-renewal

Le 19 janvier, le comité de filtrage du NPD — composé de trois personnes dont les noms n'ont pas été rendus publics — a disqualifié Bianca Mugyenyi de la course à la direction du parti.
Selon le comité, Mugyenyi serait une candidate « par procuration ». Elle a reconnu avoir décidé de se présenter après que son mari, Yves Engler, se soit vu refuser l'accès à la course. Le comité a soutenu que cela constituait une violation des principes « d'honnêteté, de professionnalisme et d'intégrité », et l'a donc disqualifiée.

Mugyenyi a pourtant été claire quant à ses intentions et n'a jamais travesti les raisons de sa candidature, contredisant directement l'affirmation du comité selon laquelle elle aurait manqué d'honnêteté, de professionnalisme ou d'intégrité. Lors de la conférence de presse annonçant son rejet, elle a déclaré : « Nous avons fait exactement ce qu'un parti démocratique demande aux candidates et candidats de faire. » Elle a ajouté que le comité l'avait rejetée pour des motifs vagues, « y compris l'idée selon laquelle je ne serais pas ma propre candidate ».

Si le mot « démocratique » dans Nouveau Parti démocratique avait la moindre signification, la direction du parti aurait reconnu qu'elle n'avait aucune base réelle pour la rejeter, aurait approuvé la candidature de Mugyenyi, et aurait peut-être croisé les doigts pour qu'elle perde. Au lieu de cela, elle a inventé un prétexte pour l'exclure de la course.

La campagne Engler–Mugyenyi a mis en lumière la profonde pourriture démocratique qui ronge le parti — et le fait de la révéler est traité comme un crime capital par l'appareil du parti.

Cette course à la direction porte sur bien plus que le choix du prochain chef du NPD. Après ce que l'on a appelé la « vague rouge », qui a permis aux libéraux de se maintenir au pouvoir, le parti est pratiquement au point mort. La course est devenue un canal par lequel les membres expriment leur désir de reconstruire le parti — de le renouveler et de le transformer.

Et pourtant, la décision d'écarter Mugyenyi suggère exactement le contraire : ce n'est pas un parti sincèrement intéressé par le renouveau. En empêchant une candidate de franchir ne serait-ce que l'étape du filtrage, la direction du NPD restreint qui peut participer, quelles idées peuvent être débattues et quelles tendances politiques sont maintenues à l'écart, hors des projecteurs.

Le filtrage est depuis longtemps au cœur des problèmes du NPD. Pendant des années, les responsables du parti ont écarté des candidats qui pensaient trop indépendamment ou qui critiquaient trop ouvertement l'orientation imposée par la direction. Dans le même temps, ce processus a découragé des personnes désireuses de s'engager en politique, devenues cyniques et frustrées par l'intrusion dans leur vie personnelle — et dans celle de leurs proches.

En 2019, Janet-Lynne Durnford, d'Orillia, s'est retirée de l'élection fédérale après que le processus de filtrage du NPD s'est éternisé. Elle était l'unique candidate cherchant l'investiture du parti. Durnford a affirmé que le parti exigeait l'accès à un groupe Facebook privé composé uniquement d'ami·e·s proches. Même après avoir fourni la preuve que le groupe ne comptait que des amis personnels, le parti a continué d'exiger cet accès, ce qu'elle a refusé.

Cette même année, Sid Ryan s'est également retiré de la course en raison des délais liés au filtrage. Au Nouveau-Brunswick, le NPD a annulé sa course à la direction après que l'unique candidat n'a pas réussi à passer l'étape du filtrage. Le parti n'a ni nommé le candidat ni expliqué sa décision.

Le filtrage est généralement justifié comme un moyen de s'assurer qu'un candidat n'embarrassera pas le parti avec un élément douteux de son passé. Des employés et bénévoles non élus du parti passent au peigne fin les publications sur les réseaux sociaux et les prises de position publiques, à la recherche de la moindre raison de rejeter une candidature. Dans le cas de Mugyenyi, cependant, le problème n'était ni une déclaration passée ni une controverse cachée, mais l'accusation qu'elle serait une candidate « par procuration » — un exemple encore plus clair de la manière dont le filtrage sert d'outil de contrôle, en définissant ce qui est considéré comme une politique acceptable au sein du parti social-démocrate, sans consultation des membres.

Un membre de longue date du caucus néo-démocrate m'a confié avoir constaté une différence nette dans le niveau de débat et de critique envers le chef selon le degré de rigueur du filtrage des candidats. Un filtrage plus strict, expliquait-il, encourage la conformité, étouffe la pensée indépendante et produit un caucus peu critique et peu combatif, avec moins de débats et beaucoup moins de dynamisme.

Ce manque d'énergie est évident de l'extérieur. De nombreux membres semblent souvent hésitants ou incapables de défendre les principes du NPD lorsqu'ils sont pressés par les journalistes, à quelques exceptions près. Ils paraissent parfois craindre de s'opposer aux politiques de droite, ou laissent simplement au chef le soin de faire tout le travail.

Le filtrage a aussi pour effet secondaire de décourager les personnes racisées de se porter candidates — surtout lorsqu'il est opaque, discrétionnaire et appliqué de manière agressive. La professeure Erin Tolley a étudié ce phénomène et constaté que le filtrage élimine de façon disproportionnée les candidats racisés. Le magazine Broadview a résumé ses recherches ainsi :

Dans une étude examinant la race, le genre et l'intersectionnalité dans le recrutement législatif, Tolley a analysé plus de 800 aspirants politiques au Canada, issus des trois principaux partis, lors de l'élection de 2015. Elle a constaté qu'à mesure que les Canadiennes et Canadiens racisés progressent dans le processus de recrutement, leur présence diminue à chaque étape de sélection. « Les candidats racisés se présentent à l'investiture des partis en nombre supérieur à leur part de la population, mais les partis continuent de privilégier les candidats blancs », écrivait-elle dans une chronique. Les données recueillies par Tolley et d'autres chercheurs révèlent que, sur 4 516 candidats ayant participé aux élections fédérales de 2008, 2011, 2015 et 2019, 83 % s'identifiaient comme blancs.
Mugyenyi est loin d'être une militante marginale. Elle a cofondé The Leap (aux côtés d'un autre candidat à la direction du NPD, Avi Lewis, et de sa conjointe — vous voyez ce que j'ai fait ?), elle est directrice de l'Institut canadien de politique étrangère et siège au conseil d'administration du Conseil des Canadiens. Il semble que sa seule caractéristique disqualifiante soit la personne qu'elle a choisi d'épouser.

« Je me suis présentée pour porter une vision et une plateforme communes, construites collectivement », a-t-elle déclaré lors de sa conférence de presse en janvier. « C'est cela, la démocratie. Au lieu de permettre aux membres d'évaluer ces idées… trois personnes non élues ont pris cette décision à leur place. »

Le refus de la candidature de Mugyenyi met en lumière les contradictions qui rendent le NPD si inefficace. Alors que les politiques dominent cette course à la direction, la véritable faiblesse du parti ne réside pas dans son programme, mais dans sa démocratie interne. Sans réparer cette machinerie bureaucratique banale, le parti ne pourra jamais mener de façon dynamique et stratégique les combats pour les politiques progressistes que ses candidats à la direction défendent.

Les trois membres anonymes du comité de filtrage sont le symbole de cette déficience. Et pourtant, dans une course à la direction axée sur le renouveau, je ne vois aucun autre candidat dénoncer le rejet de Mugyenyi. La seule candidate qui mentionne le filtrage dans sa plateforme est Heather McPherson, qui promet un processus plus rapide, plus clair et plus transparent, avec des échéanciers cohérents, une meilleure communication et des attentes claires pour les candidats et les équipes locales.

Les réseaux sociaux sont un outil de contrôle social. Lorsque la gauche s'en remet à eux pour déterminer quels candidats sont « acceptables », elle abandonne son pouvoir décisionnel aux propriétaires techno-fascistes de ces plateformes, dont les intérêts sont directement opposés aux siens. Et lorsque le filtrage devient le prétexte pour empêcher les politiques radicales de s'implanter dans le parti, il faut se demander : à quoi sert ce parti social-démocrate, au juste ?

Au Canada, il a toujours existé une tension entre sociaux-démocrates et socialistes. Mais à moins que le NPD n'interdise explicitement les socialistes — une décision que les membres n'appuieraient probablement jamais — refuser une candidature en raison de la personne que l'on a épousée n'est pas seulement profondément sexiste et raciste ; cela soulève une question plus large : à quoi sert ce parti, au juste ?

Pensons à Rosemary Brown, première femme noire élue dans une législature provinciale et première femme à se présenter à la direction d'un grand parti fédéral. En 1975, elle a mené une campagne audacieuse, ancrée à gauche, défendant la propriété publique, le contrôle ouvrier, la décentralisation et la solidarité internationale, tout en affirmant sans détour la dignité humaine et l'égalité. Sa campagne, fondée sur des principes et le courage plutôt que sur la conformité, serait presque inimaginable dans le NPD d'aujourd'hui, où le filtrage intrusif et un contrôle rigide déterminent qui est « acceptable ». Demandez-vous : ce parti permettrait-il seulement aujourd'hui à une candidate comme Rosemary Brown de se présenter ?

Nora Loreto est écrivaine et militante basée à Québec. Elle est présidente du Syndicat canadien des pigistes et coanimatrice du populaire balado Sandy and Nora Talk Politics.

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