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Le ministère des Affaires étrangères et des Émigrés a salué l’accord signé entre le gouvernement syrien et les Forces démocratiques syriennes, à Damas le 20 janvier 2026, selon un communiqué relayé par l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).
Le ministère a aussi salué le décret présidentiel adopté le 16 janvier par Ahmad el-Chareh, faisant du kurde une langue officielle et garantissant à cette minorité des droits nationaux.
Il a ajouté que « le fait de réserver le port d’armes aux seules institutions syriennes légitimes contribuera à consolider la souveraineté de la Syrie, à préserver l’unité de son territoire et à renforcer le rôle des institutions de l’État syrien, qui constituent la meilleure garantie pour l’ensemble des composantes du peuple syrien ». Une déclaration qui résonne avec la situation intérieure au Liban, où l'État tente de rétablir son monopole des armes et s’oppose à la résistance du Hezbollah, qui refuse de se désarmer totalement.
« Le Liban, lié à la Syrie par des liens de fraternité et des relations historiques, réaffirme son attachement à sa souveraineté et à l’unité de son territoire, ainsi que son aspiration constante à établir les meilleures relations avec elle, dans l’intérêt des deux pays frères », a conclu le ministère.
Après des combats qui ont notamment repoussé les combattants des Forces démocratiques syriennes (FDS – à dominante kurde) de plusieurs zones de Syrie, Ahmad el-Chareh a annoncé la signature d’un cessez-le-feu.
Le pouvoir syrien a annoncé, mardi 20 janvier, un nouveau cessez-le-feu avec les forces kurdes, repliées sous la pression militaire dans leur bastion du nord de la Syrie, quelques jours après l’échec d’une première trêve.
Vous avez déjà un compte? Connectez-vous ici
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultatsLe Comité pour la gestion et l’exploitation du port de Beyrouth (GEPB) a annoncé dans un communiqué que son système informatique CAMA (Cargo Management System), qui relie les autorités portuaires, les douanes, l’opérateur du terminal et les compagnies maritimes — et permet notamment d’émettre les factures et autres documents nécessaires au traitement des marchandises (un Port Community System) — était bien en panne et que ses équipes œuvraient à le réparer.
Un peu plus tôt, le syndicat des importateurs de denrées alimentaires avait de son côté fait état de « centaines de conteneurs » bloqués au port, attribuant ce blocage à la grève lancée depuis plus d’une semaine par les fonctionnaires pour réclamer une revalorisation de leurs salaires.
« Le système CAMA a subi une panne technique urgente au cours des dernières heures, et les équipes techniques spécialisées ont immédiatement pris les mesures nécessaires pour la résoudre et remettre le système en service le plus rapidement possible, la résolution de la panne étant prévue dans les prochaines heures », a écrit la direction du port dans un communiqué relayé par l’Agence nationale d’information (Ani, officielle).
Le GEPB a aussi assuré que « cette panne n’a pas entraîné l’arrêt complet des activités du port. Des procédures alternatives et exceptionnelles ont été mises en place pour délivrer les autorisations de sortie des marchandises, afin d’assurer la continuité du travail et d’éviter tout retard dans le dédouanement ».
Un peu plus tôt, le syndicat des importateurs de produits alimentaires, présidé par Hani Bohsali, avait appelé les responsables concernés à « trouver rapidement une solution au problème de l’achèvement des formalités liées à la sortie des marchandises du port de Beyrouth, lesquelles sont à l’arrêt en raison de la grève menée par les employés de l’administration publique ».
« Des centaines de conteneurs chargés de denrées alimentaires se trouvent actuellement sur le site du port, sans que leurs propriétaires puissent les déplacer ou les transférer vers les entrepôts en vue de leur distribution aux points de vente au détail », a déploré le syndicat, indiquant que la plupart des marchandises sont destinées à alimenter le marché à l’approche du mois de Ramadan, qui commence le 17 février.
Les salaires du secteur public — qui regroupe un nombre pléthorique de fonctionnaires comparé à la taille du pays — n’ont pas été ajustés pour compenser la perte de valeur liée à la dépréciation de la livre, survenue dans le sillage de la crise de 2019. Le projet de budget de 2026, qui est actuellement entre les mains de la commission des Finances, ne prévoit pas d’ajustement définitif des rémunérations.
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