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Le roi d'Arabie saoudite, âgé de 90 ans, est sorti vendredi de l'hôpital après avoir passé des examens médicaux dont les résultats sont « rassurants », a indiqué vendredi la cour royale, citée par l'agence de presse officielle.
Salmane ben Abdelaziz est à la tête du premier pays exportateur de brut au monde depuis 2015, même si le royaume est dirigé au quotidien par son fils, Mohammed ben Salmane, nommé prince héritier en 2017.
Le roi « a quitté aujourd'hui (vendredi) l'hôpital spécialisé King Faisal à Riyad après avoir passé des examens médicaux qui se sont révélés rassurants », a affirmé la cour royale, qui avait annoncé son admission plus tôt dans la journée.
La santé du monarque est rarement évoquée dans le royaume du Golfe.
Il avait souffert en 2024 d'une infection pulmonaire dont il s'était remis.
Avant cela, sa dernière hospitalisation datait de mai 2022. Admis pour des examens médicaux, notamment une coloscopie, il avait passé une semaine à l'hôpital « pour se reposer », avait rapporté l'agence SPA à l'époque.
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Veuillez vous connecter pour visualiser les résultatsLe président syrien Ahmad el-Chareh a publié vendredi soir un décret accordant des droits nationaux aux Kurdes de son pays, reconnaissant notamment officiellement la langue kurde, au moment où son armée est engagée dans des combats avec les forces kurdes dans le nord.
Dans ce décret, M. Chareh proclame le kurde « langue nationale », qui pourra être enseignée dans les écoles publiques des zones où cette minorité est fortement présente.
Il instaure également Nowruz, le nouvel an kurde célébré le 21 mars, comme jour férié officiel.
Le texte accorde par ailleurs la nationalité aux Kurdes dont environ 20% avaient été privés de leur citoyenneté à la suite d'un recensement controversé en 1962.
« Les citoyens syriens kurdes constituent une partie essentielle et authentique du peuple syrien, et leur identité culturelle et linguistique fait partie intégrante de l'identité nationale syrienne », affirme le décret.
Les Kurdes ont souffert de décennies de marginalisation et d'oppression des régimes précédents en Syrie.
Cette minorité avait profité du chaos de la guerre civile (2011-2024) pour s'emparer de vastes territoires du nord et du nord-est de la Syrie -incluant champs pétroliers et gaziers- après avoir défait le groupe jihadiste Etat islamique (EI) avec l'appui d'une coalition multinationale.
L'annonce du président syrien intervient alors que son armée est engagée dans des combats avec les forces kurdes dans une zone du nord du pays, après les avoir délogées de la ville d'Alep la semaine dernière.
Les négociations pour mettre en oeuvre un accord signé en mars 2025 entre Damas et les Kurdes, visant à intégrer leurs institutions civiles et militaires au sein de l'Etat syrien, sont actuellement dans l'impasse.
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Veuillez vous connecter pour visualiser les résultatsDonald Trump a dit vendredi qu'il ne voyait « pas de raison pour le moment » d'invoquer l'Insurrection Act, qui lui permettrait d'utiliser l'armée comme une force de police, après avoir brandi cette menace la veille face à des manifestations au Minnesota (nord).
La principale ville de l'Etat, Minneapolis, est sous tension depuis la mort la semaine dernière d'une Américaine, Renee Good, abattue par un agent de la police de l'immigration (ICE) dans le cadre d'opérations d'envergure. S'ajoutant aux quelque 2.000 policiers déjà déployés, des centaines d'autres ont rejoint en début de semaine le Minnesota. Un ressortissant vénézuélien a également été blessé par un nouveau tir policier mercredi en fin de journée.
« Si j'en avais besoin (de l'Insurrection Act, NDLR), je l'utiliserais. Je pense qu'il n'y a pas de raison pour le moment de le faire », a déclaré le président américain. Cette compilation de lois des XVIIIe et XIXe siècles, qu'il a plusieurs fois menacé d'utiliser ces derniers mois, est une forme d'état d'urgence qui permet à l'Etat fédéral d'utiliser l'armée à des fins de maintien de l'ordre sur le territoire américain.
L'Insurrection Act a été invoqué pour la dernière fois en 1992 par le président George Bush père, à la demande du gouverneur républicain de Californie, confronté à des émeutes sans précédent à Los Angeles après l'acquittement des policiers qui avaient passé à tabac Rodney King, un automobiliste noir.
L'administration Trump soutient que le policier qui a tiré sur Renee Good était en état de légitime défense. Jusqu'à présent, celui-ci n'a fait l'objet d'aucune poursuite ni d'une suspension. Les autorités démocrates du Minnesota, qui contestent la thèse officielle en se basant sur les vidéos tournées au moment des faits, réclament que les responsabilités soient établies dans la mort de cette femme, craignant que l'enquête du FBI ne soit biaisée. Plusieurs sondages publiés jeudi montrent qu'une majorité d'Américains jugent « injustifiée » la mort de Renee Good. Ces enquêtes, notamment une de CNN, établissent également que les Américains sont largement en désaccord avec les explications de l'administration Trump.
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