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« Au-delà de CNews, le déni climatique ou climato-dénialisme (encore nommé climato-scepticisme), apparu dans les années 1990, est toujours aussi vivace dans l'Hexagone », prévient le journaliste indépendant Jules Xénard. Après des « mois de travail », l'auteur analyse pour *Reflets* son travail inédit : une cartographie interactive des acteurs français qui font la promotion de ces thèses.
Celles-ci peuvent « se manifester par un déni des connaissances scientifiques sur la réalité du (…)
« Au-delà de CNews, le déni climatique ou climato-dénialisme (encore nommé climato-scepticisme), apparu dans les années 1990, est toujours aussi vivace dans l'Hexagone », prévient le journaliste indépendant Jules Xénard. Après des « mois de travail », l'auteur analyse pour Reflets son travail inédit : une cartographie interactive des acteurs français qui font la promotion de ces thèses.
Celles-ci peuvent « se manifester par un déni des connaissances scientifiques sur la réalité du changement climatique, son origine humaine et ses impacts, un rejet des politiques climatiques et un dénigrement [...] du mouvement pour le climat ». De Valeurs actuelles à Sud Radio, en passant par Étienne Chouard ou le youtubeur Le Raptor, le journaliste représente, par un nuage de points, les liens plus ou moins directs entre plus de 140 acteurs.
C'est d'ailleurs l'un des principaux enseignements de la cartographie : « le graphe est compact car les liens entre les acteurs de catégories distinctes sont nombreux », remarque Jules Xénard. Il détaille par la suite sa classification en cinq catégories : « les scientifiques ; la droite conservatrice ou réactionnaire ; l'extrême droite ; les militants du libéralisme économique ; les complotistes ». Si les raisons de leur « dynamique hostile aux politiques environnementales » diffèrent, le journaliste note que leurs arguments sont souvent les mêmes.
À regarder de plus près, la diffusion de leur discours peut paraître limitée, en circuit fermé. Pour autant, la conclusion de l'article de Reflets fait le focus sur deux figures, Luc Ferry et Michel Onfray, dont la rhétorique de négation du changement climatique persiste « dans des médias bien installés de droite ou d'extrême droite ».
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« Il n'y a jamais eu autant de détenus en France. Je dirais que pour moi c'est un sujet de sombre colère, et d'amertume », témoigne Dominique Simonnot. Sur le plateau de la chaîne *Le Média*, celle qui est contrôleuse générale des lieux de privation de liberté (CGLPL) depuis 2020 évoque en détail le travail de l'autorité administrative indépendante qu'elle représente. Dans cet entretien avec la journaliste indépendante Sarah Duhieu, l'ex-éducatrice spécialisée et journaliste judiciaire (…)
- Société / National, Inégalités, Justice, Santé, Jeunesse« Il n'y a jamais eu autant de détenus en France. Je dirais que pour moi c'est un sujet de sombre colère, et d'amertume », témoigne Dominique Simonnot. Sur le plateau de la chaîne Le Média, celle qui est contrôleuse générale des lieux de privation de liberté (CGLPL) depuis 2020 évoque en détail le travail de l'autorité administrative indépendante qu'elle représente. Dans cet entretien avec la journaliste indépendante Sarah Duhieu, l'ex-éducatrice spécialisée et journaliste judiciaire explique que ses agents peuvent rester « des jours » dans une prison pour mieux connaître la réalité de la vie sur place : « Il n'y a qu'avec le temps qu'on voit ce qui se passe, qu'on peut comprendre, que les gens nous acceptent, discutent avec nous. »
Dominique Simonnot partage ainsi des témoignages sur des conditions de détention indignes, en particulier en maisons d'arrêt, dédiées aux peines d'enfermement courtes et où s'entassent « trois ou quatre personnes par cellule » : des « cafards partout », des détenus « tabassés » par des surveillants, « avec du papier toilette dans les oreilles et le nez » pour diminuer les nuisances... La contrôleuse générale alerte aussi sur une « augmentation du nombre de signalements venant des hôpitaux psychiatriques », notamment concernant des enfants. Par manque de places ou de personnel, ceux-ci sont parfois enfermés « 23 heures sur 24 », ou internés « avec des adultes, avec tous les risques que ça comporte [et] qui se sont concrétisés ». Une réalité violente, qui contraste selon elle avec les « discours hors sol de magistrats, d'autorités, de personnels politiques ».
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