En statuant qu’Yves Chatain ne peut plus être jugé pour le meurtre de Marie-Thérèse Bonfanti qu’il a avoué trente-six ans après les faits, la plus haute juridiction tranche un débat qui restait vivace parmi les magistrats. Une «belle leçon de droit», selon le pénaliste Olivier Cahn.
En statuant qu’Yves Chatain ne peut plus être jugé pour le meurtre de Marie-Thérèse Bonfanti qu’il a avoué trente-six ans après les faits, la plus haute juridiction tranche un débat qui restait vivace parmi les magistrats. Une «belle leçon de droit», selon le pénaliste Olivier Cahn.