Un système bancaire aux pratiques douteuses, à la régulation laxiste, entaché de malversations couvertes au plus haut sommet de l’Etat, a conduit à fabriquer une bombe à retardement capable de faire vaciller le pouvoir iranien, explique, dans sa chronique, Stéphane Lauer, éditorialiste au « Monde ».
Un système bancaire aux pratiques douteuses, à la régulation laxiste, entaché de malversations couvertes au plus haut sommet de l’Etat, a conduit à fabriquer une bombe à retardement capable de faire vaciller le pouvoir iranien, explique, dans sa chronique, Stéphane Lauer, éditorialiste au « Monde ».