Un préjudice spécifique de crimes sériels à l’encontre de 189 victimes de l’ex-chirurgien Joël Le Scouarnec a été reconnu, mardi 20 janvier, par la cour criminelle du Morbihan. « En raison du grand nombre de victimes et de la sérialité des faits, celles-ci ont eu à vivre leur procès durant trois mois, durée bien supérieure aux procès habituellement menés en matière de violences sexuelles », affirme la Cour.
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Un préjudice spécifique de crimes sériels à l’encontre de 189 victimes de l’ex-chirurgien Joël Le Scouarnec a été reconnu, mardi 20 janvier, par la cour criminelle du Morbihan. « En raison du grand nombre de victimes et de la sérialité des faits, celles-ci ont eu à vivre leur procès durant trois mois, durée bien supérieure aux procès habituellement menés en matière de violences sexuelles », affirme la Cour.