Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 14 dernières parutions

18.01.2026 à 09:31

Le cyclisme français vers un nouvel âge d'or ?

FRANCE24
img
Cela fait désormais 41 ans que le pays attend un successeur à Bernard Hinault, dernier vainqueur français du Tour de France, en 1985, et 31 ans que Laurent Jalabert a remporté le dernier grand Tour (la Vuelta en 1995). Aucun Français n'a gagné une course par étapes World Tour (1re division) depuis 2007 et seuls trois ont remporté un Monument au XXIe siècle: Arnaud Démare, Thibaut Pinot et Julian Alaphilippe, le dernier, en 2019. Les chiffres donnent le vertige et dessinent en creux le portrait-robot d'un cyclisme français qui se repose sur une histoire prestigieuse (36 victoires dans le Tour de France), reste la deuxième nation au nombre de coureurs dans le World Tour (56 à égalité avec l'Italie et derrière les 76 Belges) mais ne gagne plus les plus grandes courses, en dehors des deux titres mondiaux d'Alaphilippe en 2020 et 2021. Or voilà qu'un vent d'espoir se lève avec une nouvelle génération à fort potentiel qui pourrait, à court et surtout moyen terme, libérer les fans tricolores de vélo. "C'est peut-être l'âge d'or du cyclisme français qui arrive", veut croire l'un d'eux, Lenny Martinez, auprès de l'AFP. "Il y a plein de jeunes et ça crée une émulation être nous. Moi je suis content quand je vois les autres gagner. C'est la France qui gagne quoi", insiste le grimpeur de 22 ans, qui veut remporter une étape sur le Tour de France en 2026 en attendant de viser peut-être un jour le général. Pour Paul Seixas, sans doute le doué de tous, une victoire dans le Tour de France, qu'il pourrait découvrir dès cette année, est déjà clairement l'ambition affichée. "Aucune barrière" pour Seixas Le Lyonnais n'a que 19 ans mais sort d'une première saison exceptionnelle (3e des Championnats d'Europe, 7e du Tour de Lombardie, 8e du Dauphiné, 13e des Mondiaux) et ses coéquipiers chez Decathlon CMA CGM confient qu'ils n'avaient encore jamais vu un tel talent. "Cette année je veux vraiment gagner et dès le début de saison. Je ne m'imposerai aucune barrière", assure-t-il. Sur un autre terrain, celui des sprints et des classiques, un autre Paul, Magnier, a confirmé en 2025 tout le bien qu'on pense de lui dans son équipe Soudal Quick-Step où on le compare souvent à Tom Boonen, le roi de Paris-Roubaix. En levant les bras à 19 reprises, le natif du Texas, 21 ans, a fini l'année tout simplement avec le deuxième meilleur total de victoires derrière Tadej Pogacar. "L'objectif maintenant est de gagner de plus grandes courses", dit à l'AFP Magnier qui, comme Lenny Martinez, estime que l'arrivée groupée d'espoirs français "tire tout le monde vers le haut". Un nombre record d'expats Dans un registre encore différent, celui des puncheurs, la France compte un autre grand talent avec Romain Grégoire qui est, à bientôt 23 ans (mercredi), déjà le leader de Groupama-FDJ. "Je sens que je progresse année après année. L'objectif maintenant est de décrocher une grosse victoire", dit à l'AFP ce coureur très ambitieux qui doublera classiques flandriennes et ardennaises. Révélation du Tour de France (7e) et du Tour de Suisse (2e), Kévin Vauquelin est un peu plus âgé (24 ans) mais constitue peut-être à ce stade la chance numéro un pour mettre fin à la disette française sur les courses par étapes. C'est l'avis de Julian Alaphilippe. "C'est sûr que ça va arriver, en tout cas, on a des coureurs pour ça. Je pense tout de suite à Kevin Vauquelin, qui a fait une saison dernière incroyable, même si on en a d'autres", insiste "Alaf". Vauquelin, recruté par Ineos cet hiver, est l'un des nombreux Français à avoir rejoint une équipe étrangère avec le champion de France Dorion Godon (Ineos), Louis Barré (Visma) ou Benoît Cosnefroy (UAE). Au total, ils seront 24 "expats" en World Tour en 2026. Un record qui prouve que les coureurs français sont (re)devenus attractifs et qu'on compte sur eux pour viser haut.

18.01.2026 à 09:11

Présidentielle au Portugal: l'extrême droite attendue au second tour

FRANCE24
img
Les bureaux de vote ont ouvert à 08H00 (locales et GMT) pour 11 millions d'électeurs au Portugal et à l'étranger, et des projections sortie des urnes seront connues à 20H00. Selon les sondages, André Ventura, président du parti d'extrême droite Chega ("Assez"), pourrait arriver en tête de ce scrutin, mais le député de 43 ans aurait très peu de chances de l'emporter au second tour, prévu le 8 février. Après des semaines de campagne à l'issue très incertaine, le candidat socialiste Antonio José Seguro semblait avoir une petite longueur d'avance sur l'eurodéputé libéral Joao Cotrim Figueiredo dans la course à la deuxième position. Sur un total de onze candidats - un nombre record -, deux autres postulants conservent aussi des chances de se qualifier pour le second tour, qui opposera les deux candidats ayant recueilli le plus de suffrages dimanche: Luis Marques Mendes, représentant du camp du gouvernement de droite, et l'indépendant Henrique Gouveia e Melo, un amiral à la retraite qui avait dirigé avec succès la campagne de vaccination contre le Covid-19. "Bataille des droites" Le vainqueur de l'élection succédera au conservateur Marcelo Rebelo de Sousa, élu à deux reprises dès le premier tour. Depuis l'avènement de la démocratie au Portugal, une seule élection présidentielle s'est décidée au second tour, en 1986. Seul candidat déjà présent lors de la précédente élection présidentielle de 2021, André Ventura y avait alors recueilli 11,9% des suffrages, soit près de 500.000 voix, pour terminer en troisième position, tout juste derrière une candidate socialiste dissidente. Depuis, son parti n'a cessé de progresser dans les urnes, obtenant 22,8% des voix et 60 députés lors des législatives de mai dernier, dépassant le Parti socialiste en tant que premier parti d'opposition au gouvernement minoritaire de Luis Montenegro. "Un nouveau score solide pour l’extrême droite confirmerait sa domination sur le paysage politique" et marquerait un nouveau chapitre dans "la bataille en cours au sein de la droite, entre le centre droit traditionnel et l'extrême droite émergente", a résumé dans une note le cabinet d'analyses Teneo. M. Ventura a d'ailleurs terminé sa campagne en demandant aux autres partis de droite de ne pas lui "faire obstacle" lors d'un éventuel second tour l'opposant au candidat socialiste. Mais, dans son tout dernier meeting vendredi soir, cet auto-proclamé "candidat du peuple" a de nouveau durci le ton, en refusant d'essayer de "plaire à tout le monde" et en promettant de "mettre de l'ordre" dans le pays. "Appel aux démocrates" Le candidat socialiste Antonio José Seguro, 63 ans, ancré au centre, a en revanche joué la carte du candidat rassembleur et modéré, qui se pose en défenseur de la démocratie et des services publics. "J'appelle tous les démocrates, tous les progressistes et tous les humanistes à concentrer leurs voix sur notre candidature", a-t-il déclaré au dernier jour de campagne. "Le choix du président dans le contexte international actuel est important. J'espère que les Portugais feront le bon choix", a témoigné Carlos Lameiras, un retraité de 80 ans, en allant voter dans une école de la banlieue sud de Lisbonne. "Celui qui me séduit le plus, c'est encore l'amiral. Les autres, ce sont des candidats liés aux partis politiques. Ils défendent uniquement leurs intérêts", a pour sa part commenté José Alexandre, un ouvrier de 59 ans. Elu au suffrage universel pour un mandat de cinq ans renouvelable une fois, le président portugais n'a pas de pouvoirs exécutifs, mais peut être appelé à jouer un rôle d'arbitre en cas de crise, disposant du droit de dissoudre le Parlement pour convoquer des élections législatives.
14 / 14

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Public Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Centrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique du Nord ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
CADTM
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
Global.Inv.Journalism
 
  MÉDIAS D'OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞