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25.01.2026 à 16:25

A Saint-Amand-les-Eaux, Fabien Roussel se veut un choix "rassurant" face à "l'inconnu" RN

FRANCE24
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Face au climat instable, que ce soit en raison de la crise politique en France ou du contexte international, Fabien Roussel ne veut pas "ajouter plus d'inquiétude à Saint-Amand", a-t-il dit devant 300 personnes dimanche matin, lors de la présentation de sa liste pour les scrutins de mars. Au contraire, le secrétaire général du PCF entend "rassurer les Amandinois sur l'avenir de (leur) ville", en s'inscrivant dans la continuité de son ami et prédécesseur Alain Bocquet, qui lui a laissé il y a un an le fauteuil de maire qu'il occupait depuis 1995. Et le dirigeant communiste d'alerter les électeurs qui pourraient chercher l'alternance lors des municipales: "Le pire, c'est le saut dans l'inconnu". Fabien Roussel sait que son avenir politique, et notamment une éventuelle candidature à la présidentielle de 2027, passe par une victoire aux municipales des 15 et 22 mars dans cette ville thermale de 16.000 habitants proche de Valenciennes. Or, deux ans après la perte de son mandat de député face à un candidat RN, l'histoire pourrait se répéter: outre Eric Renaud, ancien adjoint d'Alain Bocquet passé dans l'opposition, Fabien Roussel doit faire face à Eric Castelain, conseiller municipal d'opposition soutenu par le RN. Celui-ci, qui se décrit auprès de l'AFP comme "un gaulliste canal historique", passé par le RPR et le mouvement Debout la République de Nicolas Dupont-Aignan, estime que "les planètes sont alignées", avec deux listes de gauche face à lui, seul candidat à droite. S'il qualifie sa liste de "transpartisane", il reconnaît que le soutien apporté par le RN est "un plus indéniable" dans cette ville où le parti d'extrême droite domine régulièrement les scrutins nationaux. "Pièce rapportée" Il entend en outre profiter d'un climat "extrêmement dur" entre Fabien Roussel et Eric Renaud. Ce dernier a "la volonté de faire perdre Roussel", dont il n'a pas digéré l'ascension auprès d'Alain Bocquet il y a une dizaine d'années, estime un proche du dirigeant communiste. Eric Renaud n'a effectivement pas de mots assez durs pour Fabien Roussel. "C'est un pur parigot (...) une pièce rapportée" qui provoque "une forme de rejet" chez les électeurs, assure-t-il. Il le promet: quel que soit le résultat du premier tour, il ne se retirera pas, estimant pouvoir bénéficier d'un meilleur report de voix que Fabien Roussel, contre lequel il existerait "une majorité". Il croit notamment savoir que les électeurs "n'ont pas avalé" la manière dont M. Roussel a succédé à M. Bocquet, en cours de mandat. "C'était un peu fort de café, on n'a pas eu notre mot à dire", estime Thérèse, 76 ans, qui se promène dans le centre-ville. Les responsabilités nationales de Fabien Roussel pourraient également lui nuire: "Il est à Paris, il n'est pas à Saint-Amand", estime le mari de Thérèse, Jean-Michel, qui comme son épouse n'a pas souhaité donner son nom de famille. Tous deux reconnaissent cependant que leur maire est "sympathique", et disent attendre les programmes pour faire leur choix. Celui de maire sortant sera dévoilé le 2 mars, à deux semaines du premier tour. Jérôme Dubois, lui, a déjà tranché: Roussel "est un super maire, impeccable, on n'a rien à dire", assure cet électeur en terrasse du café L'Interville, nommé en référence à la célèbre émission de télévision remportée l'été dernier par Saint-Amand-les-Eaux. "Sympathique", le maire l'est, reconnaît son adversaire Eric Castelain. Mais "le bilan des deux derniers mandats, il en est comptable", pointe-t-il. Quant à Fabien Roussel, il se voit lui aussi comme l'héritier d'Alain Bocquet, mais en fait une autre lecture: les électeurs "savent ce que nous avons fait ces 30 dernières années" et "sont très majoritairement attachés à ce que ces politiques se poursuivent", juge-t-il.

25.01.2026 à 16:13

Elections en Birmanie: une circonscription divisée par la guerre

FRANCE24
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Le cas de Pekon, dans l'État oriental du Shan, montre les limites de l'autorité de la junte qui a mis fin en 2021 par un coup d'État aux seules dix années de réformes démocratiques et d'espoir qu'a connus la Birmanie, dirigée par l'armée depuis son indépendance en 1948. Située à environ 90 km de la frontière avec la Thaïlande, elle est coupée en deux par la guerre civile. Du haut d'un relief dans une vallée montagneuse, des combattants rebelles de l'Armée nationale Kayan surveillent un camp où vivent des centaines de déplacés, dans des structures de bambou ayant pour toit et murs des toiles de plastique. Dans la fraîcheur matinale, les déplacés - une poignée des millions de victimes de la crise humanitaire dans le pays - sont accroupis autour des feux servant à cuisiner. "En pleine élection, (les militaires) continuent de bombarder les gens depuis des avions", affirme Simonet, 40 ans, vêtu d'une simple veste noire peu épaisse, tout en expirant un air condensé au contact du froid. "Si vous me demandez si l'élection apportera la paix, je ne pense pas", dit-il. Étalées sur un mois, ces législatives se sont déroulées en trois phases, dont l'ultime s'est tenue dimanche jusqu'à la fermeture des bureaux de vote vers 16H00 (09H30 GMT). La junte les a présentées comme une opportunité de réconciliation tout en lançant plusieurs offensives dans l'espoir de reconquérir du terrain. La télévision d'État a montré des bureaux de vote ouvrant dans les zones de la circonscription tenues par la junte. Le camp où vit Simonet était dans la liste des endroits censés voter dimanche. "on ne leur fait pas confiance" Mais le territoire où il se trouve reste sous le contrôle des forces opposées à la junte, un agglomérat de centaines de factions diverses gérant des administrations parallèles dans diverses enclaves. "Je ne pense pas que quoi que ce soit sera différent avec le nouveau gouvernement" issu des législatives, estime Simonet qui ne possède qu'un seul nom. "Puisqu'il ne font aucune confiance aux citoyens, nous ne leur faisons pas confiance". L'étendu du territoire qui se trouve hors du contrôle de la junte reste floue, les estimations variant énormément, mais le pouvoir militaire a annulé le scrutin dans environ une circonscription sur cinq. Dans les zones contrôlées par le pouvoir, le Parti pour l'Union, la Solidarité et le Développement (PUSD), considéré par les experts comme le relais civil de la junte, est assuré de l'emporter de façon écrasante. "La junte a organisé ces élections expressément pour permettre un raz-de-marée de son relais politique", a estimé vendredi Tom Andrews, rapporteur spécial sur la situation des droits de l'Homme en Birmanie. Pour William, 20 ans, autre habitant du camp de Pekon, "il est impossible que le scrutin soit libre et équitable". "Je pense que (les militaires) l'organisent simplement pour renforcer leur pouvoir", dit-il, "personne d'autre ne veut se présenter et les gens n'ont aucune envie d'aller voter". Il constate: "Ce n'est pas le gouvernement que nous avons choisi".

25.01.2026 à 16:12

Pourquoi le Groenland obsède Donald Trump : les vraies raisons de ses menaces

Ava LUQUET
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Depuis son premier mandat, Donald Trump assure qu’il veut s’approprier le Groenland. Sécurité, minerais, déstabilisation de l'Europe… Tour d’horizon des motivations du président américain.
Texte intégral (546 mots)
Depuis son premier mandat, Donald Trump assure qu’il veut s’approprier le Groenland. Sécurité, minerais, déstabilisation de l'Europe… Tour d’horizon des motivations du président américain.
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