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23.01.2026 à 23:09

Musique: Bianca Costa, Marcia, Myra...nouvelle déferlante féminine en 2026

FRANCE24
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Pop, rap, électro, bossa nova: le vivier féminin francophone fourmille de nouvelles têtes prêtes à défendre leurs projets, comme le font déjà Camille Yembe, Oklou ou encore Solann. L'AFP a rencontré trois de ces artistes. . Bianca Costa: "On est plus puissantes qu'on ne le croit" C'est parce qu'elle est souvent qualifiée de "gringa" ("étrangère") dans son pays d'origine, le Brésil, que Bianca Costa a nommé ainsi son premier album. L'artiste, qui a émigré au Portugal avant d'atterrir en banlieue parisienne à 10 ans, a su "faire la paix" avec ce sentiment d'être "Partout et nulle part", titre de son premier morceau en français. Quand cette fonceuse commence à émerger, notamment via ses reprises "Bossa Trap", elle fait face à une industrie "dans la recherche de la nouvelle Angèle ou la nouvelle Louane", retrace-t-elle. Depuis elle a réussi à imposer son côté multi-styles, sans être cantonnée à une étiquette. Dans cette nouvelle génération, "on est à l'affût de chaque petite meuf qui arrive, on va la suivre, lui donner de la force", explique-t-elle. "Il y a un nouveau souffle: on se rend compte qu'on est plus puissantes qu'on ne le croit." Bianca Costa rêve de voir les duos féminins se multiplier: "tant que les femmes ne vont pas s'unir, on ne va pas ouvrir plus d'espace. On a quand même des talents, une diversité de fou." . Marcia: "C'est une très belle génération" Marcia, petite-fille de Jacques Higelin et fille d'Arthur H, le reconnaît: "mon principal et premier privilège venu avec mon nom de famille, c'est que je n'ai eu à convaincre personne pour dire que je pouvais avoir une carrière" musicale. Pour le reste, l'artiste trentenaire a mené sa propre quête, s'orientant vers une activité "dans le social", avant d'être rattrapée par la musique. Le 20 février paraîtra "Mlog", un EP façon journal intime (ou blog) en musique, composé de neuf titres qui oscillent entre sujets personnels et paroles cash, avec un brin de dérision, comme ce titre sans filtre sur les règles et leurs effets secondaires. "Les injonctions du style il faut être toute polie, toute lisse, toute douce, c'est quelque chose qui est heureusement en voie d'extinction", tranche la chanteuse. Marcia voit dans cette scène française en ébullition un retour de la prise de risques. "On a envie d'être surpris et en plus il y a ce +girl power+ qui est vraiment chouette, venu avec tout ce travail qu'on fait" autour de propositions singulières, signe d'une "très belle génération", salue-t-elle. . Myra: "Il faut qu'on se serre plus les coudes" Dans son premier album aux notes ensoleillées, Myra mêle sa voix chaude à une large palette musicale, entre groove R'n'B, rythmes latino et sonorités grecques, clin d'œil à ses racines paternelles. Disponible le 30 janvier, "Yapi" évoque ces maisons inachevées qui pullulent en Grèce. Mais ce terme populaire s'applique aussi au fait "d'être en chantier", explique l'artiste de 28 ans, elle-même "en construction". Actrice dans les séries "Plus belle la vie" et "HPI", elle a choisi de s'engager davantage dans la musique. "Je voulais vraiment être à l'initiative des projets que je défends", confie-t-elle. L'un des points-clés dans la carrière d'une femme dans la musique réside selon elle dans l'entourage. Or "pour s'entourer de manière saine, quand t'es une fille de 20 ans à peine, il faut écrémer plus de la moitié de la population", déplore Myra. Dix ans après ses débuts, elle explique travailler avec de nombreuses femmes, en coulisses. Mais "ça ne sert à rien de faire des équipes 100% féminines pour dire qu'on n'est qu'entre nanas", nuance-t-elle. L'important est "qu'il faut qu'on se serre plus les coudes, qu'on soit plus présentes les unes pour les autres."

23.01.2026 à 22:57

A Paris, la mode façon comédie musicale de Willy Chavarria

FRANCE24
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Pour ce nouveau vestiaire hivernal mixte, mélange de culture mexicano-américaine et de streetwear, le styliste a opté pour une mise en scène cinématographique, avec un décor représentant des rues des Etats-Unis du milieu du siècle dernier. Une Cadillac et une cabine téléphonique trônent notamment au milieu de l'immense salle. Le show a commencé par une performance musicale de la Chilienne Mon Laferte. De nombreux autres artistes se sont ensuite produits, comme le Portoricain Lunay, l'Italien Mahmood ou le groupe latino Santos Bravos. Parmi eux, les mannequins parmi lesquels Romeo Beckham et Farida Khelfa ont déambulé dans des vestes aux larges épaulettes et des pantalons amples ceinturés à la taille, inspirés des pachucos. Ces Mexicains nés aux Etats-Unis revendiquaient dans les années 1940 leurs origines à travers des vêtements très élégants et des chapeaux à large bord. Côté femmes, les manteaux sont très structurés, les robes près du corps, les jupes crayons et les pantalons cigarette, dans une esthétique à la fois affirmée et sensuelle. Le vestiaire urbain occupe également une place importante, avec des blousons en cuir, des bombers surdimensionnés, des pantalons larges ou des ensembles monochromes. La palette chromatique mêle des tons sombres (noir, marine, brun) à des éclats plus vibrants comme le rouge, le bleu électrique ou le rose profond. Un défilé spectaculaire sur la forme, mais plus sage sur le fond que ses deux précédents shows parisiens. Ouvertement militant, défenseur des migrants et pour les droits des personnes LGBT+, le créateur né en 1967 avait fait beaucoup parler en juin en mettant en scène plusieurs hommes tatoués, vêtus de blanc, agenouillés, dans une image qui rappelait les prisons au Salvador. Pour ses débuts dans la capitale, en janvier dernier, il avait fait résonner le discours pro-LGBT+ de l'évêque Mariann Budde lors de l'investiture du président américain Donald Trump. Ce nouveau défilé, baptisé "Eterno", est tourné vers la coexistence et la fraternité. "Nous sommes ensemble dans cette histoire. Tous. Et sans amour, sans les uns et les autres, nous sommes foutus. Alors, s'il vous plaît, soyez bons avec vos frères et sœurs", pouvait-on lire dans le livret distribué aux invités.

23.01.2026 à 22:45

JoeyStarr au tribunal face à son ex-manager: une histoire d'argent et d'amitié brisée

FRANCE24
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Pour celui qui a formé avec Kool Shen un des groupes majeurs du hip-hop des années 1990, Suprême NTM, la chose est entendue: Sébastien Farran, qui fut également le dernier manager de Johnny Hallyday, l'a escroqué au milieu des années 2010, en profitant de son "aversion pour les chiffres" et de la "confiance absolue" qu'il lui accordait. Les deux hommes se sont rencontrés un peu avant le premier album de Suprême NTM qui allait faire du jeune graffeur et danseur de Seine-Saint-Denis une immense star dans les années 1990. Rapidement, "il a pris les rênes de tout ça. C'est lui qui a géré le business", "monsieur s'occupait de tout", dit JoeyStarr. "Monsieur", donc, et plus "Terror Seb", le surnom de Sébastien Farran durant cette ère bénie de la scène hip-hop française, traversée côte à côte, créant ensemble le label B.O.S.S. Ce "Monsieur", c'est l'acte de décès de ce que le président du tribunal, Guillaume Daïeff, décrit comme "26 ans de compagnonnage" clos en 2014. Les quinquagénaires qui se font désormais face sont, selon le procureur, les représentants d'"un monde ancien", celui des rappeurs vieille formule qui exprimaient "un désintérêt complet pour l'aspect financier" de leur travail. Quitte à en laisser la maîtrise à d'autres en s'accommodant d'une rigueur gestionnaire catastrophique. Que des signatures aient été falsifiées au bas de deux contrats pour un événement et une campagne publicitaire, ou que des chèques aient été émis depuis le compte de l'artiste vers celui de sa société, Sébastien Farran ne le nie pas: "On signait absolument tout pour M. Morville, il ne signait rien". Mais JoeyStarr était au courant de tout, affirme-t-il. - "Je me faisais fumer" - Sa société, Lickshot, s'occupait du quotidien de l'artiste qui avait "des besoins importants", selon Sébastien Farran: courses, pensions alimentaires, loyers, y compris quand une tournée de reformation de Suprême NTM est annulée en raison des déboires judiciaires de l'artiste et que la situation financière devient compliquée. "Je ne l'ai pas lâché", dit-il. Selon l'avocat de Sébastien Farran, Thomas Klotz, les relevés bancaires montrent que les flux financiers s'équilibrent. Comment peut-il y avoir escroquerie s'il n'y a pas préjudice, demande-t-il. Sur les chèques signés à sa place, JoeyStarr concède qu'il était "parfois" au courant. "J'étais payé de la main à la main, je ne savais pas forcément à quoi ça correspondait", poursuit-il. Mais au final, assure Joey Starr, "je me faisais fumer", "il s'est carrément servi et comme je n'étais pas regardant..." "S'il avait des besoins financiers, je me chargeais de les couvrir. C'est comme ça qu'on fonctionnait", réplique Farran. Sans contrat. "J'ai passé 25 ans de ma vie avec lui, j'ai tout fait pour lui", dit l'ex-manager. "Y compris m'enfumer correctement", riposte JoeyStarr, dont la défense ne chiffre pas la somme qu'il estime lui avoir été volée. Depuis la séparation, "je n'ai plus de contrôle fiscal", "je vis mieux", dit JoeyStarr. "Peut-être que vous vous êtes un peu assagi", tente Guillaume Daïeff qui se tourne vers Sébastien Farran: quand il a commencé à s'occuper de Johnny Hallyday, n'aurait-il pas négligé son ami? "Nos relations ont commencé à se tendre", répond le prévenu. Selon le procureur, dans cette histoire "humainement sensible", le tribunal doit se concentrer sur la "simplicité juridique" de l'escroquerie et de la complicité de faux qui justifient que le tribunal condamne Sébastien Farran à 80.000 euros d'amende dont 25.000 avec sursis. Réponse le 23 février.

23.01.2026 à 22:43

ICE: Quand la Maison blanche manipule les images avec l’IA

Marc PAUPE
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La Maison blanche est accusée d’avoir modifié la photo de l’arrestation d’une avocate, figure de proue de la lutte contre ICE la police anti-immigration dans le but de la faire paraitre en détresse. C’est vrai. Cette manipulation fait entrer la communication de la Maison Blanche dans une nouvelle dimension.
Texte intégral (619 mots)
La Maison blanche est accusée d’avoir modifié la photo de l’arrestation d’une avocate, figure de proue de la lutte contre ICE la police anti-immigration dans le but de la faire paraitre en détresse. C’est vrai. Cette manipulation fait entrer la communication de la Maison Blanche dans une nouvelle dimension.

23.01.2026 à 22:39

Ligue 1: le PSG s'en sort difficilement à Auxerre

FRANCE24
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Paris n'impressionne plus vraiment même en championnat mais a tout de même repris provisoirement la tête de la Ligue 1, avant le choc entre Lens et l'OM samedi soir. Coincée entre deux matches de Ligue des champions, cette rencontre avait essentiellement pour but de chasser les quelques doutes qui entourent l'équipe de Luis Enrique depuis le début de l'année 2026. Surtout avant d'affronter Newcastle mercredi lors de la dernière journée de la phase de ligue pour accrocher le top 8 et ne pas jouer les deux matches de barrages. Les doutes d'abord autour du gardien Lucas Chevalier, qui n'a pas été décisif mardi à Lisbonne, encaissant deux buts sur quatre tirs cadrés. Vendredi au stade l'Abbé-Deschamps (17.254 spectateurs), l'ancien Lillois a été peu inquiété et n'a pas eu à s'employer, les Auxerrois n'ayant cadré aucune frappe. La défense bis (Lucas Beraldo, Lucas Hernandez et Illya Zabarnyi) alignée par l'Espagnol a plutôt rassuré, réussissant à gérer les quelques occasions auxerroises. Cette rencontre était aussi le bon moment pour éloigner les crispations concernant l'attaque du PSG, moins efficace ces dernières semaines hormis lors du succès vendredi dernier contre Lille (3-0). Toujours avec une possession impressionnante (environ 70%), les Parisiens - face au bloc bas de la défense de l'AJA - ont de nouveau manqué des occasions qu'ils ne rataient pas au printemps dernier. le PSG "manque un peu de confiance" Après plus de quinze frappes et 80 minutes, le PSG a ouvert le score sur une belle inspiration d'Ousmane Dembélé qui a lancé en profondeur Bradley Barcola, lequel a eu enfin le bon geste pour tromper Donovan Leon (1-0, 80e). Avant cela, l'attaquant français a beaucoup fait de différences sans réussir son dernier geste (2e, 51, 63e), tout comme Khvicha Kvaratskhelia (4e, 8e), pas assez dangereux. Sans Fabian Ruiz, Achraf Hakimi, Nuno Mendes, Joao Neves, Lee Kang-in et Matvey Safonov, les joueurs de Luis Enrique ont une nouvelle fois dominé sans être vraiment dangereux hormis sur une action en fin de match, rappelant l'automne 2025. L'entrée à l'heure de jeu de Désiré Doué et d'Ousmane Dembélé a fait un peu de bien à l'attaque du PSG, qui n'a donc toujours pas été rassurante même face à l'AJA, relégable. Désiré Doué a confirmé qu'il ne traversait pas sa meilleure période en ratant une occasion trop facile pour son niveau (76e). "On est dans un très bon moment", a pourtant insisté jeudi Luis Enrique à la veille du déplacement dans l'Yonne, rappelant que "cette saison est particulière". Au fil des conférence de presse, l'entraîneur espagnol veut chasser les doutes en répétant à l'envi que son équipe se porte bien même elle enchaîne les matches sans impressionner. D'ailleurs, Luis Enrique a changé de discours vendredi soir à Auxerre: "Je crois que c'est très clair, c'est un moment particulier. On met la pression à Lens c'est l'essentiel, c'est difficile, il manque un peu de confiance et de précision pour finir les occasions, cela a été compliqué", a admis l'Espagnol. L'inquiétude a-t-elle gagné les rangs du staff parisien ces dernières semaines ? "Bien sûr, comme coach quand tu vois que tu perds des ballons que normalement tu ne perds pas ... Si on avait perdu, la confiance aurait encore diminué", a-t-il reconnu.
Texte intégral (564 mots)
Paris n'impressionne plus vraiment même en championnat mais a tout de même repris provisoirement la tête de la Ligue 1, avant le choc entre Lens et l'OM samedi soir. Coincée entre deux matches de Ligue des champions, cette rencontre avait essentiellement pour but de chasser les quelques doutes qui entourent l'équipe de Luis Enrique depuis le début de l'année 2026. Surtout avant d'affronter Newcastle mercredi lors de la dernière journée de la phase de ligue pour accrocher le top 8 et ne pas jouer les deux matches de barrages. Les doutes d'abord autour du gardien Lucas Chevalier, qui n'a pas été décisif mardi à Lisbonne, encaissant deux buts sur quatre tirs cadrés. Vendredi au stade l'Abbé-Deschamps (17.254 spectateurs), l'ancien Lillois a été peu inquiété et n'a pas eu à s'employer, les Auxerrois n'ayant cadré aucune frappe. La défense bis (Lucas Beraldo, Lucas Hernandez et Illya Zabarnyi) alignée par l'Espagnol a plutôt rassuré, réussissant à gérer les quelques occasions auxerroises. Cette rencontre était aussi le bon moment pour éloigner les crispations concernant l'attaque du PSG, moins efficace ces dernières semaines hormis lors du succès vendredi dernier contre Lille (3-0). Toujours avec une possession impressionnante (environ 70%), les Parisiens - face au bloc bas de la défense de l'AJA - ont de nouveau manqué des occasions qu'ils ne rataient pas au printemps dernier. le PSG "manque un peu de confiance" Après plus de quinze frappes et 80 minutes, le PSG a ouvert le score sur une belle inspiration d'Ousmane Dembélé qui a lancé en profondeur Bradley Barcola, lequel a eu enfin le bon geste pour tromper Donovan Leon (1-0, 80e). Avant cela, l'attaquant français a beaucoup fait de différences sans réussir son dernier geste (2e, 51, 63e), tout comme Khvicha Kvaratskhelia (4e, 8e), pas assez dangereux. Sans Fabian Ruiz, Achraf Hakimi, Nuno Mendes, Joao Neves, Lee Kang-in et Matvey Safonov, les joueurs de Luis Enrique ont une nouvelle fois dominé sans être vraiment dangereux hormis sur une action en fin de match, rappelant l'automne 2025. L'entrée à l'heure de jeu de Désiré Doué et d'Ousmane Dembélé a fait un peu de bien à l'attaque du PSG, qui n'a donc toujours pas été rassurante même face à l'AJA, relégable. Désiré Doué a confirmé qu'il ne traversait pas sa meilleure période en ratant une occasion trop facile pour son niveau (76e). "On est dans un très bon moment", a pourtant insisté jeudi Luis Enrique à la veille du déplacement dans l'Yonne, rappelant que "cette saison est particulière". Au fil des conférence de presse, l'entraîneur espagnol veut chasser les doutes en répétant à l'envi que son équipe se porte bien même elle enchaîne les matches sans impressionner. D'ailleurs, Luis Enrique a changé de discours vendredi soir à Auxerre: "Je crois que c'est très clair, c'est un moment particulier. On met la pression à Lens c'est l'essentiel, c'est difficile, il manque un peu de confiance et de précision pour finir les occasions, cela a été compliqué", a admis l'Espagnol. L'inquiétude a-t-elle gagné les rangs du staff parisien ces dernières semaines ? "Bien sûr, comme coach quand tu vois que tu perds des ballons que normalement tu ne perds pas ... Si on avait perdu, la confiance aurait encore diminué", a-t-il reconnu.

23.01.2026 à 22:37

Furcy, né libre : Abd al Malik raconte l’histoire de l’esclave devenu symbole de justice

FRANCE24
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Né esclave sur l’île Bourbon (La Réunion), Furcy Madeleine s’est battu pendant 27 ans pour faire reconnaître sa liberté. Son combat historique est porté aujourd’hui au cinéma par Abd al Malik, dans un film poignant, Furcy, né libre, inspiré du livre de Mohammed Aïssaoui. Avec son complice Mattéo Falkone, il prolonge cette œuvre par un album, Furcy Héritage. Entre mémoire, musique et révolte, une conversation essentielle sur la dignité, la République, et la justice.
Lire plus (87 mots)
Né esclave sur l’île Bourbon (La Réunion), Furcy Madeleine s’est battu pendant 27 ans pour faire reconnaître sa liberté. Son combat historique est porté aujourd’hui au cinéma par Abd al Malik, dans un film poignant, Furcy, né libre, inspiré du livre de Mohammed Aïssaoui. Avec son complice Mattéo Falkone, il prolonge cette œuvre par un album, Furcy Héritage. Entre mémoire, musique et révolte, une conversation essentielle sur la dignité, la République, et la justice.
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