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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

23.01.2026 à 19:27

Tunisie : les journalistes Mourad Zghidi et Borhane Bssaies condamnés

FRANCE24
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La condamnation de deux journalistes en Tunisie, Borhane Bssaies et Mourad Zghidi. Ils ont écopé de trois ans et demi de prison ferme. La justice reproche à Mourad Zghidi, journaliste franco-tunisien, un délit fiscal et du blanchiment d'argent. On retrouve tout de suite notre correspondante à Tunis, Lilia Blaise. Nous en parlons avec notre correspondante Lilia Blaise.
La condamnation de deux journalistes en Tunisie, Borhane Bssaies et Mourad Zghidi. Ils ont écopé de trois ans et demi de prison ferme. La justice reproche à Mourad Zghidi, journaliste franco-tunisien, un délit fiscal et du blanchiment d'argent. On retrouve tout de suite notre correspondante à Tunis, Lilia Blaise. Nous en parlons avec notre correspondante Lilia Blaise.

23.01.2026 à 19:26

Accident mortel en Espagne : la "rupture" d'un rail pourrait avoir causé le drame, selon l'enquête

FRANCE 24
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La collision entre deux trains dimanche en Espagne pourrait être la conséquence d'une "rupture" d'un rail au niveau d'une soudure, qui se serait produite juste avant le drame, selon le rapport d'enquête préliminaire publié vendredi. L'accident a fait 45 morts et entraîné un deuil national de trois jours. 
La collision entre deux trains dimanche en Espagne pourrait être la conséquence d'une "rupture" d'un rail au niveau d'une soudure, qui se serait produite juste avant le drame, selon le rapport d'enquête préliminaire publié vendredi. L'accident a fait 45 morts et entraîné un deuil national de trois jours. 

23.01.2026 à 19:25

Guerre en Ukraine : les conditions "presque réunies" pour mettre fin au conflit, selon Zelensky

FRANCE24
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"Cette guerre a duré plus longtemps que la Seconde Guerre mondiale" et "elle doit maintenant s’arrêter", a déclaré le président Volodymyr Zelensky. Mais la Russie campe sur ses positions au sujet du Donbas.
"Cette guerre a duré plus longtemps que la Seconde Guerre mondiale" et "elle doit maintenant s’arrêter", a déclaré le président Volodymyr Zelensky. Mais la Russie campe sur ses positions au sujet du Donbas.

23.01.2026 à 19:23

Musk veut commercialiser ses robots Optimus d'ici fin 2027

FRANCE24
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"D'ici la fin de l'année prochaine, je pense que nous vendrons des robots humanoïdes au public", a-t-il affirmé lors d'une intervention à la réunion annuelle du Forum économique mondial, qui se tient cette semaine dans la station des Alpes suisses. C'était la toute première fois que l'homme le plus riche du monde participait au forum de Davos, qu'il avait par le passé jugé "ennuyeux" et où son apparition, annoncée par surprise jeudi matin, a pratiquement rempli l'auditorium. Réussir à livrer un million de robots humanoïdes Optimus est l'une des conditions qu'Elon Musk doit remplir s'il veut bénéficier de l'énorme plan de rémunération à 1.000 milliards de dollars sur dix ans validé en novembre par les actionnaires de Tesla. Tesla affiche déjà l'objectif de mettre en place cette année des lignes de production en vue d'une commercialisation d'Optimus. Mais Elon Musk a encore prévenu plus tôt cette semaine, dans un message sur son réseau social X, que pour Optimus comme pour son robotaxi Cybercab, "presque tout est nouveau, donc le rythme de production sera au début atrocement lent". Elon Musk a reconnu lui-même dans le passé qu'il avait tendance ne pas respecter les calendriers qu'il annonce, avouant notamment en octobre 2024: "J'ai tendance à être un peu optimiste en ce qui concerne les délais", un optimisme revendiqué à Davos. "De manière générale, je pense que pour la qualité de vie, il vaut mieux pêcher par optimisme et avoir tort, plutôt que par pessimisme et avoir raison", a-t-il lancé en conclusion de son intervention.
Lire plus (273 mots)
"D'ici la fin de l'année prochaine, je pense que nous vendrons des robots humanoïdes au public", a-t-il affirmé lors d'une intervention à la réunion annuelle du Forum économique mondial, qui se tient cette semaine dans la station des Alpes suisses. C'était la toute première fois que l'homme le plus riche du monde participait au forum de Davos, qu'il avait par le passé jugé "ennuyeux" et où son apparition, annoncée par surprise jeudi matin, a pratiquement rempli l'auditorium. Réussir à livrer un million de robots humanoïdes Optimus est l'une des conditions qu'Elon Musk doit remplir s'il veut bénéficier de l'énorme plan de rémunération à 1.000 milliards de dollars sur dix ans validé en novembre par les actionnaires de Tesla. Tesla affiche déjà l'objectif de mettre en place cette année des lignes de production en vue d'une commercialisation d'Optimus. Mais Elon Musk a encore prévenu plus tôt cette semaine, dans un message sur son réseau social X, que pour Optimus comme pour son robotaxi Cybercab, "presque tout est nouveau, donc le rythme de production sera au début atrocement lent". Elon Musk a reconnu lui-même dans le passé qu'il avait tendance ne pas respecter les calendriers qu'il annonce, avouant notamment en octobre 2024: "J'ai tendance à être un peu optimiste en ce qui concerne les délais", un optimisme revendiqué à Davos. "De manière générale, je pense que pour la qualité de vie, il vaut mieux pêcher par optimisme et avoir tort, plutôt que par pessimisme et avoir raison", a-t-il lancé en conclusion de son intervention.

23.01.2026 à 19:23

Iran : Trump dit qu'une "armada" est en route vers le golfe Persique

FRANCE24
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Donald Trump a affirmé jeudi 22 janvier qu'une "armada" navale américaine était en route pour le Golfe, maintenant la pression sur Téhéran, alors que la perspective d'une intervention militaire semblait s'être éloignée. Nous en parlons avec notre correspondant Siavosh Ghazi.
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Donald Trump a affirmé jeudi 22 janvier qu'une "armada" navale américaine était en route pour le Golfe, maintenant la pression sur Téhéran, alors que la perspective d'une intervention militaire semblait s'être éloignée. Nous en parlons avec notre correspondant Siavosh Ghazi.

23.01.2026 à 19:21

Incendie meurtrier d’un bar en Suisse : le propriétaire français libéré, les familles "sidérées"

FRANCE24
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"Un scandale et une honte à l’égard des victimes et de leurs familles", a réagi auprès de l'AFP Me Jean-Luc Addor, qui représente les proches d'un adolescent décédé dans le drame de la station des Alpes. Un tribunal du canton suisse du Valais a annoncé avoir "levé la détention provisoire" de Jacques Moretti après le versement d'une caution de 200.000 francs suisses (environ 215.000 euros) par "un de ses amis proches". Comme pour son épouse et copropriétaire Jessica, qui est resté libre, le tribunal lui a imposé des "mesures de substitution" destinées à "contrer le risque de fuite présenté par le prévenu". En plus de la caution, il s'agit selon le tribunal de "mesures classiques" comme l'interdiction de quitter le territoire helvétique ou l'obligation de se présenter quotidiennement à un poste de police. M. Moretti, un Corse d'origine âgé de 49 ans, est mis en cause avec son épouse dans l'enquête ouverte après la tragédie. Avant son incarcération provisoire le 9 janvier, plusieurs avocats de victimes ou familles de victimes s'étaient déjà étonnés du fait que le ministère public ne prenne pas en compte le risque de collusion, voire de fuite, en le laissant libre. "Mes clients relèvent qu'une nouvelle fois il n'est émis aucune considération sur le risque de collusion et de disparition des preuves", a regretté vendredi dans un message à l'AFP Me Romain Jordan, avocat de plusieurs familles de victimes. Un ministre "sans voix" L'indignation a même gagné l'Italie, dont sont originaires de nombreuses victimes, où le ministre des Affaires étrangères Antonio Tajani a dit sur X "rester sans voix" face à cette libération, qui selon lui "constitue un véritable affront aux sentiments des familles qui ont perdu leurs enfants". "C'est une décision inattendue et particulièrement sidérante pour mon client et les familles de victimes", a réagi de son côté à l'AFP Me Christophe De Galembert, défenseur du père d'un enfant décédé. "Des soupçons très graves pèsent sur Jacques Moretti", ajoute-t-il, évoquant un "risque de fuite en France, et particulièrement en Corse, où le prévenu a pourtant des attaches connues". Il s'interroge aussi sur le "risque de collusion, que ce soit avec tiers ou même entre les époux Moretti eux-mêmes". De leur côté, les défenseurs du couple Moretti ont indiqué dans un bref communiqué que leurs clients "prennent toute la mesure de la décision rendue et des obligations qu’elle impose". Rappelant que "tout prévenu est présumé innocent" jusqu'à une éventuelle condamnation, le tribunal a souligné que le "principe cardinal en procédure pénale suisse est que le prévenu reste en liberté jusqu'à son jugement". "La détention provisoire subie jusqu'à ce jour par le prévenu n'avait pas pour but de déjà le punir", a-t-il encore expliqué. L'incendie du bar Le Constellation, qui a principalement frappé des adolescents et de jeunes adultes, a été provoqué selon l'enquête par les étincelles de bougies "fontaine" qui ont enflammé une mousse insonorisante au plafond du sous-sol de l'établissement. L'enquête devra lever le voile sur les circonstances exactes de l'incendie, le respect des normes par les propriétaires et les différentes responsabilités, alors que la commune de Crans-Montana a notamment reconnu avoir failli à effectuer des contrôles sécurité et incendie dans l'établissement depuis 2019. En tant que propriétaires de l'établissement, les époux Moretti font l'objet d'une instruction pénale pour "homicide par négligence, de lésions corporelles par négligence et d'incendie par négligence". Ils ont été entendus mardi et mercredi sur les faits par la justice du canton. Lors de ces auditions de plus de dix heures chacune, les avocats présents n'ont pu poser toutes leurs questions. Ils "seront en mesure de le faire lors d'audiences ultérieures", a indiqué vendredi le ministère public du Valais, sans préciser quand celles-ci auraient lieu. "Seuls les gérants sont prévenus", mais le ministère public "se réserve le droit d’étendre l’instruction à toutes les personnes dont la responsabilité pénale pourrait être engagée", a-t-il ajouté. Au total, 70 des 116 blessés dans l'incendie restent hospitalisés, dont 26 en Suisse et 44 à l'étranger (Allemagne, Belgique, France et Italie), a appris l'AFP auprès des autorités fédérales et des hôpitaux helvétiques.
Texte intégral (753 mots)
"Un scandale et une honte à l’égard des victimes et de leurs familles", a réagi auprès de l'AFP Me Jean-Luc Addor, qui représente les proches d'un adolescent décédé dans le drame de la station des Alpes. Un tribunal du canton suisse du Valais a annoncé avoir "levé la détention provisoire" de Jacques Moretti après le versement d'une caution de 200.000 francs suisses (environ 215.000 euros) par "un de ses amis proches". Comme pour son épouse et copropriétaire Jessica, qui est resté libre, le tribunal lui a imposé des "mesures de substitution" destinées à "contrer le risque de fuite présenté par le prévenu". En plus de la caution, il s'agit selon le tribunal de "mesures classiques" comme l'interdiction de quitter le territoire helvétique ou l'obligation de se présenter quotidiennement à un poste de police. M. Moretti, un Corse d'origine âgé de 49 ans, est mis en cause avec son épouse dans l'enquête ouverte après la tragédie. Avant son incarcération provisoire le 9 janvier, plusieurs avocats de victimes ou familles de victimes s'étaient déjà étonnés du fait que le ministère public ne prenne pas en compte le risque de collusion, voire de fuite, en le laissant libre. "Mes clients relèvent qu'une nouvelle fois il n'est émis aucune considération sur le risque de collusion et de disparition des preuves", a regretté vendredi dans un message à l'AFP Me Romain Jordan, avocat de plusieurs familles de victimes. Un ministre "sans voix" L'indignation a même gagné l'Italie, dont sont originaires de nombreuses victimes, où le ministre des Affaires étrangères Antonio Tajani a dit sur X "rester sans voix" face à cette libération, qui selon lui "constitue un véritable affront aux sentiments des familles qui ont perdu leurs enfants". "C'est une décision inattendue et particulièrement sidérante pour mon client et les familles de victimes", a réagi de son côté à l'AFP Me Christophe De Galembert, défenseur du père d'un enfant décédé. "Des soupçons très graves pèsent sur Jacques Moretti", ajoute-t-il, évoquant un "risque de fuite en France, et particulièrement en Corse, où le prévenu a pourtant des attaches connues". Il s'interroge aussi sur le "risque de collusion, que ce soit avec tiers ou même entre les époux Moretti eux-mêmes". De leur côté, les défenseurs du couple Moretti ont indiqué dans un bref communiqué que leurs clients "prennent toute la mesure de la décision rendue et des obligations qu’elle impose". Rappelant que "tout prévenu est présumé innocent" jusqu'à une éventuelle condamnation, le tribunal a souligné que le "principe cardinal en procédure pénale suisse est que le prévenu reste en liberté jusqu'à son jugement". "La détention provisoire subie jusqu'à ce jour par le prévenu n'avait pas pour but de déjà le punir", a-t-il encore expliqué. L'incendie du bar Le Constellation, qui a principalement frappé des adolescents et de jeunes adultes, a été provoqué selon l'enquête par les étincelles de bougies "fontaine" qui ont enflammé une mousse insonorisante au plafond du sous-sol de l'établissement. L'enquête devra lever le voile sur les circonstances exactes de l'incendie, le respect des normes par les propriétaires et les différentes responsabilités, alors que la commune de Crans-Montana a notamment reconnu avoir failli à effectuer des contrôles sécurité et incendie dans l'établissement depuis 2019. En tant que propriétaires de l'établissement, les époux Moretti font l'objet d'une instruction pénale pour "homicide par négligence, de lésions corporelles par négligence et d'incendie par négligence". Ils ont été entendus mardi et mercredi sur les faits par la justice du canton. Lors de ces auditions de plus de dix heures chacune, les avocats présents n'ont pu poser toutes leurs questions. Ils "seront en mesure de le faire lors d'audiences ultérieures", a indiqué vendredi le ministère public du Valais, sans préciser quand celles-ci auraient lieu. "Seuls les gérants sont prévenus", mais le ministère public "se réserve le droit d’étendre l’instruction à toutes les personnes dont la responsabilité pénale pourrait être engagée", a-t-il ajouté. Au total, 70 des 116 blessés dans l'incendie restent hospitalisés, dont 26 en Suisse et 44 à l'étranger (Allemagne, Belgique, France et Italie), a appris l'AFP auprès des autorités fédérales et des hôpitaux helvétiques.

23.01.2026 à 19:17

Donald Trump révèle son plan de reconstruction de Gaza

FRANCE24
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Donald Trump a révélé jeudi 22 janvier son plan pour un "Nouveau Gaza", qui transformerait le territoire palestinien dévasté en un complexe luxueux de gratte-ciels en bord de mer, un projet qui pourrait voir le jour dans trois ans.
Texte intégral (753 mots)
Donald Trump a révélé jeudi 22 janvier son plan pour un "Nouveau Gaza", qui transformerait le territoire palestinien dévasté en un complexe luxueux de gratte-ciels en bord de mer, un projet qui pourrait voir le jour dans trois ans.

23.01.2026 à 19:15

Budget: l'écart entre les taux d'intérêt français et allemand au plus bas depuis juin 2024

FRANCE24
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Cet écart, dit "spread", un baromètre de la confiance des investisseurs envers la France, est passé sous la barre des 0,60 point de pourcentage, à 0,59 point, contre 0,62 point la veille. En début de semaine, il était à 0,70 point. Le taux d'intérêt à dix ans de la France est ainsi descendu vendredi à 3,49%, tandis que celui de l'Allemagne a atteint 2,90%. Terminer la séance sous les 0,60 point est une première depuis juin 2024, quand Emmanuel Macron a dissous l'Assemblée nationale, provoquant une instabilité politique et budgétaire majeure dans le pays et un bond des taux d'intérêt français. Le "spread" franco-allemand est ainsi monté jusqu'à plus de 0,87 point de pourcentage dans les mois suivant cette décision, alors qu'il évoluait autour de 0,50 point juste avant. L'écart se réduit depuis le début de la semaine, car l'utilisation par le Premier ministre Sébastien Lecornu de l'article 49-3, et le refus de censure de la droite et du PS, devraient permettre d'adopter un budget pour 2026, après plusieurs mois de discussions. "Cela offre une forme de visibilité pour quelques temps" et "cela peut rassurer les investisseurs étrangers, même si le passage se fait en force", relève Alexandre Baradez, responsable de l'analyse marchés chez IG France, interrogé par l'AFP. "Il y a une forme de soulagement, car la situation politique se simplifie, au moins à court terme", abonde à l'AFP Nathalie Benatia, économiste chez BNP Paribas Asset Management. Par ailleurs, "le taux allemand augmente dans le même temps", relève M.Baradez, ce qui contribue à réduire l'écart. Longtemps chantre de la rigueur budgétaire, la première économie européenne a lancé un plan d'endettement public pour moderniser ses infrastructures et son armée, sous l'impulsion de son chancelier Friedrich Merz, ce qui fait monter ses taux. L'écart entre le taux allemand et son équivalent italien a lui atteint vendredi son plus bas niveau depuis 2008, à 0,60 point.
Lire plus (325 mots)
Cet écart, dit "spread", un baromètre de la confiance des investisseurs envers la France, est passé sous la barre des 0,60 point de pourcentage, à 0,59 point, contre 0,62 point la veille. En début de semaine, il était à 0,70 point. Le taux d'intérêt à dix ans de la France est ainsi descendu vendredi à 3,49%, tandis que celui de l'Allemagne a atteint 2,90%. Terminer la séance sous les 0,60 point est une première depuis juin 2024, quand Emmanuel Macron a dissous l'Assemblée nationale, provoquant une instabilité politique et budgétaire majeure dans le pays et un bond des taux d'intérêt français. Le "spread" franco-allemand est ainsi monté jusqu'à plus de 0,87 point de pourcentage dans les mois suivant cette décision, alors qu'il évoluait autour de 0,50 point juste avant. L'écart se réduit depuis le début de la semaine, car l'utilisation par le Premier ministre Sébastien Lecornu de l'article 49-3, et le refus de censure de la droite et du PS, devraient permettre d'adopter un budget pour 2026, après plusieurs mois de discussions. "Cela offre une forme de visibilité pour quelques temps" et "cela peut rassurer les investisseurs étrangers, même si le passage se fait en force", relève Alexandre Baradez, responsable de l'analyse marchés chez IG France, interrogé par l'AFP. "Il y a une forme de soulagement, car la situation politique se simplifie, au moins à court terme", abonde à l'AFP Nathalie Benatia, économiste chez BNP Paribas Asset Management. Par ailleurs, "le taux allemand augmente dans le même temps", relève M.Baradez, ce qui contribue à réduire l'écart. Longtemps chantre de la rigueur budgétaire, la première économie européenne a lancé un plan d'endettement public pour moderniser ses infrastructures et son armée, sous l'impulsion de son chancelier Friedrich Merz, ce qui fait monter ses taux. L'écart entre le taux allemand et son équivalent italien a lui atteint vendredi son plus bas niveau depuis 2008, à 0,60 point.

23.01.2026 à 19:08

Guerre commerciale, Groenland : l'Europe face à Trump

Karina CHABOUR
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Au forum économique de Davos, Donald Trump a finalement renoncé à prendre le contrôle du Groenland par la force et à lancer une nouvelle salve de droits de douane contre les Européens. Cette annonce a été accueillie avec soulagement par ses alliés européens et par les marchés financiers. Comment expliquer ce recul ? 
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Au forum économique de Davos, Donald Trump a finalement renoncé à prendre le contrôle du Groenland par la force et à lancer une nouvelle salve de droits de douane contre les Européens. Cette annonce a été accueillie avec soulagement par ses alliés européens et par les marchés financiers. Comment expliquer ce recul ? 

23.01.2026 à 19:05

La Bourse de Paris marque une pause, l'oeil sur le Groenland

FRANCE24
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Le CAC 40 a cédé 0,07% à 8.143,05 points, en recul de 5,84 points. La veille, l'indice vedette parisien avait gagné 0,99% à 8.148,89 points. "Les marchés sont dans l'attente, on se repose un peu", relève Nathalie Benatia, macroéconomiste chez BNP Paribas Asset Management, interrogée par l'AFP. Les investisseurs temporisent après la nette hausse des cours de la veille, provoquée par le renoncement de Donald Trump à de nouveaux droits de douane contre plusieurs pays européens opposés à son annexion du Groenland par les Etats-Unis mercredi à Davos. Une source au fait des discussions a indiqué à l'AFP que Washington et Copenhague allaient notamment renégocier leur accord de défense sur le territoire autonome danois datant de 1951. Mais il y a "encore beaucoup de travail à faire", a confié à l'AFP Mark Rutte, secrétaire général de l'Otan. Et "même si Donald Trump a renoncé à acquérir le territoire par la force, l'incertitude demeure", estime Patrick Munelly, de Tickmill Group. L'écart entre les taux d'intérêt français et allemand se réduit L'écart entre le taux d'intérêt français à échéance dix ans et son équivalent allemand, baromètre de la confiance des investisseurs envers la France, est passé sous les 0,60 point vendredi, alors que la perspective d'une adoption d'un budget pour 2026 se rapproche. C'est une première depuis juin 2024, quand Emmanuel Macron avait dissous l'Assemblée nationale, provoquant une instabilité politique et budgétaire majeure dans le pays et un bond des taux d'intérêt français. Le "spread" franco-allemand était monté jusqu'à plus de 0,87 point de pourcentage dans les mois suivant, alors qu'il évoluait autour de 0,50 point auparavant. Cet écart, dit "spread", est revenu à 0,58 point, contre 0,62 point la veille. En début de semaine, il était à 0,70 point. L'écart se réduit depuis le début de la semaine, car l'utilisation par le Premier ministre Sébastien Lecornu de l'article 49-3, et le refus de censure de la droite et du PS, devraient permettre d'adopter un budget pour 2026, après plusieurs mois de discussions. "Il y a une forme de soulagement, car la situation politique se simplifie, au moins à court terme", relève Nathalie Benatia. Hausse du chiffre d'affaires de Pierre et Vacances-Center Parcs Le groupe de tourisme Pierre et Vacances-Center Parcs qui a récemment annoncé avoir "engagé des discussions avec des investisseurs" pour une entrée à son capital, a publié jeudi un chiffre d'affaires en hausse de 4% au premier trimestre. Son titre a pris 1,65% à 1,84 euro.
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Le CAC 40 a cédé 0,07% à 8.143,05 points, en recul de 5,84 points. La veille, l'indice vedette parisien avait gagné 0,99% à 8.148,89 points. "Les marchés sont dans l'attente, on se repose un peu", relève Nathalie Benatia, macroéconomiste chez BNP Paribas Asset Management, interrogée par l'AFP. Les investisseurs temporisent après la nette hausse des cours de la veille, provoquée par le renoncement de Donald Trump à de nouveaux droits de douane contre plusieurs pays européens opposés à son annexion du Groenland par les Etats-Unis mercredi à Davos. Une source au fait des discussions a indiqué à l'AFP que Washington et Copenhague allaient notamment renégocier leur accord de défense sur le territoire autonome danois datant de 1951. Mais il y a "encore beaucoup de travail à faire", a confié à l'AFP Mark Rutte, secrétaire général de l'Otan. Et "même si Donald Trump a renoncé à acquérir le territoire par la force, l'incertitude demeure", estime Patrick Munelly, de Tickmill Group. L'écart entre les taux d'intérêt français et allemand se réduit L'écart entre le taux d'intérêt français à échéance dix ans et son équivalent allemand, baromètre de la confiance des investisseurs envers la France, est passé sous les 0,60 point vendredi, alors que la perspective d'une adoption d'un budget pour 2026 se rapproche. C'est une première depuis juin 2024, quand Emmanuel Macron avait dissous l'Assemblée nationale, provoquant une instabilité politique et budgétaire majeure dans le pays et un bond des taux d'intérêt français. Le "spread" franco-allemand était monté jusqu'à plus de 0,87 point de pourcentage dans les mois suivant, alors qu'il évoluait autour de 0,50 point auparavant. Cet écart, dit "spread", est revenu à 0,58 point, contre 0,62 point la veille. En début de semaine, il était à 0,70 point. L'écart se réduit depuis le début de la semaine, car l'utilisation par le Premier ministre Sébastien Lecornu de l'article 49-3, et le refus de censure de la droite et du PS, devraient permettre d'adopter un budget pour 2026, après plusieurs mois de discussions. "Il y a une forme de soulagement, car la situation politique se simplifie, au moins à court terme", relève Nathalie Benatia. Hausse du chiffre d'affaires de Pierre et Vacances-Center Parcs Le groupe de tourisme Pierre et Vacances-Center Parcs qui a récemment annoncé avoir "engagé des discussions avec des investisseurs" pour une entrée à son capital, a publié jeudi un chiffre d'affaires en hausse de 4% au premier trimestre. Son titre a pris 1,65% à 1,84 euro.

23.01.2026 à 19:03

Collision ferroviaire en Espagne : la rupture d'un rail avant l'accident, hypothèse privilégiée

FRANCE24
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Le drame s'est produit lorsque les trois dernières voitures d'un train allant de Malaga à Madrid ont déraillé, se déportant sur la voie voisine quelques secondes avant l'arrivée en sens inverse d'un autre train, produisant un choc à plus de 200 km/heure. Le premier train appartient à l'opérateur Iryo, une société détenue majoritairement par le groupe italien Trenitalia, et le deuxième à la Renfe, la compagnie ferroviaire publique espagnole. Le rapport d'enquête préliminaire publié vendredi semble ainsi pointer du doigt des "entailles" repérées sur les roues situées du côté droit des voitures du train Iryo qui n'ont pas déraillé. "Ces entailles sur les roues et la déformation observée sur la voie sont compatibles avec le fait que la voie aurait été fracturée", écrit la Commission d'Enquête sur les Accidents ferroviaires (CIAF), organisme officiel dépendant du ministère des Transports. "D'après les informations disponibles à ce stade, on peut formuler l'hypothèse que la rupture du rail s'est produite avant le passage du train Iryo accidenté et donc avant son déraillement", poursuivent les enquêteurs. Ils soulignent toutefois qu'il ne s'agit que d'une "hypothèse de travail" qui "devra être corroborée par des calculs et des analyses détaillés ultérieurs". Aucune hypothèse écartée "En ce qui concerne les causes de la rupture du rail, aucune hypothèse n'est écartée", insistent-ils. Les enquêteurs indiquent également que des encoches semblables ont été découvertes sur les roues de trois autres trains qui étaient passés au même endroit peu avant le drame. La cassure de la voie se serait produite au niveau "d'une soudure entre deux tronçons" de celle-ci, estiment-ils. Vendredi après-midi, le ministre des Transports Óscar Puente a évoqué en conférence de presse ces premières hypothèses, en insistant sur le caractère conditionnel de ces informations. "Nous ne savons pas encore ce qui s’est passé, nous avons une thèse plausible. Nous verrons si c’est la définitive, ne nous précipitons pas", a ainsi martelé Óscar Puente. "L’hypothèse" de la "rupture du rail" apporte "une certaine tranquillité", a-t-il estimé, détaillant les différents travaux de contrôle du rail et énumérant date par date les remises en état et inspections des services de maintien de la voie ferrée. Cette fracture du rail "a dû être (...) légère et minime", a-t-il commenté. Il n'y a eu "à aucun moment une coupure du courant qui traverse le rail et qui aurait automatiquement activé les systèmes d’alarme" et interrompu la circulation. L'hypothèse d'un acte de sabotage a été écartée dès le départ par le gouvernement. La publication du rapport définitif sur les causes de la tragédie n'est pas attendue avant plusieurs mois. Reprise du trafic Le transport ferroviaire espagnol a connu une semaine noire. Mardi, un conducteur d'un train de banlieue est mort en Catalogne, lorsqu'un mur de soutènement s’est effondré sur sa cabine, vraisemblablement à cause des fortes pluies. Après deux journées d’arrêt, les 400.000 usagers quotidiens du réseau catalan ont pu remonter vendredi dans les trains, non sans difficultés : à deux reprises, le trafic a été interrompu en des points précis, une fois en raison d'un vol de câble et une autre à cause d’un glissement de terrain sur la voie. Les conducteurs ont appelé à une grève pour protester contre le manque de sécurité sur le réseau les 9, 10 et 11 février.
Texte intégral (606 mots)
Le drame s'est produit lorsque les trois dernières voitures d'un train allant de Malaga à Madrid ont déraillé, se déportant sur la voie voisine quelques secondes avant l'arrivée en sens inverse d'un autre train, produisant un choc à plus de 200 km/heure. Le premier train appartient à l'opérateur Iryo, une société détenue majoritairement par le groupe italien Trenitalia, et le deuxième à la Renfe, la compagnie ferroviaire publique espagnole. Le rapport d'enquête préliminaire publié vendredi semble ainsi pointer du doigt des "entailles" repérées sur les roues situées du côté droit des voitures du train Iryo qui n'ont pas déraillé. "Ces entailles sur les roues et la déformation observée sur la voie sont compatibles avec le fait que la voie aurait été fracturée", écrit la Commission d'Enquête sur les Accidents ferroviaires (CIAF), organisme officiel dépendant du ministère des Transports. "D'après les informations disponibles à ce stade, on peut formuler l'hypothèse que la rupture du rail s'est produite avant le passage du train Iryo accidenté et donc avant son déraillement", poursuivent les enquêteurs. Ils soulignent toutefois qu'il ne s'agit que d'une "hypothèse de travail" qui "devra être corroborée par des calculs et des analyses détaillés ultérieurs". Aucune hypothèse écartée "En ce qui concerne les causes de la rupture du rail, aucune hypothèse n'est écartée", insistent-ils. Les enquêteurs indiquent également que des encoches semblables ont été découvertes sur les roues de trois autres trains qui étaient passés au même endroit peu avant le drame. La cassure de la voie se serait produite au niveau "d'une soudure entre deux tronçons" de celle-ci, estiment-ils. Vendredi après-midi, le ministre des Transports Óscar Puente a évoqué en conférence de presse ces premières hypothèses, en insistant sur le caractère conditionnel de ces informations. "Nous ne savons pas encore ce qui s’est passé, nous avons une thèse plausible. Nous verrons si c’est la définitive, ne nous précipitons pas", a ainsi martelé Óscar Puente. "L’hypothèse" de la "rupture du rail" apporte "une certaine tranquillité", a-t-il estimé, détaillant les différents travaux de contrôle du rail et énumérant date par date les remises en état et inspections des services de maintien de la voie ferrée. Cette fracture du rail "a dû être (...) légère et minime", a-t-il commenté. Il n'y a eu "à aucun moment une coupure du courant qui traverse le rail et qui aurait automatiquement activé les systèmes d’alarme" et interrompu la circulation. L'hypothèse d'un acte de sabotage a été écartée dès le départ par le gouvernement. La publication du rapport définitif sur les causes de la tragédie n'est pas attendue avant plusieurs mois. Reprise du trafic Le transport ferroviaire espagnol a connu une semaine noire. Mardi, un conducteur d'un train de banlieue est mort en Catalogne, lorsqu'un mur de soutènement s’est effondré sur sa cabine, vraisemblablement à cause des fortes pluies. Après deux journées d’arrêt, les 400.000 usagers quotidiens du réseau catalan ont pu remonter vendredi dans les trains, non sans difficultés : à deux reprises, le trafic a été interrompu en des points précis, une fois en raison d'un vol de câble et une autre à cause d’un glissement de terrain sur la voie. Les conducteurs ont appelé à une grève pour protester contre le manque de sécurité sur le réseau les 9, 10 et 11 février.

23.01.2026 à 18:56

Iran : Internet partiellement restauré, de nouvelles images arrivent

FRANCE24
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Après une brève reprise de l’accès à Internet en Iran, de nouvelles images des violences meurtrières ont pu nous parvenir.
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Après une brève reprise de l’accès à Internet en Iran, de nouvelles images des violences meurtrières ont pu nous parvenir.
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