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24.01.2026 à 20:41

Allemagne: le Bayern tombe pour la première fois de la saison en Bundesliga

FRANCE24
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L'écart entre le Bayern et son premier poursuivant, le Borussia Dortmund est passé de onze à huit points (50 contre 42) samedi, car trois heures après le faux pas munichois, le BVB est allé s'imposer à Berlin, sur la pelouse de l'Union (3-0). Derrière Dortmund, Hoffenheim, le RB Leipzig et le Bayer Leverkusen ont sauté sur l'occasion, grâce à des victoires respectives à Francfort (3-1 après avoir été mené 1-0), à Heidenheim (3-0, victoire construite en seconde période), et contre le Werder Brême (1-0). Hoffenheim conforte ainsi sa troisième place avec 36 points (14 de moins que le Bayern), un de plus que le RB Leipzig (35) et quatre de mieux que Leverkusen. Ces trois équipes ont un match de retard à jouer mardi pour Hoffenheim (à Brême) et pour Leipzig (à St. Pauli) et début mars pour le Bayer04 (à Hambourg contre le HSV). Les Munichois de Vincent Kompany ne réaliseront donc pas la saison sans défaite que seul le Bayer Leverkusen de Xabi Alonso est parvenu à faire en Allemagne, en 2023/24 (90 points, 28 victoires et 6 matches nuls), la faute au voisin bavarois d'Augsbourg, venu mettre un petit grain de sable dans la mécanique bien huilée du Bayern. Il s'en est fallu de quelques centimètres dans les dernières seconde du temps additionnel pour que Michael Olise n'arrache le match nul et ne sauve son équipe, mais sa frappe enroulée du pied gauche est venu percuter la barre transversale du gardien de but d'Augsbourg Finn Dahmen. Avertissement avant Eindhoven Les Munichois ont pourtant pris la rencontre par le bon bout, dominant les débats dans la première demi-heure avec une ouverture du score logique dès la 23e minute. Sur un corner de Michael Olise au second poteau, le défenseur japonais Hiroki Ito s'est élevé plus haut que tout le monde pour mettre le Bayern devant au score. Trois minutes plus tard, Luis Diaz a été tout proche de doubler la mise, mais sa frappe du gauche a été déviée par le talon droit de Dahmen. Après la première demi-heure, les hommes de Vincent Kompany ont perdu le fil de la rencontre, moins tranchants offensivement. Juste avant la pause, Robin Fellhauer a trouvé la barre transversale de Jonas Urbig, titularisé à la place de Neuer dans les buts du Bayern. En seconde période, c'est Augsbourg qui s'est procuré les meilleures occasions, et a égalisé sur un corner grâce à Arthur Chaves, qui a profité d'une mésentente entre Urbig et son défenseur central Jonathan Tah. Dans les dix dernières minutes, sur un mouvement sur le côté gauche trop rapide pour Kimmich, Dimitrios Giannoulis a trouvé Han-Noah Massengo pour donner l'avantage à Augsbourg qui a ensuite résisté aux Munichois, peu inspirés en seconde période. "En seconde période, j'ai le sentiment que l'on a manqué un peu d'énergie. Nous n'étions plus si fluides avec la balle, ils nous ont mis plus de pression et nous ont rendu le match difficile. On a encaissé un but sur coup de pied arrêté. Pour être honnête, ils ont mérité de l'emporter sur la seconde période", a sportivement reconnu Harry Kane après la rencontre. Ce premier coup d'arrêt pour le Bayern est un avertissement, avant de se déplacer mercredi à Eindhoven, où un match nul lui suffira pour conserver sa 2e place à l'issue de la phase de groupes de la Ligue des champions derrière Arsenal - la seule équipe à avoir battu le Bayern cette saison jusque-là, il y a deux mois.

24.01.2026 à 20:28

Présidentielle 2027 : la primaire de la gauche unitaire aura lieu le 11 octobre prochain

FRANCE 24
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La primaire de la gauche – non mélenchoniste – en vue de la présidentielle de 2027 a passé la vitesse supérieure, samedi, à Tours, où ses représentants ont annoncé qu'elle aurait lieu le 11 octobre prochain. Le Parti socialiste, divisé en interne, doit encore se prononcer officiellement sur sa participation à ce scrutin.
Texte intégral (599 mots)
La primaire de la gauche – non mélenchoniste – en vue de la présidentielle de 2027 a passé la vitesse supérieure, samedi, à Tours, où ses représentants ont annoncé qu'elle aurait lieu le 11 octobre prochain. Le Parti socialiste, divisé en interne, doit encore se prononcer officiellement sur sa participation à ce scrutin.

24.01.2026 à 20:01

Nouvelles protestations après la mort d'un second Américain tué à Minneapolis par des agents fédéraux

FRANCE24
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Alex Pretti, infirmier d'un service de réanimation, est mort après une altercation samedi avec des agents fédéraux sur une route. Son décès vient aggraver une situation déjà tendue depuis celui de Renee Good, une Américaine tuée par balle le 7 janvier dans sa voiture par un agent de l'ICE dans cette même ville. L'administration Trump a aussitôt affirmé que l'homme s'apprêtait à mettre en danger les agents, comme elle l'a fait après la mort de Renee Good. Malgré ces allégations et un appel au calme de la police locale, plusieurs centaines de manifestants se sont rassemblés pour dénoncer ces violences dans un parc de Minneapolis samedi soir malgré le froid glacial. Des rassemblements de protestation ou d'hommages à Alex Pretti ont également eu lieu dans plusieurs villes de New York à Los Angeles, tandis que sur le plan politique les démocrates ont fait part de leur indignation, menaçant de bloquer le financement de l'Etat fédéral qui risque une nouvelle paralysie à la fin du mois. Le gouverneur démocrate du Minnesota, Tim Walz, a réclamé que les autorités locales, et non fédérales, prennent la tête des investigations. "On ne peut pas se fier à l'Etat fédéral", a-t-il affirmé, avant de fustiger l'ICE qui sème selon lui "le chaos et la violence". Une vidéo circulant sur les réseaux sociaux et à l'authenticité confirmée par les autorités montre plusieurs agents avec des gilets affublés du sigle "Police" lutter pour amener une personne au sol puis la frapper plusieurs fois. Un tir résonne alors, les agents s'écartent de l'homme allongé dans la rue, avant de tirer à plusieurs reprises sur lui. "Au moins dix coups" "Il était là pour se livrer à la violence", a déclaré la secrétaire à la Sécurité intérieure Kristi Noem lors d'un point presse, tandis que le conseiller de la Maison Blanche, Stephen Miller, a qualifié Alex Pretti d'"assassin", dans un message relayé sur X par le vice-président JD Vance. Selon le ministère américain de la Sécurité intérieure (DHS), l'homme était armé d'un pistolet semi-automatique et avait "violemment résisté" avant que l'agent, "craignant pour sa vie", ne lui tire dessus. Sur X, le DHS a publié une photo de l'arme présumée. Mais selon une analyse des images réalisée par le média d'investigation Bellingcat, "quelques instants avant que le premier coup ne soit tiré", on peut voir l'un des agents s'éloigner avec un pistolet semblable à l'arme postée par le DHS. Ensuite, "deux agents différents tirent manifestement avec leurs armes, et au moins dix coups sont tirés au total", poursuit Bellingcat, précisant que "la plupart" l'ont été alors que "l'homme était déjà allongé au sol immobile". Le chef de la police de Minneapolis, Brian O'Hara, a indiqué lors d'une conférence de presse que l'homme habitait la ville, possédait un permis légal de port d'arme et n'était pas connu des services de police. Il a décrit une "situation extrêmement imprévisible" après les tirs lorsque des manifestants sont arrivés, expliquant que les autorités locales n'avaient pas pu sécuriser les lieux pour l’enquête. "Escalade" "Le maire et le gouverneur poussent à l'insurrection avec leur rhétorique pompeuse, dangereuse, et arrogante", a accusé sur sa plateforme Truth Social Donald Trump, pour qui il faut laisser la police de l'immigration "faire son boulot". Le maire de Minneapolis, Jacob Frey, a appelé le président à mettre fin aux opérations de l'ICE dans sa ville et à "rétablir la paix". La ville est sous tensions depuis la mort de Renee Good, devenue un symbole des excès dont est régulièrement accusée l'ICE à la suite du retour au pouvoir de M. Trump, qui revendique la fermeté de ses opérations antimigrants. Maria, une habitante de 56 ans rencontrée dans la rue par l'AFP et qui n'a pas souhaité donner son nom de famille, dit être venue "soutenir les gens qui manifestent pacifiquement" et leur apporter des réchauffe-mains alors que la température est descendue sous les -20°C. Mais la situation est en pleine "escalade", puisque les agents de l'ICE "attaquent et terrorisent" les habitants, affirme-t-elle. Vendredi, des milliers de personnes avaient déjà défilé dans le centre de Minneapolis pour protester contre les opérations antimigrants de l'ICE, au moment où les autorités américaines tentaient de calmer l'indignation provoquée par la détention d'un garçon de 5 ans.
Texte intégral (780 mots)
Alex Pretti, infirmier d'un service de réanimation, est mort après une altercation samedi avec des agents fédéraux sur une route. Son décès vient aggraver une situation déjà tendue depuis celui de Renee Good, une Américaine tuée par balle le 7 janvier dans sa voiture par un agent de l'ICE dans cette même ville. L'administration Trump a aussitôt affirmé que l'homme s'apprêtait à mettre en danger les agents, comme elle l'a fait après la mort de Renee Good. Malgré ces allégations et un appel au calme de la police locale, plusieurs centaines de manifestants se sont rassemblés pour dénoncer ces violences dans un parc de Minneapolis samedi soir malgré le froid glacial. Des rassemblements de protestation ou d'hommages à Alex Pretti ont également eu lieu dans plusieurs villes de New York à Los Angeles, tandis que sur le plan politique les démocrates ont fait part de leur indignation, menaçant de bloquer le financement de l'Etat fédéral qui risque une nouvelle paralysie à la fin du mois. Le gouverneur démocrate du Minnesota, Tim Walz, a réclamé que les autorités locales, et non fédérales, prennent la tête des investigations. "On ne peut pas se fier à l'Etat fédéral", a-t-il affirmé, avant de fustiger l'ICE qui sème selon lui "le chaos et la violence". Une vidéo circulant sur les réseaux sociaux et à l'authenticité confirmée par les autorités montre plusieurs agents avec des gilets affublés du sigle "Police" lutter pour amener une personne au sol puis la frapper plusieurs fois. Un tir résonne alors, les agents s'écartent de l'homme allongé dans la rue, avant de tirer à plusieurs reprises sur lui. "Au moins dix coups" "Il était là pour se livrer à la violence", a déclaré la secrétaire à la Sécurité intérieure Kristi Noem lors d'un point presse, tandis que le conseiller de la Maison Blanche, Stephen Miller, a qualifié Alex Pretti d'"assassin", dans un message relayé sur X par le vice-président JD Vance. Selon le ministère américain de la Sécurité intérieure (DHS), l'homme était armé d'un pistolet semi-automatique et avait "violemment résisté" avant que l'agent, "craignant pour sa vie", ne lui tire dessus. Sur X, le DHS a publié une photo de l'arme présumée. Mais selon une analyse des images réalisée par le média d'investigation Bellingcat, "quelques instants avant que le premier coup ne soit tiré", on peut voir l'un des agents s'éloigner avec un pistolet semblable à l'arme postée par le DHS. Ensuite, "deux agents différents tirent manifestement avec leurs armes, et au moins dix coups sont tirés au total", poursuit Bellingcat, précisant que "la plupart" l'ont été alors que "l'homme était déjà allongé au sol immobile". Le chef de la police de Minneapolis, Brian O'Hara, a indiqué lors d'une conférence de presse que l'homme habitait la ville, possédait un permis légal de port d'arme et n'était pas connu des services de police. Il a décrit une "situation extrêmement imprévisible" après les tirs lorsque des manifestants sont arrivés, expliquant que les autorités locales n'avaient pas pu sécuriser les lieux pour l’enquête. "Escalade" "Le maire et le gouverneur poussent à l'insurrection avec leur rhétorique pompeuse, dangereuse, et arrogante", a accusé sur sa plateforme Truth Social Donald Trump, pour qui il faut laisser la police de l'immigration "faire son boulot". Le maire de Minneapolis, Jacob Frey, a appelé le président à mettre fin aux opérations de l'ICE dans sa ville et à "rétablir la paix". La ville est sous tensions depuis la mort de Renee Good, devenue un symbole des excès dont est régulièrement accusée l'ICE à la suite du retour au pouvoir de M. Trump, qui revendique la fermeté de ses opérations antimigrants. Maria, une habitante de 56 ans rencontrée dans la rue par l'AFP et qui n'a pas souhaité donner son nom de famille, dit être venue "soutenir les gens qui manifestent pacifiquement" et leur apporter des réchauffe-mains alors que la température est descendue sous les -20°C. Mais la situation est en pleine "escalade", puisque les agents de l'ICE "attaquent et terrorisent" les habitants, affirme-t-elle. Vendredi, des milliers de personnes avaient déjà défilé dans le centre de Minneapolis pour protester contre les opérations antimigrants de l'ICE, au moment où les autorités américaines tentaient de calmer l'indignation provoquée par la détention d'un garçon de 5 ans.
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