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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 14 dernières parutions

24.01.2026 à 21:15

Angleterre: Manchester City se reprend, Liverpool rechute 

FRANCE24
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En revanche, toujours pas de victoire en championnat en janvier pour Liverpool, logiquement battu à Bournemouth (3-2). .City, enfin ! Les joueurs de Pep Guardiola ont profité de la réception de la lanterne rouge pour tourner la page du derby perdu contre Manchester United (2-0), puis de la défaite en Ligue des champions chez les modestes Norvégiens de Bodo-Glimt (3-1). Ils n'ont pas eu besoin de forcer leur talent, l'entraîneur catalan ayant même choisi de ne pas titulariser Erling Haaland et Phil Foden. La rencontre a constitué une parfaite entrée en matière pour le défenseur central Marc Guéhi, tout juste arrivé de Crystal Palace pour pallier l'absence de Ruben Dias et colmater les failles apparues ces dernières semaines. L'autre recrue marquante de ce mercato d'hiver, Antoine Semenyo, en a également profité pour inscrire son premier but avec les "Sky Blues" (45e+2). Omar Marmoush, muet en championnat depuis mai, avait ouvert le score tôt dans la partie (6e). . Liverpool en souffrance Large vainqueur de Marseille (3-0) en Ligue des champions dans la semaine, Liverpool n'a, de nouveau, pas su enchaîner en championnat, où il a été dépassé et logiquement battu par une vaillante équipe de Bournemouth (3-2). Malgré la première titularisation de Mohamed Salah en Premier League depuis novembre, les Reds ont été en souffrance de bout en bout au Vitality Stadium, après avoir notamment été menés par deux buts d'écart (Evanilson, 26e et Alex Jimenez, 33e). Fautif sur les deux buts, Virgil van Dijk s'est en partie racheté en réduisant le score sur un corner avant la pause (45e, 2-1). Et c'est encore un coup franc de Dominik Szoboszlai, déjà buteur contre l'OM, qui a permis au champion en titre de limiter les dégâts (80e, 2-2)... pour quelques minutes seulement. Trop passifs, les Reds ont laissé les "Cherries" l'emporter grâce à Amine Adli (90+5, 3-2). Quatrième avec 36 points, Liverpool pourrait reculer à la huitième place dès dimanche en cas de victoires de Manchester United (35), Chelsea (34), Brentford (33) et Newcastle (33). . Tottenham évite le pire "Il semble que nous soyons maudits, ou quelque chose comme ça", affirmait le manager de Tottenham, Thomas Frank avant le déplacement à Burnley. Si la liste des blessés est impressionnante (Palhinha, Kulusevski, Maddison, Bergvall, Bentancur, Kudus, Richarlison et Davies), cette excuse ne tient pas après ce match nul (2-2) chez l'avant-dernier, Burnley, qui n'a pas remporté un match de championnat depuis trois mois. Les Spurs pensaient avoir fait l'essentiel en ouvrant le score par Micky van de Ven (38e), mais Axel Tuanzebe (45e+1) et Lyle Foster (69e) leur ont fait payer leur relâchement. Ils n'ont égalisé qu'en toute fin de match par Cristian Romero (90e). Quatorzième avec huit points d'avance sur le premier relégable, Tottenham peut redouter un mois de février très compliqué, contre quatre adversaires de premier plan (Manchester City, Manchester United, Newcastle et Arsenal). . West Ham reprend pied, Fulham dans la course à l'Europe Une semaine après le derby victorieux à Tottenham (2-1), West Ham a glané trois points cruciaux dans la course au maintien en l'emportant contre Sunderland (3-1). Les "Hammers" reviennent provisoirement à deux points du premier non-relégable, Nottingham. Mené dès la demi-heure de jeu contre Brighton, Fulham a de son côté réussi à renverser les "Seagulls" avec un but victorieux dans les arrêts de jeu (90e+2) sur un coup franc direct de Harry Wilson (2-1). Septièmes avec 34 points, les "Cottagers" se mêlent ainsi à la course à la quatrième place, avec seulement deux points de moins que Liverpool.

24.01.2026 à 20:41

Allemagne: le Bayern tombe pour la première fois de la saison en Bundesliga

FRANCE24
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L'écart entre le Bayern et son premier poursuivant, le Borussia Dortmund est passé de onze à huit points (50 contre 42) samedi, car trois heures après le faux pas munichois, le BVB est allé s'imposer à Berlin, sur la pelouse de l'Union (3-0). Derrière Dortmund, Hoffenheim, le RB Leipzig et le Bayer Leverkusen ont sauté sur l'occasion, grâce à des victoires respectives à Francfort (3-1 après avoir été mené 1-0), à Heidenheim (3-0, victoire construite en seconde période), et contre le Werder Brême (1-0). Hoffenheim conforte ainsi sa troisième place avec 36 points (14 de moins que le Bayern), un de plus que le RB Leipzig (35) et quatre de mieux que Leverkusen. Ces trois équipes ont un match de retard à jouer mardi pour Hoffenheim (à Brême) et pour Leipzig (à St. Pauli) et début mars pour le Bayer04 (à Hambourg contre le HSV). Les Munichois de Vincent Kompany ne réaliseront donc pas la saison sans défaite que seul le Bayer Leverkusen de Xabi Alonso est parvenu à faire en Allemagne, en 2023/24 (90 points, 28 victoires et 6 matches nuls), la faute au voisin bavarois d'Augsbourg, venu mettre un petit grain de sable dans la mécanique bien huilée du Bayern. Il s'en est fallu de quelques centimètres dans les dernières seconde du temps additionnel pour que Michael Olise n'arrache le match nul et ne sauve son équipe, mais sa frappe enroulée du pied gauche est venu percuter la barre transversale du gardien de but d'Augsbourg Finn Dahmen. Avertissement avant Eindhoven Les Munichois ont pourtant pris la rencontre par le bon bout, dominant les débats dans la première demi-heure avec une ouverture du score logique dès la 23e minute. Sur un corner de Michael Olise au second poteau, le défenseur japonais Hiroki Ito s'est élevé plus haut que tout le monde pour mettre le Bayern devant au score. Trois minutes plus tard, Luis Diaz a été tout proche de doubler la mise, mais sa frappe du gauche a été déviée par le talon droit de Dahmen. Après la première demi-heure, les hommes de Vincent Kompany ont perdu le fil de la rencontre, moins tranchants offensivement. Juste avant la pause, Robin Fellhauer a trouvé la barre transversale de Jonas Urbig, titularisé à la place de Neuer dans les buts du Bayern. En seconde période, c'est Augsbourg qui s'est procuré les meilleures occasions, et a égalisé sur un corner grâce à Arthur Chaves, qui a profité d'une mésentente entre Urbig et son défenseur central Jonathan Tah. Dans les dix dernières minutes, sur un mouvement sur le côté gauche trop rapide pour Kimmich, Dimitrios Giannoulis a trouvé Han-Noah Massengo pour donner l'avantage à Augsbourg qui a ensuite résisté aux Munichois, peu inspirés en seconde période. "En seconde période, j'ai le sentiment que l'on a manqué un peu d'énergie. Nous n'étions plus si fluides avec la balle, ils nous ont mis plus de pression et nous ont rendu le match difficile. On a encaissé un but sur coup de pied arrêté. Pour être honnête, ils ont mérité de l'emporter sur la seconde période", a sportivement reconnu Harry Kane après la rencontre. Ce premier coup d'arrêt pour le Bayern est un avertissement, avant de se déplacer mercredi à Eindhoven, où un match nul lui suffira pour conserver sa 2e place à l'issue de la phase de groupes de la Ligue des champions derrière Arsenal - la seule équipe à avoir battu le Bayern cette saison jusque-là, il y a deux mois.

24.01.2026 à 20:28

Présidentielle 2027 : la primaire de la gauche unitaire aura lieu le 11 octobre prochain

FRANCE 24
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La primaire de la gauche – non mélenchoniste – en vue de la présidentielle de 2027 a passé la vitesse supérieure, samedi, à Tours, où ses représentants ont annoncé qu'elle aurait lieu le 11 octobre prochain. Le Parti socialiste, divisé en interne, doit encore se prononcer officiellement sur sa participation à ce scrutin.
Texte intégral (599 mots)
La primaire de la gauche – non mélenchoniste – en vue de la présidentielle de 2027 a passé la vitesse supérieure, samedi, à Tours, où ses représentants ont annoncé qu'elle aurait lieu le 11 octobre prochain. Le Parti socialiste, divisé en interne, doit encore se prononcer officiellement sur sa participation à ce scrutin.

24.01.2026 à 20:01

Un second Américain tué à Minneapolis par des agents fédéraux

FRANCE24
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Sa mort intervient près de trois semaines après celle de Renee Good, une Américaine également âgée de 37 ans, tuée par balle par un agent de l'ICE dans cette même ville. Le gouverneur du Minnesota, Tim Walz, a dénoncé "de nouveaux tirs atroces" par des agents fédéraux. Lors d'une conférence de presse, l'élu démocrate a exhorté à ce que les autorités locales, et non fédérales, soient à la tête des investigations. "On ne peut pas se fier à l'Etat fédéral pour mener l'enquête", a-t-il affirmé, avant de fustiger l'ICE qui sème selon lui "le chaos et la violence". Tim Walz a en outre critiqué le fait que le gouvernement Trump se "soit précipité pour juger en 15 minutes" ce qui s'était passé au moment des tirs et avant. Une vidéo circulant sur les réseaux sociaux et à l'authenticité confirmée par les autorités montre plusieurs agents avec des gilets affublés du sigle "Police" lutter pour amener une personne au sol puis la frapper plusieurs fois. Un tir résonne alors, les agents s'écartent de l'homme allongé dans la rue, avant de tirer à plusieurs reprises sur lui. Appels au calme Selon le ministère américain de la Sécurité intérieure (DHS), l'homme était armé d'un pistolet semi-automatique et avait "violemment résisté" avant que l'agent, "craignant pour sa vie", ne lui tire dessus. Sur X, le DHS a publié une photo du pistolet présenté comme celui de l'individu et a affirmé: "Cela ressemble à une situation où un individu voulait commettre un maximum de dégâts et massacrer des forces de l'ordre". Le chef de la police de Minneapolis, Brian O'Hara, a indiqué lors d'une conférence de presse que cet homme habitait la ville, possédait un permis légal de port d'arme et n'était pas connu des services de police. Donald Trump a justifié l'action des agents fédéraux et a rejeté en retour la faute sur les élus démocrates locaux. "Le maire et le gouverneur poussent à l'insurrection avec leur rhétorique pompeuse, dangereuse, et arrogante", a accusé sur sa plateforme Truth Social le président américain, pour qui la police de l'immigration doit être laissée tranquille pour "faire son boulot". Le maire de Minneapolis, Jacob Frey, a lui appelé samedi Donald Trump à mettre fin aux opérations de l'ICE dans sa ville après ce second décès en quelques semaines, et à "rétablir la paix". Le chef de la police locale a également appelé au calme, malgré la "colère" et toutes les "questions autour de ce qui s'est passé". "Escalade" Maria, une habitante de 56 ans rencontrée dans la rue par l'AFP et qui n'a pas souhaité donner son nom de famille, dit être venue sur place pour "soutenir les gens qui manifestent pacifiquement" et leur apporter des réchauffe-mains alors que la température est descendue sous les -20°C. Mais la situation est en pleine "escalade", puisque les agents de l'ICE "attaquent et terrorisent" les habitants, a-t-elle affirmé. La veille, des milliers de personnes avaient déjà défilé dans le centre de Minneapolis pour protester contre les opérations antimigrants de l'ICE, au moment où les autorités américaines tentaient de calmer l'indignation provoquée par la détention d'un garçon de 5 ans. Le nouveau décès samedi vient aggraver une situation déjà tendue par la mort de Renee Good le 7 janvier. Les élus démocrates locaux et les manifestants contestent la thèse officielle selon laquelle le policier de l'immigration, qui n'a pas été suspendu, était en état de légitime défense lorsqu'il a tiré sur cette habitante de Minneapolis. Le Minnesota, dont de nombreuses zones sont des "sanctuaires" limitant la coopération entre les forces de l'ordre locales et l'ICE, a demandé à la justice la suspension de l'opération à l'intérieur de ses frontières. Une audience est prévue lundi.
Texte intégral (677 mots)
Sa mort intervient près de trois semaines après celle de Renee Good, une Américaine également âgée de 37 ans, tuée par balle par un agent de l'ICE dans cette même ville. Le gouverneur du Minnesota, Tim Walz, a dénoncé "de nouveaux tirs atroces" par des agents fédéraux. Lors d'une conférence de presse, l'élu démocrate a exhorté à ce que les autorités locales, et non fédérales, soient à la tête des investigations. "On ne peut pas se fier à l'Etat fédéral pour mener l'enquête", a-t-il affirmé, avant de fustiger l'ICE qui sème selon lui "le chaos et la violence". Tim Walz a en outre critiqué le fait que le gouvernement Trump se "soit précipité pour juger en 15 minutes" ce qui s'était passé au moment des tirs et avant. Une vidéo circulant sur les réseaux sociaux et à l'authenticité confirmée par les autorités montre plusieurs agents avec des gilets affublés du sigle "Police" lutter pour amener une personne au sol puis la frapper plusieurs fois. Un tir résonne alors, les agents s'écartent de l'homme allongé dans la rue, avant de tirer à plusieurs reprises sur lui. Appels au calme Selon le ministère américain de la Sécurité intérieure (DHS), l'homme était armé d'un pistolet semi-automatique et avait "violemment résisté" avant que l'agent, "craignant pour sa vie", ne lui tire dessus. Sur X, le DHS a publié une photo du pistolet présenté comme celui de l'individu et a affirmé: "Cela ressemble à une situation où un individu voulait commettre un maximum de dégâts et massacrer des forces de l'ordre". Le chef de la police de Minneapolis, Brian O'Hara, a indiqué lors d'une conférence de presse que cet homme habitait la ville, possédait un permis légal de port d'arme et n'était pas connu des services de police. Donald Trump a justifié l'action des agents fédéraux et a rejeté en retour la faute sur les élus démocrates locaux. "Le maire et le gouverneur poussent à l'insurrection avec leur rhétorique pompeuse, dangereuse, et arrogante", a accusé sur sa plateforme Truth Social le président américain, pour qui la police de l'immigration doit être laissée tranquille pour "faire son boulot". Le maire de Minneapolis, Jacob Frey, a lui appelé samedi Donald Trump à mettre fin aux opérations de l'ICE dans sa ville après ce second décès en quelques semaines, et à "rétablir la paix". Le chef de la police locale a également appelé au calme, malgré la "colère" et toutes les "questions autour de ce qui s'est passé". "Escalade" Maria, une habitante de 56 ans rencontrée dans la rue par l'AFP et qui n'a pas souhaité donner son nom de famille, dit être venue sur place pour "soutenir les gens qui manifestent pacifiquement" et leur apporter des réchauffe-mains alors que la température est descendue sous les -20°C. Mais la situation est en pleine "escalade", puisque les agents de l'ICE "attaquent et terrorisent" les habitants, a-t-elle affirmé. La veille, des milliers de personnes avaient déjà défilé dans le centre de Minneapolis pour protester contre les opérations antimigrants de l'ICE, au moment où les autorités américaines tentaient de calmer l'indignation provoquée par la détention d'un garçon de 5 ans. Le nouveau décès samedi vient aggraver une situation déjà tendue par la mort de Renee Good le 7 janvier. Les élus démocrates locaux et les manifestants contestent la thèse officielle selon laquelle le policier de l'immigration, qui n'a pas été suspendu, était en état de légitime défense lorsqu'il a tiré sur cette habitante de Minneapolis. Le Minnesota, dont de nombreuses zones sont des "sanctuaires" limitant la coopération entre les forces de l'ordre locales et l'ICE, a demandé à la justice la suspension de l'opération à l'intérieur de ses frontières. Une audience est prévue lundi.

24.01.2026 à 19:02

🔴 Les autorités de Minneapolis confirment la mort d'un homme après des tirs d'agents fédéraux

FRANCE24
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24.01.2026 à 19:02

Harcèlement scolaire : marche blanche pour Camélia ce dimanche à Mitry-Mory

Nabia MAKHLOUFI
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Dans votre magazine cette semaine, de nombreuses questions se posent depuis ce drame effroyable du 13 janvier dernier. Ce jour-là, Camélia, 17 ans met fin à ses jours, ou plutôt à ses souffrances. La jeune fille était victime de harcèlement dans son lycée. Notre invitée est Nora Tirane, présidente de l'association "Marion La Main tendue". Elle lutte depuis des années contre le fléau du harcèlement scolaire.
Texte intégral (677 mots)
Dans votre magazine cette semaine, de nombreuses questions se posent depuis ce drame effroyable du 13 janvier dernier. Ce jour-là, Camélia, 17 ans met fin à ses jours, ou plutôt à ses souffrances. La jeune fille était victime de harcèlement dans son lycée. Notre invitée est Nora Tirane, présidente de l'association "Marion La Main tendue". Elle lutte depuis des années contre le fléau du harcèlement scolaire.

24.01.2026 à 18:23

Meurtre d'une mère de famille à Nice: le suspect interpellé

FRANCE24
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Visé par deux mandats d'arrêt, un national et un européen, le suspect, né au Portugal, serait un ancien compagnon de la belle-mère de la victime. Il a été arrêté samedi en début d’après-midi sur les hauteurs de Grasse, par les enquêteurs de la police judiciaire de Nice "avec l’appui" des policiers spécialisés de la Brigade de recherche et d'intervention (BRI) et du Raid, a indiqué le procureur de Nice, Damien Martinellia, dans un communiqué. Deux autres personnes ont été interpellées et placées en garde à vue samedi, soupçonnées de lui avoir apporté de l'aide, en le logeant pour l'une d'elles, selon une source policière. Les enquêteurs avaient rapidement porté leurs soupçons sur l'homme arrêté à Grasse, qui avait, quelques jours avant l'assassinat de mercredi, été placé en garde à vue pour des violences aggravées sur son ex-compagne. Déféré dimanche, il avait été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction d'approcher cette femme. L'assassinat de Lizabete, qui a suscité une forte émotion à Nice, a eu lieu mercredi en début de soirée, à une intersection proche d'un lycée dans l'ouest de la ville. Un homme circulant à scooter s'est porté à la hauteur de la jeune femme, qui était au volant de son véhicule, et a tiré à une dizaine de reprises à bout portant au travers de la vitre. Arrivés rapidement sur les lieux, les pompiers ne sont pas parvenus à réanimer la jeune femme. Miraculeusement, la petite fille de la victime, Ayla, âgée de 7 mois, qui était sanglée à côté sur le siège passager dans un fauteuil bébé, n'a pas été blessée. La police a retrouvé le scooter utilisé par le suspect abandonné juste derrière la gare de Nice. Le procureur de Nice avait annoncé dès jeudi soir l'ouverture "d'une information judiciaire du chef de meurtre avec préméditation". Le suspect a été placé en rétention samedi "pour une durée maximale de 24H00" dans le cadre de l’exécution d'un mandat d'arrêt et doit être présenté à un juge d'instruction, a-t-on précisé. Un acte "barbare" Tard mercredi soir, le Raid était déjà intervenu une première fois pour tenter d'interpeller le suspect à son domicile mais il ne s'y trouvait pas. Selon plusieurs médias locaux, cette opération avait eu lieu au sein d'une école située dans le nord de Nice, où l'homme travaillait et disposait d'un logement. À la suite de l'assassinat de Lizabete, les candidats aux municipales à Nice avaient décidé de mettre en pause pendant trois jours leur campagne. Juliette Chesnel-Le Roux (PS-PCF-Verts) s'était dite "sidérée et révoltée" par "cette violence d'une barbarie absolue", appelant à cette initiative. Le maire de la ville, Christian Estrosi (Horizons), avait également appelé à "un esprit de solidarité et de décence". Eric Ciotti, le candidat UDR-RN, avait accepté la proposition "face au choc immense qui a frappé notre ville". Vendredi, un hommage a été rendu à la jeune victime à la mairie de Nice, la ville ayant promis d’accorder à sa fille le statut de pupille afin d'accompagner cette enfant jusqu'à sa majorité. Le maire a salué samedi sur X "le travail des enquêteurs, mené sous l’autorité du procureur de la République", soulignant "l’apport déterminant", selon lui, de la vidéoprotection.
Texte intégral (572 mots)
Visé par deux mandats d'arrêt, un national et un européen, le suspect, né au Portugal, serait un ancien compagnon de la belle-mère de la victime. Il a été arrêté samedi en début d’après-midi sur les hauteurs de Grasse, par les enquêteurs de la police judiciaire de Nice "avec l’appui" des policiers spécialisés de la Brigade de recherche et d'intervention (BRI) et du Raid, a indiqué le procureur de Nice, Damien Martinellia, dans un communiqué. Deux autres personnes ont été interpellées et placées en garde à vue samedi, soupçonnées de lui avoir apporté de l'aide, en le logeant pour l'une d'elles, selon une source policière. Les enquêteurs avaient rapidement porté leurs soupçons sur l'homme arrêté à Grasse, qui avait, quelques jours avant l'assassinat de mercredi, été placé en garde à vue pour des violences aggravées sur son ex-compagne. Déféré dimanche, il avait été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction d'approcher cette femme. L'assassinat de Lizabete, qui a suscité une forte émotion à Nice, a eu lieu mercredi en début de soirée, à une intersection proche d'un lycée dans l'ouest de la ville. Un homme circulant à scooter s'est porté à la hauteur de la jeune femme, qui était au volant de son véhicule, et a tiré à une dizaine de reprises à bout portant au travers de la vitre. Arrivés rapidement sur les lieux, les pompiers ne sont pas parvenus à réanimer la jeune femme. Miraculeusement, la petite fille de la victime, Ayla, âgée de 7 mois, qui était sanglée à côté sur le siège passager dans un fauteuil bébé, n'a pas été blessée. La police a retrouvé le scooter utilisé par le suspect abandonné juste derrière la gare de Nice. Le procureur de Nice avait annoncé dès jeudi soir l'ouverture "d'une information judiciaire du chef de meurtre avec préméditation". Le suspect a été placé en rétention samedi "pour une durée maximale de 24H00" dans le cadre de l’exécution d'un mandat d'arrêt et doit être présenté à un juge d'instruction, a-t-on précisé. Un acte "barbare" Tard mercredi soir, le Raid était déjà intervenu une première fois pour tenter d'interpeller le suspect à son domicile mais il ne s'y trouvait pas. Selon plusieurs médias locaux, cette opération avait eu lieu au sein d'une école située dans le nord de Nice, où l'homme travaillait et disposait d'un logement. À la suite de l'assassinat de Lizabete, les candidats aux municipales à Nice avaient décidé de mettre en pause pendant trois jours leur campagne. Juliette Chesnel-Le Roux (PS-PCF-Verts) s'était dite "sidérée et révoltée" par "cette violence d'une barbarie absolue", appelant à cette initiative. Le maire de la ville, Christian Estrosi (Horizons), avait également appelé à "un esprit de solidarité et de décence". Eric Ciotti, le candidat UDR-RN, avait accepté la proposition "face au choc immense qui a frappé notre ville". Vendredi, un hommage a été rendu à la jeune victime à la mairie de Nice, la ville ayant promis d’accorder à sa fille le statut de pupille afin d'accompagner cette enfant jusqu'à sa majorité. Le maire a salué samedi sur X "le travail des enquêteurs, mené sous l’autorité du procureur de la République", soulignant "l’apport déterminant", selon lui, de la vidéoprotection.

24.01.2026 à 17:50

Minneapolis : un Américain de 37 ans tué par balle par des agents fédéraux

FRANCE 24
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Un Américain de 37 ans a été tué samedi par des agents fédéraux à Minneapolis, ont annoncé les autorités de la ville secouée depuis plusieurs semaines par des manifestations contre la présence de la police de l'immigration (ICE). "Le maire et le gouverneur poussent à l'insurrection avec leur rhétorique pompeuse, dangereuse, et arrogante", a accusé Donald Trump.
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Un Américain de 37 ans a été tué samedi par des agents fédéraux à Minneapolis, ont annoncé les autorités de la ville secouée depuis plusieurs semaines par des manifestations contre la présence de la police de l'immigration (ICE). "Le maire et le gouverneur poussent à l'insurrection avec leur rhétorique pompeuse, dangereuse, et arrogante", a accusé Donald Trump.

24.01.2026 à 17:45

Foot: première défaite de la saison en Bundesliga pour le Bayern, battu par Augsbourg (2-1)

FRANCE24
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Les Munichois avaient ouvert le score par le défenseur japonais Hiroki Ito (23e), mais ont ensuite perdu le fil de la rencontre et ont encaissé deux buts dans le dernier quart d'heure de jeu par Arthur Chaves (75e) et Han-Noah Massengo (81e). Le Bayern reste à 50 points et ouvre la porte au Borussia Dortmund (39), qui se déplace samedi en début de soirée (18h30) à Berlin sur la pelouse de l'Union. Les hommes de Niko Kovac ont l'occasion de revenir à 8 points du leader en cas de victoire. Les autres concurrents du Bayern en ont profité, puisque Hoffenheim est allé s'imposer sur la pelouse de l'Eintracht Francfort (3-1) après avoir été mené 1-0, Leipzig a fait la différence à Heidenheim en seconde période (3-0) et le Bayer Leverkusen a tenu sa victoire (1-0) sur sa pelouse contre le Werder Brême. Avec 36 points et un match en retard de la 16e journée à jouer sur la pelouse de Brême mardi, Hoffenheim conserve sa 3e place, un point devant Leipzig, qui doit aussi jouer un match en retard mardi, à St. Pauli. Leverkusen compte 32 points, mais jouera un match en retard à Hambourg contre le HSV début mars. Ce premier coup d'arrêt pour le Bayern est un signal avant de se déplacer mercredi à Eindhoven, où un match nul lui suffira pour conserver sa 2e place à l'issue de la phase de groupe de la Ligue des champions derrière Arsenal.
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Les Munichois avaient ouvert le score par le défenseur japonais Hiroki Ito (23e), mais ont ensuite perdu le fil de la rencontre et ont encaissé deux buts dans le dernier quart d'heure de jeu par Arthur Chaves (75e) et Han-Noah Massengo (81e). Le Bayern reste à 50 points et ouvre la porte au Borussia Dortmund (39), qui se déplace samedi en début de soirée (18h30) à Berlin sur la pelouse de l'Union. Les hommes de Niko Kovac ont l'occasion de revenir à 8 points du leader en cas de victoire. Les autres concurrents du Bayern en ont profité, puisque Hoffenheim est allé s'imposer sur la pelouse de l'Eintracht Francfort (3-1) après avoir été mené 1-0, Leipzig a fait la différence à Heidenheim en seconde période (3-0) et le Bayer Leverkusen a tenu sa victoire (1-0) sur sa pelouse contre le Werder Brême. Avec 36 points et un match en retard de la 16e journée à jouer sur la pelouse de Brême mardi, Hoffenheim conserve sa 3e place, un point devant Leipzig, qui doit aussi jouer un match en retard mardi, à St. Pauli. Leverkusen compte 32 points, mais jouera un match en retard à Hambourg contre le HSV début mars. Ce premier coup d'arrêt pour le Bayern est un signal avant de se déplacer mercredi à Eindhoven, où un match nul lui suffira pour conserver sa 2e place à l'issue de la phase de groupe de la Ligue des champions derrière Arsenal.

24.01.2026 à 17:29

Trump menace à nouveau le voisin canadien de droits de douane

FRANCE24
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Alors qu'un blizzard d'une rare intensité menace de balayer une grande partie des Etats-Unis, le président américain a dégainé une nouvelle fois l'arme douanière. Dans un message publié sur sa plateforme Truth Social, il a affirmé qu'il imposerait des "droits de douane à 100%" sur les importations canadiennes aux Etats-Unis en cas d'accord commercial entre le Canada et la Chine. Un tel niveau impliquerait de doubler le prix des produits canadiens qui franchissent la frontière. Donald Trump dit ne pas vouloir que le Canada se transforme en plateforme de réexpédition de produits chinois vers les Etats-Unis. "La Chine va manger le Canada tout cru, complètement le dévorer, y compris en détruisant leurs entreprises, leur tissu social, et leur mode de vie général", a-t-il jugé. "Il n'y a pas de poursuite d'un accord de libre-échange avec la Chine. Ce qui a été réalisé, c'est une résolution sur plusieurs questions tarifaires importantes", a réagi sur X le ministre canadien Dominic Leblanc, chargé de la relation commerciale entre le Canada et les Etats-Unis. Matthew Holmes, vice-président exécutif à la Chambre de commerce du Canada, a défendu de son côté la nécessité de "développer une relation structurée avec la Chine ou tout autre pays" sans pour autant renoncer à échanger avec les Etats-Unis. Soulignant l'inquiétude des entreprises canadiennes, il a espéré qu'Ottawa et Washington "arrivent rapidement à une meilleure compréhension" mutuelle. Depuis son retour au pouvoir il y a un an, le président américain n'a pas ménagé son voisin du nord, suggérant notamment de l'annexer pour en faire le 51e Etat américain. Le Canada est aussi une des premières cibles de sa guerre commerciale tous azimuts. Le pays est particulièrement touché par les surtaxes imposées sur certains secteurs comme l'acier, l'aluminium, l'automobile et le bois d'œuvre. La majorité des échanges reste toutefois exemptée de droits de douane, Donald Trump continuant à respecter une grande partie de l'actuel accord de libre-échange nord-américain. Mais la menace d'une escalade revient dès que la relation connaît des à-coups. "Gouverneur Carney" Le locataire de la Maison Blanche n'a guère apprécié plus tôt cette semaine l'écho reçu par un discours de Mark Carney au Forum économique mondial de Davos (Suisse). M. Carney avait pointé la fracture de l'ordre mondial et appelé les "puissances moyennes" à s'unir pour faire face aux forces "hégémoniques". Donald Trump lui avait répondu que le Canada existait "grâce aux Etats-Unis". Dans sa nouvelle mise en garde, samedi, le président désigne Mark Carney comme "Gouverneur Carney". Il faisait de même avec l'ex-Premier ministre canadien, Justin Trudeau, une façon d'appuyer sa volonté de faire du Canada un Etat américain. Face à la guerre commerciale initiée par Donald Trump, M. Carney mise sur deux axes: l'accroissement du commerce intérieur et la recherche de nouveaux marchés en Asie et en Europe. Il s'est rendu la semaine dernière en Chine où il a scellé, selon ses termes, "un accord commercial préliminaire, mais historique, visant à éliminer les obstacles au commerce et à réduire les droits de douane" avec Pékin. Le Premier ministre canadien a souligné à cette occasion la nécessité de réduire la dépendance vis-à-vis du grand voisin américain, premier partenaire commercial loin devant la Chine. L'accord avec Pékin prévoit notamment de laisser entrer au Canada 49.000 véhicules électriques fabriqués en Chine, à des droits de douane préférentiels de 6,1%, soit un retour au niveau qui prévalait en 2023, selon M. Carney. Il a souligné que cette quantité de véhicules représentait "moins de 3%" du marché et qu'en retour il espérait dans les trois prochaines années des "investissements chinois considérables", créateurs d'emplois au Canada.
Texte intégral (658 mots)
Alors qu'un blizzard d'une rare intensité menace de balayer une grande partie des Etats-Unis, le président américain a dégainé une nouvelle fois l'arme douanière. Dans un message publié sur sa plateforme Truth Social, il a affirmé qu'il imposerait des "droits de douane à 100%" sur les importations canadiennes aux Etats-Unis en cas d'accord commercial entre le Canada et la Chine. Un tel niveau impliquerait de doubler le prix des produits canadiens qui franchissent la frontière. Donald Trump dit ne pas vouloir que le Canada se transforme en plateforme de réexpédition de produits chinois vers les Etats-Unis. "La Chine va manger le Canada tout cru, complètement le dévorer, y compris en détruisant leurs entreprises, leur tissu social, et leur mode de vie général", a-t-il jugé. "Il n'y a pas de poursuite d'un accord de libre-échange avec la Chine. Ce qui a été réalisé, c'est une résolution sur plusieurs questions tarifaires importantes", a réagi sur X le ministre canadien Dominic Leblanc, chargé de la relation commerciale entre le Canada et les Etats-Unis. Matthew Holmes, vice-président exécutif à la Chambre de commerce du Canada, a défendu de son côté la nécessité de "développer une relation structurée avec la Chine ou tout autre pays" sans pour autant renoncer à échanger avec les Etats-Unis. Soulignant l'inquiétude des entreprises canadiennes, il a espéré qu'Ottawa et Washington "arrivent rapidement à une meilleure compréhension" mutuelle. Depuis son retour au pouvoir il y a un an, le président américain n'a pas ménagé son voisin du nord, suggérant notamment de l'annexer pour en faire le 51e Etat américain. Le Canada est aussi une des premières cibles de sa guerre commerciale tous azimuts. Le pays est particulièrement touché par les surtaxes imposées sur certains secteurs comme l'acier, l'aluminium, l'automobile et le bois d'œuvre. La majorité des échanges reste toutefois exemptée de droits de douane, Donald Trump continuant à respecter une grande partie de l'actuel accord de libre-échange nord-américain. Mais la menace d'une escalade revient dès que la relation connaît des à-coups. "Gouverneur Carney" Le locataire de la Maison Blanche n'a guère apprécié plus tôt cette semaine l'écho reçu par un discours de Mark Carney au Forum économique mondial de Davos (Suisse). M. Carney avait pointé la fracture de l'ordre mondial et appelé les "puissances moyennes" à s'unir pour faire face aux forces "hégémoniques". Donald Trump lui avait répondu que le Canada existait "grâce aux Etats-Unis". Dans sa nouvelle mise en garde, samedi, le président désigne Mark Carney comme "Gouverneur Carney". Il faisait de même avec l'ex-Premier ministre canadien, Justin Trudeau, une façon d'appuyer sa volonté de faire du Canada un Etat américain. Face à la guerre commerciale initiée par Donald Trump, M. Carney mise sur deux axes: l'accroissement du commerce intérieur et la recherche de nouveaux marchés en Asie et en Europe. Il s'est rendu la semaine dernière en Chine où il a scellé, selon ses termes, "un accord commercial préliminaire, mais historique, visant à éliminer les obstacles au commerce et à réduire les droits de douane" avec Pékin. Le Premier ministre canadien a souligné à cette occasion la nécessité de réduire la dépendance vis-à-vis du grand voisin américain, premier partenaire commercial loin devant la Chine. L'accord avec Pékin prévoit notamment de laisser entrer au Canada 49.000 véhicules électriques fabriqués en Chine, à des droits de douane préférentiels de 6,1%, soit un retour au niveau qui prévalait en 2023, selon M. Carney. Il a souligné que cette quantité de véhicules représentait "moins de 3%" du marché et qu'en retour il espérait dans les trois prochaines années des "investissements chinois considérables", créateurs d'emplois au Canada.

24.01.2026 à 17:22

Le Venezuela ouvre l'exploitation du pétrole au secteur privé

FRANCE24
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La présidente par intérim du Venezuela a annoncé l'ouverture complète de l'exploitation pétrolière au secteur privé. Le résultat d'un projet de loi adopté en première lecture jeudi à l'Assemblée nationale, et sur fond de réchauffement avec les États-Unis. Dans le pays, cette annonce nourrit chez les habitants l'espoir d'améliorations de leurs conditions de vie. Récit d'Ethan Hajji.
Texte intégral (658 mots)
La présidente par intérim du Venezuela a annoncé l'ouverture complète de l'exploitation pétrolière au secteur privé. Le résultat d'un projet de loi adopté en première lecture jeudi à l'Assemblée nationale, et sur fond de réchauffement avec les États-Unis. Dans le pays, cette annonce nourrit chez les habitants l'espoir d'améliorations de leurs conditions de vie. Récit d'Ethan Hajji.

24.01.2026 à 17:20

Ukraine : Zelensky salue des discussions "constructives" à l'issu d'un cycle de pourparlers

FRANCE24
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Les pourparlers entre délégations ukrainienne, russe et américaine se sont achevés samedi à Abou Dhabi après des discussions "constructives" selon le président ukrainien Volodymyr Zelensky qui a indiqué que de nouvelles rencontres pourraient avoir lieu "dès la semaine prochaine". Précisions de Bruno Daroux, chroniqueur international France 24.
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Les pourparlers entre délégations ukrainienne, russe et américaine se sont achevés samedi à Abou Dhabi après des discussions "constructives" selon le président ukrainien Volodymyr Zelensky qui a indiqué que de nouvelles rencontres pourraient avoir lieu "dès la semaine prochaine". Précisions de Bruno Daroux, chroniqueur international France 24.

24.01.2026 à 17:19

États-Unis : Minneapolis tente de résister aux raids de la police de l'immigration

FRANCE24
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Malgré des températures glaciales, des milliers de manifestants ont défilé vendredi dans le centre de Minneapolis, au Minnesota, pour protester contre les opérations antimigrants et dénoncer la politique de la police de l’immigration américaine (ICE). Cette mobilisation massive fait suite à une nouvelle détention qui choqué la population de la ville : celle d’un petit garçon âgé de cinq ans. Analyse de Cécile Coquet-Mokoko, professeur de civilisation américaine à l'Université Versaille Saint-Quentin.
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Malgré des températures glaciales, des milliers de manifestants ont défilé vendredi dans le centre de Minneapolis, au Minnesota, pour protester contre les opérations antimigrants et dénoncer la politique de la police de l’immigration américaine (ICE). Cette mobilisation massive fait suite à une nouvelle détention qui choqué la population de la ville : celle d’un petit garçon âgé de cinq ans. Analyse de Cécile Coquet-Mokoko, professeur de civilisation américaine à l'Université Versaille Saint-Quentin.

24.01.2026 à 17:19

Biathlon: le relais mixte français battu par les Italiens à deux semaines des JO-2026

FRANCE24
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Pour le dernier relais avant les Jeux d'hiver, la France a laissé au repos ses deux leaders - Lou Jeanmonnot, dossard jaune chez les femmes, et Eric Perrot, 2e du général chez les hommes - avant la mass start dimanche. Les Français étaient donc emmenés par Océane Michelon, Justine Braisaz-Bouchet, Oscar Lombardot et Quentin Fillon Maillet quand les Italiens alignaient Dorothea Wierer, Lisa Vittozzi, Lukas Hofer et Tommaso Giacomel. Sur la piste située au coeur des monts de Bohème-Moravie, à 600 m d'altitude, la victoire s'est jouée dans le dernier relais qui opposait Quentin Fillon Maillet et Tommaso Giacomel, leader du classement général de la Coupe du monde. Le vétéran français de 33 ans a commencé le relais avec 15 secondes d'avance sur Giacomel. Très rapide à skis, l'Italien de 25 ans est revenu très près de QFM avant le tir couché. "L'écart n'était pas énorme, ce n'était pas impossible de le combler face à Quentin. Je suis très heureux de ma performance aujourd'hui", a réagi Giacomel au micro de la chaîne L'Equipe. Giacomel "très fort" Malgré une balle de pioche, l'Italien est sorti le premier du pas de tir avec 4 secondes d'avance sur Fillon Maillet (deux pioches). Le dossard jaune a accéléré le rythme sur la piste en gagnant 11 secondes à skis avant de se présenter pour le dernier tir debout. Il a réalisé un sans-faute très rapide, quand le Jurassien a eu besoin d'une balle de pioche, et coupé la ligne d'arrivée avec 25 secondes d'avance sur Quentin Fillon Maillet. "On fait deuxième face à la grosse équipe d'Italie. Tommaso était vraiment très fort, il m'a mis dans le dur sur les skis", a salué le Français au micro de la chaîne L'Equipe. La République tchèque complète le podium avec 57 secondes de retard. D'autres favoris également choisi de faire tourner comme la Suède et de la Norvège, dont certains cadres - Elvira et Hanna Oeberg pour la Suède, Maren Kirkeeide, Johannes Dale et Sturla Laegreid pour la Norvège - n'ont pas fait le déplacement pour privilégier l'entraînement en altitude. Ils terminent respectivement 5e et 6e du relais mixte. Prévu le 8 février, le relais mixte sera la première épreuve de biathlon lors des JO de Milan Cortina (6-22 février). Plus tôt dans l'après-midi, l'équipe de France, emmenée cette fois par Jeanne Richard et Emilien Claude, a décroché la deuxième place du relais mixte simple (non olympique), remporté par la Finlande après la disqualification de l'Allemagne pour une infraction au règlement.
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Pour le dernier relais avant les Jeux d'hiver, la France a laissé au repos ses deux leaders - Lou Jeanmonnot, dossard jaune chez les femmes, et Eric Perrot, 2e du général chez les hommes - avant la mass start dimanche. Les Français étaient donc emmenés par Océane Michelon, Justine Braisaz-Bouchet, Oscar Lombardot et Quentin Fillon Maillet quand les Italiens alignaient Dorothea Wierer, Lisa Vittozzi, Lukas Hofer et Tommaso Giacomel. Sur la piste située au coeur des monts de Bohème-Moravie, à 600 m d'altitude, la victoire s'est jouée dans le dernier relais qui opposait Quentin Fillon Maillet et Tommaso Giacomel, leader du classement général de la Coupe du monde. Le vétéran français de 33 ans a commencé le relais avec 15 secondes d'avance sur Giacomel. Très rapide à skis, l'Italien de 25 ans est revenu très près de QFM avant le tir couché. "L'écart n'était pas énorme, ce n'était pas impossible de le combler face à Quentin. Je suis très heureux de ma performance aujourd'hui", a réagi Giacomel au micro de la chaîne L'Equipe. Giacomel "très fort" Malgré une balle de pioche, l'Italien est sorti le premier du pas de tir avec 4 secondes d'avance sur Fillon Maillet (deux pioches). Le dossard jaune a accéléré le rythme sur la piste en gagnant 11 secondes à skis avant de se présenter pour le dernier tir debout. Il a réalisé un sans-faute très rapide, quand le Jurassien a eu besoin d'une balle de pioche, et coupé la ligne d'arrivée avec 25 secondes d'avance sur Quentin Fillon Maillet. "On fait deuxième face à la grosse équipe d'Italie. Tommaso était vraiment très fort, il m'a mis dans le dur sur les skis", a salué le Français au micro de la chaîne L'Equipe. La République tchèque complète le podium avec 57 secondes de retard. D'autres favoris également choisi de faire tourner comme la Suède et de la Norvège, dont certains cadres - Elvira et Hanna Oeberg pour la Suède, Maren Kirkeeide, Johannes Dale et Sturla Laegreid pour la Norvège - n'ont pas fait le déplacement pour privilégier l'entraînement en altitude. Ils terminent respectivement 5e et 6e du relais mixte. Prévu le 8 février, le relais mixte sera la première épreuve de biathlon lors des JO de Milan Cortina (6-22 février). Plus tôt dans l'après-midi, l'équipe de France, emmenée cette fois par Jeanne Richard et Emilien Claude, a décroché la deuxième place du relais mixte simple (non olympique), remporté par la Finlande après la disqualification de l'Allemagne pour une infraction au règlement.
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