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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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23.01.2026 à 22:35

Pollution "extrême" à Sarajevo, l'état d'alerte déclaré

FRANCE24
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Les pics de pollution sont fréquents dans la capitale bosnienne, 400.000 habitants et entourée de montagnes, notamment lors des période d'inversion thermique, lorsqu'une couche d'air chaud se forme au-dessus d'une couche d'air froid, agissant comme un couvercle. Les chauffages individuels au bois et au charbon sont la source la plus importante de ces émissions, ainsi que le parc automobile. Jeudi, l'indice de la qualité d'air était donc de 462 en fin de matinée, dans la catégorie "dangereux". Les concentrations journalières de particules fines ont été jeudi les plus importantes depuis le début de l'hiver, et risquent de se maintenir à ce niveau vendredi aussi, explique à l'AFP Enis Krecinic, expert chargé de l'environnement à l'Institut météorologique de Sarajevo. "Dans notre classement aussi, qui connaît six catégories de qualité d'air, l'indice est le pire possible, c'est-à-dire dans la catégorie 6", celle de l'air "extrêmement pollué", ajoute l'expert. "Sur la plupart des stations de mesure à Sarajevo, les concentrations journalières moyennes de MP10 (particules fines de diamètre inférieur ou égal à 10 micromètres, ndlr) ont été supérieures à 200 µg/m3. Précisément, entre 230 à 270 µg/m3. Il s'agit de records de la saison", dit encore M. Krecinic, précisant que le seuil toléré est de 50 µg/m3. Selon une étude publiée en décembre 2025 par l'Agence européenne pour l'environnement, avec 199 décès prématurés en Bosnie sur 100.000 habitants en 2023 à cause des particules fines, la Bosnie est parmi les pires élèves du continent.

23.01.2026 à 22:29

TikTok aux Etats-Unis passe sous contrôle américain : les enjeux du montage

FRANCE24
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Quel impact pour les utilisateurs ? On ignore encore si les 200 millions d'utilisateurs aux États-Unis remarqueront un changement. Les utilisateurs n'ont pas eu besoin de télécharger une nouvelle application, bien qu'ils aient été invités à accepter de nouvelles conditions d'utilisation sur leur localisation et l'usage de leurs données. Au cœur du conflit originel se trouve le puissant algorithme de TikTok, dont les législateurs américains craignaient qu'il ne soit utilisé comme une arme de collecte de données ou de propagande par le gouvernement chinois. Les nouveaux propriétaires ont promis de "réentraîner" la formule secrète qui fait tourner l'application, mais l'impact sur l'expérience utilisateur reste inconnu. TikTok assure que les utilisateurs américains vivront toujours une "expérience TikTok mondiale", ce qui signifie que les créateurs américains pourront toujours être découverts à l'international et que les entreprises pourront opérer partout dans le monde. Cependant, cet algorithme spécifique aux États-Unis soulève des interrogations. "Des questions subsistent sur la manière dont cette nouvelle entité interagira avec les autres versions de TikTok dans le monde", explique Jennifer Huddleston, de l'Institut CATO à Washington. Elle s'interroge également sur "l'ampleur de l'influence que le gouvernement américain pourrait exercer sur l'algorithme et sur les préoccupations relatives à la liberté d'expression que l'arrangement pourrait susciter". Un des principaux investisseurs de la nouvelle entité est le multimilliardaire Larry Ellison, un proche du président Donald Trump, qui finance également la récente prise de contrôle de Paramount par son fils David et l'offre de rachat de Warner Bros. Ce qui donnerait à la famille un pouvoir sans précédent sur les médias américains. Les influenceurs surveillent la situation de près, car leur popularité et leurs revenus dépendent des mystérieux rouages de l'algorithme. Certains ont déjà migré vers d'autres plateformes, frustrés ou anxieux face aux turbulences politiques. Quel impact pour TikTok ? Avant l'entrée en fonction de Donald Trump, le sort de TikTok aux États-Unis semblait pourtant scellé dans le marbre d'une loi du Congrès. L'application avait même été brièvement désactivée dans le pays, son plus grand marché, après avoir épuisé les recours judiciaires. Jusqu'à ce que Donald Trump finisse par lui venir en aide. "TikTok reste incroyablement populaire aux États-Unis, mais fait face à une concurrence plus forte que jamais, particulièrement de la part d'Instagram", souligne Minda Smiley, analyste chez Emarketer. L'algorithme qui a enflammé le monde il y a cinq ans n'est plus unique. Instagram Reels et YouTube Shorts proposent désormais des expériences similaires de défilement infini de vidéos courtes, captant l'attention et attirant les annonceurs à une échelle comparable. Selon Emarketer, bien que les utilisateurs américains restent plus longtemps en moyenne sur TikTok que sur d'autres réseaux, ce temps diminue chaque année, signe que l'application peine à les retenir. Quel impact pour la sécurité nationale ? La cession a peut-être satisfait l'administration Trump, reste à voir si elle satisfera les élus qui ont voté la loi l'exigeant, prévient Andrew Selepak, professeur de médias à l'Université de Floride. "L'accord TikTok n'a amélioré la confidentialité d'absolument personne et n'a rien fait pour renforcer la sécurité nationale", dénonce Kate Ruane, du Center for Democracy & Technology à Washington. La maison mère chinoise ByteDance détient désormais un peu moins de 20 % de la coentreprise américaine, nommée "TikTok USDS Joint Venture LLC", le reste étant réparti entre plusieurs sociétés majoritairement américaines. Le nouveau montage prévoit que des fonctions clés comme le commerce en ligne et le marketing aux Etats-Unis resteront sous le contrôle seul de ByteDance, ce qui pourrait s'avérer problématique. "Je ne vois pas comment vous pouvez faire du commerce en ligne sans collecter des données des utilisateurs américains", s'interroge Andrew Selepak. John Moolenaar, le président républicain de la commission des Affaires étrangères de la Chambre, a promis d'exercer une surveillance étroite, signalant de potentielles difficultés à venir. Pour Carl Tobias, de la faculté de droit de l'Université de Richmond, "il semble que Donald Trump ait simplement mis de côté tout ce que le Congrès visait en matière de sécurité nationale".

23.01.2026 à 21:47

Le Conseil des droits de l'homme de l'ONU dénonce la répression "sans précédent" en Iran

FRANCE24
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Les 47 membres de cet organisme se sont alarmés dans une résolution de "l'ampleur sans précédent de la violente répression des manifestations pacifiques par les forces de sécurité" dans ce pays. Par 25 voix pour, sept contre et 15 abstentions, le Conseil a décidé de prolonger et d'élargir le mandat des enquêteurs indépendants chargés de recueillir des preuves afin d'établir les responsabilités dans les violations des droits humains en Iran. "Un climat de peur et d'impunité systématique est intolérable", a déclaré à cette occasion l'ambassadeur d'Islande, Einar Gunnarsson. Les victimes, "les morts et les survivants, méritent la vérité et la justice", a-t-il poursuivi. Pour ce faire, les membres du Conseil ont prolongé d'un an le mandat du rapporteur spécial sur l'Iran. Ils ont en outre reconduit pour deux ans une mission d'enquête distincte, mise en place en novembre 2022 à la suite de la répression en Iran d'une vague de manifestations déclenchée par la mort en détention de la jeune Iranienne Mahsa Amini. La résolution l'habilite à examiner "les allégations de graves violations des droits de l'homme, récentes et en cours, ainsi que les crimes commis en lien avec les manifestations". Son vote est intervenu à l'issue d'une réunion d'urgence du Conseil des droits de l'homme, convoquée à la demande du Royaume-Uni, de l'Allemagne, de l'Islande, de la Moldavie et de la Macédoine du Nord mais vivement critiquée par l'Iran. -"Munitions réelles"- Dans son discours d'ouverture devant le Conseil, le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme, Volker Türk, a appelé les autorités iraniennes à "reconsidérer leur position, à faire marche arrière et à mettre fin à leur répression brutale, notamment aux procès sommaires et aux peines disproportionnées". "J'exige la libération immédiate de toutes les personnes détenues arbitrairement par les autorités iraniennes. Et j'appelle à un moratoire complet sur la peine de mort", a poursuivi le responsable onusien. Il a raconté comment les forces de sécurité avaient tiré avec des "munitions réelles" sur les manifestants, déplorant la mort de "milliers" de personnes, dont des enfants. Mercredi, les autorités iraniennes ont donné un premier bilan de 3.117 morts, affirmant toutefois que la grande majorité (2.427) sont des "martyrs", soit des membres des forces de sécurité ou des passants et non des "émeutiers" comme sont qualifiés les manifestants. Human Rights Activists News Agency (HRANA), une organisation ayant son siège aux Etats-Unis, parle quant à elle de 5.002 morts, principalement des manifestants, et d'au moins 26.852 arrestations. De son côté, l'ONG Iran Human Rights (IHR), qui siège en Norvège, a confirmé que 3.428 manifestants avaient péri mais craint un bilan final de 25.000 morts. Selon M. Türk, "les autorités iraniennes ont cherché à délégitimer les manifestants en les qualifiant de +terroristes+, d'+ennemis de l'État+ et d'+agents étrangers+". "Rien de tout cela ne saurait justifier le recours à un usage excessif, inutile et disproportionné de la force, ni réduire l'obligation du gouvernement de garantir le respect des procédures légales et la transparence des enquêtes", a-t-il ajouté. Les manifestations ont désormais largement cessé mais si "les massacres dans les rues iraniennes ont peut-être diminué (...) la brutalité, quant à elle, persiste", a averti M. Türk. "Je suis profondément préoccupé par les déclarations contradictoires des autorités iraniennes concernant la possibilité d'exécuter les personnes détenues dans le cadre des manifestations", a-t-il encore dit.

23.01.2026 à 21:19

Incendies au Chili: la justice prolonge la détention du principal suspect

FRANCE24
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Le suspect, un Chilien de 39 ans interpellé jeudi, est soupçonné d'avoir déclenché un incendie dans la région du Biobio dans lequel 20 personnes ont péri. Un 21e décès a eu lieu dans la région voisine du Ñuble. Au total, 14 personnes ont été arrêtées jusqu'à présent en lien avec ces feux, a annoncé à la presse le ministre de l'Intérieur, Alvaro Elizalde, sans fournir davantage de détails. Jusqu'à présent, les autorités avaient fait état de quatre interpellations, dont celle du principal suspect. Les feux concernent trois régions du sud du pays, l'Araucanie, le Ñuble et le Biobio, cette dernière étant la plus durement touchée. La garde à vue du suspect a été prolongée jusqu'à lundi, afin de recueillir davantage d'éléments avant sa mise en accusation formelle, selon la décision rendue lors d'une audience à Concepcion, capitale régionale du Biobio. Selon l'accusation, il aurait provoqué l'incendie le plus dévastateur, déclenché samedi, qui a ravagé la localité de Lirquén avant de s'étendre à Penco et Tomé, à environ 500 km au sud de Santiago. Son avocat commis d'office, Osvaldo Pizarro, a déclaré que le feu se serait déclaré alors qu'il manipulait un poêle à bois dans le logement dont il assurait la garde depuis deux semaines. "Dans le meilleur des cas, cela pourrait être considéré comme un comportement imprudent d'un travailleur", a-t-il déclaré à la presse à l'issue de l'audience. Dans une vidéo diffusée par la police, on le voit être interpellé sans opposer de résistance. Le suspect présente des antécédents de "coups et blessures graves", ainsi que des infractions à la législation sur la propriété industrielle et intellectuelle, selon la police. Les pompiers luttaient vendredi contre 14 feux dans les trois régions, selon le dernier rapport du Service national de prévention et de réponse aux catastrophes (Senapred). Les incendies y ont déjà détruit plus de 42.000 hectares de forêts et de terres. Environ 2.000 habitations ont été affectées et plus de 20.000 personnes sont sinistrées. Ces feux sont les plus graves du pays depuis février 2024, lorsque des incendies avaient fait 138 morts dans la région de Viña del Mar, sur la côte centrale. Selon le Centre chilien de science du climat et de la résilience, l'augmentation des températures et la sécheresse persistante depuis plus d'une décennie ont facilité la propagation des incendies.

23.01.2026 à 21:17

Le trafic aérien européen au niveau de 2019, les low-cost en profitent

FRANCE24
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Selon un bilan publié vendredi soir par Eurocontrol, organisme de surveillance du trafic aérien paneuropéen, pas moins de 11,1 millions de vols ont eu lieu en 2025 dans les espaces de ses pays membres, qui vont au-delà de l'Europe politique puisqu'ils incluent le Maroc, la Turquie, l'Arménie et Israël, entre autres. Le trafic, qu'il s'agisse de trajets au départ, à l'arrivée ou en transit, s'est donc établi à 30.474 vols quotidiens en moyenne en 2025, contre 30.427 en 2019, dernière année pleine avant que la pandémie porte un coup sévère au trafic. Sur un an, la progression a été de 4%. Eurocontrol, qui s'intéresse en priorité au nombre de vols à gérer par les contrôleurs aériens, a souligné que le niveau de passagers de 2019 dans sa zone avait été dépassé dès 2024, fruit d'avions plus gros et plus remplis. Comme déjà évoqué par d'autres acteurs, la reprise de ce type de transport en Europe depuis la pandémie s'est révélée contrastée: "tous les pays d'Europe du Sud ont largement dépassé leur niveau de trafic de 2019, avec une croissance à deux chiffres, en raison d'une forte demande touristique", a noté Eurocontrol. Ainsi de la Grèce (+23% en six ans), la Turquie (+20%), l'Espagne (+13%) ou l'Italie (+10%) pour les départs et arrivées, excluant les survols. Istanbul, premier aéroport En Europe du Nord, en revanche, "la plupart des pays n'ont pas retrouvé leurs niveaux d'avant la pandémie", a signalé Eurocontrol, en citant le cas de l'Allemagne (-13% pour les départs et arrivées), les Pays-Bas et le Royaume-Uni (-4% tous les deux). La France a quant à elle évolué deux points sous les niveaux des mouvements de vol de 2019. La compagnie allemande Lufthansa a pâti de la déprime de son marché d'origine, avec 24% de vols en moins qu'en à 2019, et encore un repli de 2% sur un an. Les transporteurs low-cost, dont la desserte des destinations ensoleillées constitue le cœur de métier, ont bénéficié de la déformation du marché et se sont arrogé 35,4% des vols l'année dernière, dépassant pour la première fois leurs concurrents classiques (34,7%). Le solde a été partagé par les compagnies régionales, les vols d'affaires et de fret. Ryanair, de loin la première compagnie européenne, une palme qu'elle détient depuis 11 ans, a régné sur plus de 10% du marché avec 3.184 vols par jours en moyenne, un bond de 37% depuis 2019, selon Eurocontrol. Le podium a été complété par EasyJet (1.611 vols, -4% en six ans), talonnée par Turkish Airlines (1.559, +17%). La Turquie s'est aussi distinguée en décrochant pour la quatrième année consécutive la première place des aéroports pour le nombre de mouvements: la récente plateforme d'Istanbul a attiré 1.491 vols quotidiens en moyenne, devant Amsterdam-Schiphol (1.351), Londres-Heathrow (1.315), Paris-Charles-de-Gaulle (1.314) et Francfort (1.261). Il faudra attendre les données de l'association européenne des aéroports ACI Europe pour vérifier si ce classement reste valable en nombre de passagers, indicateur privilégié par les exploitants. Malgré un trafic record, la fluidité des opérations aériennes s'est améliorée sur un an, a remarqué Eurocontrol, et ce alors que la fermeture des espaces aériens de Russie et d'Ukraine depuis l'invasion de ce dernier pays en 2022 par les troupes de Moscou a compliqué la tâche des contrôleurs. Les retards de vols dus au contrôle aérien ont atteint 2,4 minutes par vol en moyenne l'année dernière, une baisse de 17% sur un an, attribuée par l'organisme à "une meilleure coordination des parties prenantes, des mesures d'anticipation et une réduction significative des perturbations météorologiques". Côté perspectives, Eurocontrol a estimé que la croissance du trafic aérien européen se poursuivrait en 2026, à 11,4 millions de vols, soit une progression de 3,2%, dans un scénario médian. L'organisme a été moins optimiste pour les années suivantes, envisageant un taux de croissance annuel moyen du nombre de mouvements de 1,8% sur la période 2027-2031.

23.01.2026 à 21:11

L'essentiel du procès en appel de Marine Le Pen : "Des reproches peuvent nous être faits"

FRANCE 24
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Le procès en appel de l’affaire des emplois fictifs des assistants parlementaires européens du Front national, devenu Rassemblement national, se tient à Paris depuis le 13 janvier. Condamnée en première instance, Marine Le Pen joue son éligibilité pour l'élection présidentielle 2027. Résumé de la deuxième semaine d’audience, marquée par la déposition de la principale prévenue.
Texte intégral (679 mots)
Le procès en appel de l’affaire des emplois fictifs des assistants parlementaires européens du Front national, devenu Rassemblement national, se tient à Paris depuis le 13 janvier. Condamnée en première instance, Marine Le Pen joue son éligibilité pour l'élection présidentielle 2027. Résumé de la deuxième semaine d’audience, marquée par la déposition de la principale prévenue.

23.01.2026 à 21:10

Menaces sur le Groenland, conseil de la paix sur Gaza, recul des Kurdes en Syrie

Achren VERDIAN
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Décryptage des trois temps forts de l’actualité avec Patricia Allémonière, Zyad Limam, Julie Connan et Nicolas Vadot. Au menu : le spectaculaire revirement de Donald Trump à Davos sur le Groenland et la défiance européenne, les tensions avec Emmanuel Macron autour du très controversé Conseil de la paix pour Gaza, enfin la Syrie, marquée par l’abandon des Kurdes, l’avancée des forces soutenues par la Turquie et la libération de djihadistes.
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Décryptage des trois temps forts de l’actualité avec Patricia Allémonière, Zyad Limam, Julie Connan et Nicolas Vadot. Au menu : le spectaculaire revirement de Donald Trump à Davos sur le Groenland et la défiance européenne, les tensions avec Emmanuel Macron autour du très controversé Conseil de la paix pour Gaza, enfin la Syrie, marquée par l’abandon des Kurdes, l’avancée des forces soutenues par la Turquie et la libération de djihadistes.

23.01.2026 à 21:02

Philippe Étienne: "le problème est que l'UE a accepté d'être dépendante de la protection américaine"

Achren VERDIAN
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Chute du mur de Berlin, de l'URSS, construction européenne, émergence de nouvelles puissances, jusqu'à la remise en cause actuelle de l'ordre mondial hérité de 1945...Philippe Etienne, ancien ambassadeur aux États-Unis, ancien premier conseiller diplomatique d'Emmanuel Macron, et ancien ambassadeur en Allemagne, revient sur 45 ans de bouleversements géopolitiques dans "Sherpa, mémoires d'un diplomate aux avants-postes de l'Histoire" (éditions Tallandier); il était l'Invité d'Au Coeur de l'Info.
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Chute du mur de Berlin, de l'URSS, construction européenne, émergence de nouvelles puissances, jusqu'à la remise en cause actuelle de l'ordre mondial hérité de 1945...Philippe Etienne, ancien ambassadeur aux États-Unis, ancien premier conseiller diplomatique d'Emmanuel Macron, et ancien ambassadeur en Allemagne, revient sur 45 ans de bouleversements géopolitiques dans "Sherpa, mémoires d'un diplomate aux avants-postes de l'Histoire" (éditions Tallandier); il était l'Invité d'Au Coeur de l'Info.

23.01.2026 à 21:01

Lait infantile contaminé : Danone élargit son rappel, mais assure que ses produits "sont sûrs"

FRANCE 24
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Après Nestlé et Lactalis, s'ajoute désormais Danone. Le scandale du lait infantile contaminé a poussé l'entreprise française à annoncer vendredi un rappel plus massif de ses laits infantiles, invoquant "l'évolution des recommandations de certaines autorités" dans d'autres marchés internationaux. En France, le gouvernement a affirmé que tous les lots concernés par une possible contamination d'origine bactérienne avaient été retirés du marché.
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Après Nestlé et Lactalis, s'ajoute désormais Danone. Le scandale du lait infantile contaminé a poussé l'entreprise française à annoncer vendredi un rappel plus massif de ses laits infantiles, invoquant "l'évolution des recommandations de certaines autorités" dans d'autres marchés internationaux. En France, le gouvernement a affirmé que tous les lots concernés par une possible contamination d'origine bactérienne avaient été retirés du marché.
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