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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 14 dernières parutions

24.01.2026 à 22:35

Trump menace le Canada de nouveaux droits de douane en cas d'accord avec la Chine

FRANCE 24
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Donald Trump s'est dit prêt samedi à déclencher une nouvelle tempête douanière avec le Canada si ce dernier continue de vouloir développer ses échanges avec la Chine. Le président américain a déclaré qu'il imposerait des "droits de douane à 100 %" sur les importations canadiennes aux États-Unis en cas d'accord commercial entre Ottawa et Pékin.
Donald Trump s'est dit prêt samedi à déclencher une nouvelle tempête douanière avec le Canada si ce dernier continue de vouloir développer ses échanges avec la Chine. Le président américain a déclaré qu'il imposerait des "droits de douane à 100 %" sur les importations canadiennes aux États-Unis en cas d'accord commercial entre Ottawa et Pékin.

24.01.2026 à 22:33

Sans-papiers et bande dessinée : “ID. Noires”, une BD collective pour raconter l’exil africain

FRANCE24
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Comment raconter l’exil quand on est soi-même sans papiers ? Avec « ID. Noires », huit auteurs africains ont pris le crayon pour dessiner leurs propres histoires, sans filtre. Une bande dessinée collective, artistique et politique, parue chez Frémok. Une promesse tenue, celle de redonner la parole aux premiers concernés. On a reçu pour en parler, 2 membres du collectif Baraka Grafika à l'origine de la BD. Margot Preham et Alberto Isifin Tchama. 
Comment raconter l’exil quand on est soi-même sans papiers ? Avec « ID. Noires », huit auteurs africains ont pris le crayon pour dessiner leurs propres histoires, sans filtre. Une bande dessinée collective, artistique et politique, parue chez Frémok. Une promesse tenue, celle de redonner la parole aux premiers concernés. On a reçu pour en parler, 2 membres du collectif Baraka Grafika à l'origine de la BD. Margot Preham et Alberto Isifin Tchama. 

24.01.2026 à 21:45

Delphine Minoui: "le régime iranien a déclaré la guerre à sa population"

Achren VERDIAN
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En Iran, les autorités disent avoir "le doigt sur la gâchette" alors que Donald Trump laisse planer le doute sur une éventuelle intervention dans le pays. Pression américaine en lien avec la répression sanglante du mouvement de contestation dont on ne connaît toujours pas la véritable ampleur en raison du black-out qui se poursuit. La journaliste Delphine Minoui, spécialiste du Moyen-Orient et romancière franco-iranienne, était l'Invitée d'Au Cœur de l'Info.
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En Iran, les autorités disent avoir "le doigt sur la gâchette" alors que Donald Trump laisse planer le doute sur une éventuelle intervention dans le pays. Pression américaine en lien avec la répression sanglante du mouvement de contestation dont on ne connaît toujours pas la véritable ampleur en raison du black-out qui se poursuit. La journaliste Delphine Minoui, spécialiste du Moyen-Orient et romancière franco-iranienne, était l'Invitée d'Au Cœur de l'Info.

24.01.2026 à 21:15

Angleterre: Manchester City se reprend, Liverpool rechute 

FRANCE24
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En revanche, toujours pas de victoire en championnat en janvier pour Liverpool, logiquement battu à Bournemouth (3-2). .City, enfin ! Les joueurs de Pep Guardiola ont profité de la réception de la lanterne rouge pour tourner la page du derby perdu contre Manchester United (2-0), puis de la défaite en Ligue des champions chez les modestes Norvégiens de Bodo-Glimt (3-1). Ils n'ont pas eu besoin de forcer leur talent, l'entraîneur catalan ayant même choisi de ne pas titulariser Erling Haaland et Phil Foden. La rencontre a constitué une parfaite entrée en matière pour le défenseur central Marc Guéhi, tout juste arrivé de Crystal Palace pour pallier l'absence de Ruben Dias et colmater les failles apparues ces dernières semaines. L'autre recrue marquante de ce mercato d'hiver, Antoine Semenyo, en a également profité pour inscrire son premier but avec les "Sky Blues" (45e+2). Omar Marmoush, muet en championnat depuis mai, avait ouvert le score tôt dans la partie (6e). . Liverpool en souffrance Large vainqueur de Marseille (3-0) en Ligue des champions dans la semaine, Liverpool n'a, de nouveau, pas su enchaîner en championnat, où il a été dépassé et logiquement battu par une vaillante équipe de Bournemouth (3-2). Malgré la première titularisation de Mohamed Salah en Premier League depuis novembre, les Reds ont été en souffrance de bout en bout au Vitality Stadium, après avoir notamment été menés par deux buts d'écart (Evanilson, 26e et Alex Jimenez, 33e). Fautif sur les deux buts, Virgil van Dijk s'est en partie racheté en réduisant le score sur un corner avant la pause (45e, 2-1). Et c'est encore un coup franc de Dominik Szoboszlai, déjà buteur contre l'OM, qui a permis au champion en titre de limiter les dégâts (80e, 2-2)... pour quelques minutes seulement. Trop passifs, les Reds ont laissé les "Cherries" l'emporter grâce à Amine Adli (90+5, 3-2). Quatrième avec 36 points, Liverpool pourrait reculer à la huitième place dès dimanche en cas de victoires de Manchester United (35), Chelsea (34), Brentford (33) et Newcastle (33). . Tottenham évite le pire "Il semble que nous soyons maudits, ou quelque chose comme ça", affirmait le manager de Tottenham, Thomas Frank avant le déplacement à Burnley. Si la liste des blessés est impressionnante (Palhinha, Kulusevski, Maddison, Bergvall, Bentancur, Kudus, Richarlison et Davies), cette excuse ne tient pas après ce match nul (2-2) chez l'avant-dernier, Burnley, qui n'a pas remporté un match de championnat depuis trois mois. Les Spurs pensaient avoir fait l'essentiel en ouvrant le score par Micky van de Ven (38e), mais Axel Tuanzebe (45e+1) et Lyle Foster (69e) leur ont fait payer leur relâchement. Ils n'ont égalisé qu'en toute fin de match par Cristian Romero (90e). Quatorzième avec huit points d'avance sur le premier relégable, Tottenham peut redouter un mois de février très compliqué, contre quatre adversaires de premier plan (Manchester City, Manchester United, Newcastle et Arsenal). . West Ham reprend pied, Fulham dans la course à l'Europe Une semaine après le derby victorieux à Tottenham (2-1), West Ham a glané trois points cruciaux dans la course au maintien en l'emportant contre Sunderland (3-1). Les "Hammers" reviennent provisoirement à deux points du premier non-relégable, Nottingham. Mené dès la demi-heure de jeu contre Brighton, Fulham a de son côté réussi à renverser les "Seagulls" avec un but victorieux dans les arrêts de jeu (90e+2) sur un coup franc direct de Harry Wilson (2-1). Septièmes avec 34 points, les "Cottagers" se mêlent ainsi à la course à la quatrième place, avec seulement deux points de moins que Liverpool.
Texte intégral (607 mots)
En revanche, toujours pas de victoire en championnat en janvier pour Liverpool, logiquement battu à Bournemouth (3-2). .City, enfin ! Les joueurs de Pep Guardiola ont profité de la réception de la lanterne rouge pour tourner la page du derby perdu contre Manchester United (2-0), puis de la défaite en Ligue des champions chez les modestes Norvégiens de Bodo-Glimt (3-1). Ils n'ont pas eu besoin de forcer leur talent, l'entraîneur catalan ayant même choisi de ne pas titulariser Erling Haaland et Phil Foden. La rencontre a constitué une parfaite entrée en matière pour le défenseur central Marc Guéhi, tout juste arrivé de Crystal Palace pour pallier l'absence de Ruben Dias et colmater les failles apparues ces dernières semaines. L'autre recrue marquante de ce mercato d'hiver, Antoine Semenyo, en a également profité pour inscrire son premier but avec les "Sky Blues" (45e+2). Omar Marmoush, muet en championnat depuis mai, avait ouvert le score tôt dans la partie (6e). . Liverpool en souffrance Large vainqueur de Marseille (3-0) en Ligue des champions dans la semaine, Liverpool n'a, de nouveau, pas su enchaîner en championnat, où il a été dépassé et logiquement battu par une vaillante équipe de Bournemouth (3-2). Malgré la première titularisation de Mohamed Salah en Premier League depuis novembre, les Reds ont été en souffrance de bout en bout au Vitality Stadium, après avoir notamment été menés par deux buts d'écart (Evanilson, 26e et Alex Jimenez, 33e). Fautif sur les deux buts, Virgil van Dijk s'est en partie racheté en réduisant le score sur un corner avant la pause (45e, 2-1). Et c'est encore un coup franc de Dominik Szoboszlai, déjà buteur contre l'OM, qui a permis au champion en titre de limiter les dégâts (80e, 2-2)... pour quelques minutes seulement. Trop passifs, les Reds ont laissé les "Cherries" l'emporter grâce à Amine Adli (90+5, 3-2). Quatrième avec 36 points, Liverpool pourrait reculer à la huitième place dès dimanche en cas de victoires de Manchester United (35), Chelsea (34), Brentford (33) et Newcastle (33). . Tottenham évite le pire "Il semble que nous soyons maudits, ou quelque chose comme ça", affirmait le manager de Tottenham, Thomas Frank avant le déplacement à Burnley. Si la liste des blessés est impressionnante (Palhinha, Kulusevski, Maddison, Bergvall, Bentancur, Kudus, Richarlison et Davies), cette excuse ne tient pas après ce match nul (2-2) chez l'avant-dernier, Burnley, qui n'a pas remporté un match de championnat depuis trois mois. Les Spurs pensaient avoir fait l'essentiel en ouvrant le score par Micky van de Ven (38e), mais Axel Tuanzebe (45e+1) et Lyle Foster (69e) leur ont fait payer leur relâchement. Ils n'ont égalisé qu'en toute fin de match par Cristian Romero (90e). Quatorzième avec huit points d'avance sur le premier relégable, Tottenham peut redouter un mois de février très compliqué, contre quatre adversaires de premier plan (Manchester City, Manchester United, Newcastle et Arsenal). . West Ham reprend pied, Fulham dans la course à l'Europe Une semaine après le derby victorieux à Tottenham (2-1), West Ham a glané trois points cruciaux dans la course au maintien en l'emportant contre Sunderland (3-1). Les "Hammers" reviennent provisoirement à deux points du premier non-relégable, Nottingham. Mené dès la demi-heure de jeu contre Brighton, Fulham a de son côté réussi à renverser les "Seagulls" avec un but victorieux dans les arrêts de jeu (90e+2) sur un coup franc direct de Harry Wilson (2-1). Septièmes avec 34 points, les "Cottagers" se mêlent ainsi à la course à la quatrième place, avec seulement deux points de moins que Liverpool.

24.01.2026 à 20:41

Allemagne: le Bayern tombe pour la première fois de la saison en Bundesliga

FRANCE24
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L'écart entre le Bayern et son premier poursuivant, le Borussia Dortmund est passé de onze à huit points (50 contre 42) samedi, car trois heures après le faux pas munichois, le BVB est allé s'imposer à Berlin, sur la pelouse de l'Union (3-0). Derrière Dortmund, Hoffenheim, le RB Leipzig et le Bayer Leverkusen ont sauté sur l'occasion, grâce à des victoires respectives à Francfort (3-1 après avoir été mené 1-0), à Heidenheim (3-0, victoire construite en seconde période), et contre le Werder Brême (1-0). Hoffenheim conforte ainsi sa troisième place avec 36 points (14 de moins que le Bayern), un de plus que le RB Leipzig (35) et quatre de mieux que Leverkusen. Ces trois équipes ont un match de retard à jouer mardi pour Hoffenheim (à Brême) et pour Leipzig (à St. Pauli) et début mars pour le Bayer04 (à Hambourg contre le HSV). Les Munichois de Vincent Kompany ne réaliseront donc pas la saison sans défaite que seul le Bayer Leverkusen de Xabi Alonso est parvenu à faire en Allemagne, en 2023/24 (90 points, 28 victoires et 6 matches nuls), la faute au voisin bavarois d'Augsbourg, venu mettre un petit grain de sable dans la mécanique bien huilée du Bayern. Il s'en est fallu de quelques centimètres dans les dernières seconde du temps additionnel pour que Michael Olise n'arrache le match nul et ne sauve son équipe, mais sa frappe enroulée du pied gauche est venu percuter la barre transversale du gardien de but d'Augsbourg Finn Dahmen. Avertissement avant Eindhoven Les Munichois ont pourtant pris la rencontre par le bon bout, dominant les débats dans la première demi-heure avec une ouverture du score logique dès la 23e minute. Sur un corner de Michael Olise au second poteau, le défenseur japonais Hiroki Ito s'est élevé plus haut que tout le monde pour mettre le Bayern devant au score. Trois minutes plus tard, Luis Diaz a été tout proche de doubler la mise, mais sa frappe du gauche a été déviée par le talon droit de Dahmen. Après la première demi-heure, les hommes de Vincent Kompany ont perdu le fil de la rencontre, moins tranchants offensivement. Juste avant la pause, Robin Fellhauer a trouvé la barre transversale de Jonas Urbig, titularisé à la place de Neuer dans les buts du Bayern. En seconde période, c'est Augsbourg qui s'est procuré les meilleures occasions, et a égalisé sur un corner grâce à Arthur Chaves, qui a profité d'une mésentente entre Urbig et son défenseur central Jonathan Tah. Dans les dix dernières minutes, sur un mouvement sur le côté gauche trop rapide pour Kimmich, Dimitrios Giannoulis a trouvé Han-Noah Massengo pour donner l'avantage à Augsbourg qui a ensuite résisté aux Munichois, peu inspirés en seconde période. "En seconde période, j'ai le sentiment que l'on a manqué un peu d'énergie. Nous n'étions plus si fluides avec la balle, ils nous ont mis plus de pression et nous ont rendu le match difficile. On a encaissé un but sur coup de pied arrêté. Pour être honnête, ils ont mérité de l'emporter sur la seconde période", a sportivement reconnu Harry Kane après la rencontre. Ce premier coup d'arrêt pour le Bayern est un avertissement, avant de se déplacer mercredi à Eindhoven, où un match nul lui suffira pour conserver sa 2e place à l'issue de la phase de groupes de la Ligue des champions derrière Arsenal - la seule équipe à avoir battu le Bayern cette saison jusque-là, il y a deux mois.
Texte intégral (599 mots)
L'écart entre le Bayern et son premier poursuivant, le Borussia Dortmund est passé de onze à huit points (50 contre 42) samedi, car trois heures après le faux pas munichois, le BVB est allé s'imposer à Berlin, sur la pelouse de l'Union (3-0). Derrière Dortmund, Hoffenheim, le RB Leipzig et le Bayer Leverkusen ont sauté sur l'occasion, grâce à des victoires respectives à Francfort (3-1 après avoir été mené 1-0), à Heidenheim (3-0, victoire construite en seconde période), et contre le Werder Brême (1-0). Hoffenheim conforte ainsi sa troisième place avec 36 points (14 de moins que le Bayern), un de plus que le RB Leipzig (35) et quatre de mieux que Leverkusen. Ces trois équipes ont un match de retard à jouer mardi pour Hoffenheim (à Brême) et pour Leipzig (à St. Pauli) et début mars pour le Bayer04 (à Hambourg contre le HSV). Les Munichois de Vincent Kompany ne réaliseront donc pas la saison sans défaite que seul le Bayer Leverkusen de Xabi Alonso est parvenu à faire en Allemagne, en 2023/24 (90 points, 28 victoires et 6 matches nuls), la faute au voisin bavarois d'Augsbourg, venu mettre un petit grain de sable dans la mécanique bien huilée du Bayern. Il s'en est fallu de quelques centimètres dans les dernières seconde du temps additionnel pour que Michael Olise n'arrache le match nul et ne sauve son équipe, mais sa frappe enroulée du pied gauche est venu percuter la barre transversale du gardien de but d'Augsbourg Finn Dahmen. Avertissement avant Eindhoven Les Munichois ont pourtant pris la rencontre par le bon bout, dominant les débats dans la première demi-heure avec une ouverture du score logique dès la 23e minute. Sur un corner de Michael Olise au second poteau, le défenseur japonais Hiroki Ito s'est élevé plus haut que tout le monde pour mettre le Bayern devant au score. Trois minutes plus tard, Luis Diaz a été tout proche de doubler la mise, mais sa frappe du gauche a été déviée par le talon droit de Dahmen. Après la première demi-heure, les hommes de Vincent Kompany ont perdu le fil de la rencontre, moins tranchants offensivement. Juste avant la pause, Robin Fellhauer a trouvé la barre transversale de Jonas Urbig, titularisé à la place de Neuer dans les buts du Bayern. En seconde période, c'est Augsbourg qui s'est procuré les meilleures occasions, et a égalisé sur un corner grâce à Arthur Chaves, qui a profité d'une mésentente entre Urbig et son défenseur central Jonathan Tah. Dans les dix dernières minutes, sur un mouvement sur le côté gauche trop rapide pour Kimmich, Dimitrios Giannoulis a trouvé Han-Noah Massengo pour donner l'avantage à Augsbourg qui a ensuite résisté aux Munichois, peu inspirés en seconde période. "En seconde période, j'ai le sentiment que l'on a manqué un peu d'énergie. Nous n'étions plus si fluides avec la balle, ils nous ont mis plus de pression et nous ont rendu le match difficile. On a encaissé un but sur coup de pied arrêté. Pour être honnête, ils ont mérité de l'emporter sur la seconde période", a sportivement reconnu Harry Kane après la rencontre. Ce premier coup d'arrêt pour le Bayern est un avertissement, avant de se déplacer mercredi à Eindhoven, où un match nul lui suffira pour conserver sa 2e place à l'issue de la phase de groupes de la Ligue des champions derrière Arsenal - la seule équipe à avoir battu le Bayern cette saison jusque-là, il y a deux mois.

24.01.2026 à 20:28

Présidentielle 2027 : la primaire de la gauche unitaire aura lieu le 11 octobre prochain

FRANCE 24
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La primaire de la gauche – non mélenchoniste – en vue de la présidentielle de 2027 a passé la vitesse supérieure, samedi, à Tours, où ses représentants ont annoncé qu'elle aurait lieu le 11 octobre prochain. Le Parti socialiste, divisé en interne, doit encore se prononcer officiellement sur sa participation à ce scrutin.
Texte intégral (599 mots)
La primaire de la gauche – non mélenchoniste – en vue de la présidentielle de 2027 a passé la vitesse supérieure, samedi, à Tours, où ses représentants ont annoncé qu'elle aurait lieu le 11 octobre prochain. Le Parti socialiste, divisé en interne, doit encore se prononcer officiellement sur sa participation à ce scrutin.

24.01.2026 à 20:01

Un second Américain tué à Minneapolis par des agents fédéraux

FRANCE24
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Sa mort intervient près de trois semaines après celle de Renee Good, une Américaine également âgée de 37 ans, tuée par balle par un agent de l'ICE dans cette même ville. Le gouverneur démocrate du Minnesota, Tim Walz, a exhorté à ce que les autorités locales, et non fédérales, soient à la tête des investigations. "On ne peut pas se fier à l'Etat fédéral", a-t-il affirmé, avant de fustiger l'ICE qui sème selon lui "le chaos et la violence". Une vidéo circulant sur les réseaux sociaux et à l'authenticité confirmée par les autorités montre plusieurs agents avec des gilets affublés du sigle "Police" lutter pour amener une personne au sol puis la frapper plusieurs fois. Un tir résonne alors, les agents s'écartent de l'homme allongé dans la rue, avant de tirer à plusieurs reprises sur lui. "Au moins dix coups" tirés Selon le ministère américain de la Sécurité intérieure (DHS), l'homme était armé d'un pistolet semi-automatique et avait "violemment résisté" avant que l'agent, "craignant pour sa vie", ne lui tire dessus. Sur X, le DHS a publié une photo de l'arme présumée et a affirmé: "Cela ressemble à une situation où un individu voulait commettre un maximum de dégâts et massacrer des forces de l'ordre". Mais selon une analyse des images réalisée par le média d'investigation Bellingcat, "quelques instants avant que le premier coup ne soit tiré", on peut voir l'un des agents s'éloigner avec un pistolet semblable à l'arme postée par le DHS. Ensuite, "deux agents différents tirent manifestement avec leurs armes, et au moins dix coups sont tirés au total", poursuit Bellingcat, précisant que "la plupart" l'ont été alors que "l'homme était déjà allongé au sol sans mouvement". Le chef de la police de Minneapolis, Brian O'Hara, a indiqué lors d'une conférence de presse que l'homme habitait la ville, possédait un permis légal de port d'arme et n'était pas connu des services de police. Il s'agit d'Alex Pretti, un infirmier de 37 ans, a annoncé le syndicat de fonctionnaires dont il était membre. Appels au calme Donald Trump a justifié l'action des agents fédéraux et a rejeté la faute sur les élus démocrates locaux. "Le maire et le gouverneur poussent à l'insurrection avec leur rhétorique pompeuse, dangereuse, et arrogante", a accusé sur sa plateforme Truth Social le président américain, pour qui il faut laisser la police de l'immigration "faire son boulot". Lors d'une conférence de presse, Tim Walz a critiqué le fait que le gouvernement Trump se "soit précipité pour juger en 15 minutes" ce qui s'était passé au moment des tirs et avant. Le maire de Minneapolis, Jacob Frey, a lui appelé Donald Trump à mettre fin aux opérations de l'ICE dans sa ville et à "rétablir la paix". Le chef de la police locale a également appelé au calme, malgré la "colère" et les "questions autour de ce qui s'est passé". "Escalade" Maria, une habitante de 56 ans rencontrée dans la rue par l'AFP et qui n'a pas souhaité donner son nom de famille, dit être venue sur place pour "soutenir les gens qui manifestent pacifiquement" et leur apporter des réchauffe-mains alors que la température est descendue sous les -20°C. Mais la situation est en pleine "escalade", puisque les agents de l'ICE "attaquent et terrorisent" les habitants, a-t-elle affirmé. La veille, des milliers de personnes avaient déjà défilé dans le centre de Minneapolis pour protester contre les opérations antimigrants de l'ICE, au moment où les autorités américaines tentaient de calmer l'indignation provoquée par la détention d'un garçon de 5 ans. Le nouveau décès samedi vient aggraver une situation déjà tendue par la mort de Renee Good le 7 janvier. Les élus démocrates locaux et les manifestants contestent la thèse officielle selon laquelle le policier de l'immigration, qui n'a pas été suspendu, était en état de légitime défense lorsqu'il a tiré sur cette habitante de Minneapolis.
Texte intégral (700 mots)
Sa mort intervient près de trois semaines après celle de Renee Good, une Américaine également âgée de 37 ans, tuée par balle par un agent de l'ICE dans cette même ville. Le gouverneur démocrate du Minnesota, Tim Walz, a exhorté à ce que les autorités locales, et non fédérales, soient à la tête des investigations. "On ne peut pas se fier à l'Etat fédéral", a-t-il affirmé, avant de fustiger l'ICE qui sème selon lui "le chaos et la violence". Une vidéo circulant sur les réseaux sociaux et à l'authenticité confirmée par les autorités montre plusieurs agents avec des gilets affublés du sigle "Police" lutter pour amener une personne au sol puis la frapper plusieurs fois. Un tir résonne alors, les agents s'écartent de l'homme allongé dans la rue, avant de tirer à plusieurs reprises sur lui. "Au moins dix coups" tirés Selon le ministère américain de la Sécurité intérieure (DHS), l'homme était armé d'un pistolet semi-automatique et avait "violemment résisté" avant que l'agent, "craignant pour sa vie", ne lui tire dessus. Sur X, le DHS a publié une photo de l'arme présumée et a affirmé: "Cela ressemble à une situation où un individu voulait commettre un maximum de dégâts et massacrer des forces de l'ordre". Mais selon une analyse des images réalisée par le média d'investigation Bellingcat, "quelques instants avant que le premier coup ne soit tiré", on peut voir l'un des agents s'éloigner avec un pistolet semblable à l'arme postée par le DHS. Ensuite, "deux agents différents tirent manifestement avec leurs armes, et au moins dix coups sont tirés au total", poursuit Bellingcat, précisant que "la plupart" l'ont été alors que "l'homme était déjà allongé au sol sans mouvement". Le chef de la police de Minneapolis, Brian O'Hara, a indiqué lors d'une conférence de presse que l'homme habitait la ville, possédait un permis légal de port d'arme et n'était pas connu des services de police. Il s'agit d'Alex Pretti, un infirmier de 37 ans, a annoncé le syndicat de fonctionnaires dont il était membre. Appels au calme Donald Trump a justifié l'action des agents fédéraux et a rejeté la faute sur les élus démocrates locaux. "Le maire et le gouverneur poussent à l'insurrection avec leur rhétorique pompeuse, dangereuse, et arrogante", a accusé sur sa plateforme Truth Social le président américain, pour qui il faut laisser la police de l'immigration "faire son boulot". Lors d'une conférence de presse, Tim Walz a critiqué le fait que le gouvernement Trump se "soit précipité pour juger en 15 minutes" ce qui s'était passé au moment des tirs et avant. Le maire de Minneapolis, Jacob Frey, a lui appelé Donald Trump à mettre fin aux opérations de l'ICE dans sa ville et à "rétablir la paix". Le chef de la police locale a également appelé au calme, malgré la "colère" et les "questions autour de ce qui s'est passé". "Escalade" Maria, une habitante de 56 ans rencontrée dans la rue par l'AFP et qui n'a pas souhaité donner son nom de famille, dit être venue sur place pour "soutenir les gens qui manifestent pacifiquement" et leur apporter des réchauffe-mains alors que la température est descendue sous les -20°C. Mais la situation est en pleine "escalade", puisque les agents de l'ICE "attaquent et terrorisent" les habitants, a-t-elle affirmé. La veille, des milliers de personnes avaient déjà défilé dans le centre de Minneapolis pour protester contre les opérations antimigrants de l'ICE, au moment où les autorités américaines tentaient de calmer l'indignation provoquée par la détention d'un garçon de 5 ans. Le nouveau décès samedi vient aggraver une situation déjà tendue par la mort de Renee Good le 7 janvier. Les élus démocrates locaux et les manifestants contestent la thèse officielle selon laquelle le policier de l'immigration, qui n'a pas été suspendu, était en état de légitime défense lorsqu'il a tiré sur cette habitante de Minneapolis.

24.01.2026 à 19:02

🔴 Les autorités de Minneapolis confirment la mort d'un homme après des tirs d'agents fédéraux

FRANCE24
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Texte intégral (700 mots)

24.01.2026 à 19:02

Harcèlement scolaire : marche blanche pour Camélia ce dimanche à Mitry-Mory

Nabia MAKHLOUFI
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Dans votre magazine cette semaine, de nombreuses questions se posent depuis ce drame effroyable du 13 janvier dernier. Ce jour-là, Camélia, 17 ans met fin à ses jours, ou plutôt à ses souffrances. La jeune fille était victime de harcèlement dans son lycée. Notre invitée est Nora Tirane, présidente de l'association "Marion La Main tendue". Elle lutte depuis des années contre le fléau du harcèlement scolaire.
Texte intégral (700 mots)
Dans votre magazine cette semaine, de nombreuses questions se posent depuis ce drame effroyable du 13 janvier dernier. Ce jour-là, Camélia, 17 ans met fin à ses jours, ou plutôt à ses souffrances. La jeune fille était victime de harcèlement dans son lycée. Notre invitée est Nora Tirane, présidente de l'association "Marion La Main tendue". Elle lutte depuis des années contre le fléau du harcèlement scolaire.

24.01.2026 à 18:23

Meurtre d'une mère de famille à Nice: le suspect interpellé

FRANCE24
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Visé par deux mandats d'arrêt, un national et un européen, le suspect, né au Portugal, serait un ancien compagnon de la belle-mère de la victime. Il a été arrêté samedi en début d’après-midi sur les hauteurs de Grasse, par les enquêteurs de la police judiciaire de Nice "avec l’appui" des policiers spécialisés de la Brigade de recherche et d'intervention (BRI) et du Raid, a indiqué le procureur de Nice, Damien Martinellia, dans un communiqué. Deux autres personnes ont été interpellées et placées en garde à vue samedi, soupçonnées de lui avoir apporté de l'aide, en le logeant pour l'une d'elles, selon une source policière. Les enquêteurs avaient rapidement porté leurs soupçons sur l'homme arrêté à Grasse, qui avait, quelques jours avant l'assassinat de mercredi, été placé en garde à vue pour des violences aggravées sur son ex-compagne. Déféré dimanche, il avait été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction d'approcher cette femme. L'assassinat de Lizabete, qui a suscité une forte émotion à Nice, a eu lieu mercredi en début de soirée, à une intersection proche d'un lycée dans l'ouest de la ville. Un homme circulant à scooter s'est porté à la hauteur de la jeune femme, qui était au volant de son véhicule, et a tiré à une dizaine de reprises à bout portant au travers de la vitre. Arrivés rapidement sur les lieux, les pompiers ne sont pas parvenus à réanimer la jeune femme. Miraculeusement, la petite fille de la victime, Ayla, âgée de 7 mois, qui était sanglée à côté sur le siège passager dans un fauteuil bébé, n'a pas été blessée. La police a retrouvé le scooter utilisé par le suspect abandonné juste derrière la gare de Nice. Le procureur de Nice avait annoncé dès jeudi soir l'ouverture "d'une information judiciaire du chef de meurtre avec préméditation". Le suspect a été placé en rétention samedi "pour une durée maximale de 24H00" dans le cadre de l’exécution d'un mandat d'arrêt et doit être présenté à un juge d'instruction, a-t-on précisé. Un acte "barbare" Tard mercredi soir, le Raid était déjà intervenu une première fois pour tenter d'interpeller le suspect à son domicile mais il ne s'y trouvait pas. Selon plusieurs médias locaux, cette opération avait eu lieu au sein d'une école située dans le nord de Nice, où l'homme travaillait et disposait d'un logement. À la suite de l'assassinat de Lizabete, les candidats aux municipales à Nice avaient décidé de mettre en pause pendant trois jours leur campagne. Juliette Chesnel-Le Roux (PS-PCF-Verts) s'était dite "sidérée et révoltée" par "cette violence d'une barbarie absolue", appelant à cette initiative. Le maire de la ville, Christian Estrosi (Horizons), avait également appelé à "un esprit de solidarité et de décence". Eric Ciotti, le candidat UDR-RN, avait accepté la proposition "face au choc immense qui a frappé notre ville". Vendredi, un hommage a été rendu à la jeune victime à la mairie de Nice, la ville ayant promis d’accorder à sa fille le statut de pupille afin d'accompagner cette enfant jusqu'à sa majorité. Le maire a salué samedi sur X "le travail des enquêteurs, mené sous l’autorité du procureur de la République", soulignant "l’apport déterminant", selon lui, de la vidéoprotection.
Texte intégral (572 mots)
Visé par deux mandats d'arrêt, un national et un européen, le suspect, né au Portugal, serait un ancien compagnon de la belle-mère de la victime. Il a été arrêté samedi en début d’après-midi sur les hauteurs de Grasse, par les enquêteurs de la police judiciaire de Nice "avec l’appui" des policiers spécialisés de la Brigade de recherche et d'intervention (BRI) et du Raid, a indiqué le procureur de Nice, Damien Martinellia, dans un communiqué. Deux autres personnes ont été interpellées et placées en garde à vue samedi, soupçonnées de lui avoir apporté de l'aide, en le logeant pour l'une d'elles, selon une source policière. Les enquêteurs avaient rapidement porté leurs soupçons sur l'homme arrêté à Grasse, qui avait, quelques jours avant l'assassinat de mercredi, été placé en garde à vue pour des violences aggravées sur son ex-compagne. Déféré dimanche, il avait été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction d'approcher cette femme. L'assassinat de Lizabete, qui a suscité une forte émotion à Nice, a eu lieu mercredi en début de soirée, à une intersection proche d'un lycée dans l'ouest de la ville. Un homme circulant à scooter s'est porté à la hauteur de la jeune femme, qui était au volant de son véhicule, et a tiré à une dizaine de reprises à bout portant au travers de la vitre. Arrivés rapidement sur les lieux, les pompiers ne sont pas parvenus à réanimer la jeune femme. Miraculeusement, la petite fille de la victime, Ayla, âgée de 7 mois, qui était sanglée à côté sur le siège passager dans un fauteuil bébé, n'a pas été blessée. La police a retrouvé le scooter utilisé par le suspect abandonné juste derrière la gare de Nice. Le procureur de Nice avait annoncé dès jeudi soir l'ouverture "d'une information judiciaire du chef de meurtre avec préméditation". Le suspect a été placé en rétention samedi "pour une durée maximale de 24H00" dans le cadre de l’exécution d'un mandat d'arrêt et doit être présenté à un juge d'instruction, a-t-on précisé. Un acte "barbare" Tard mercredi soir, le Raid était déjà intervenu une première fois pour tenter d'interpeller le suspect à son domicile mais il ne s'y trouvait pas. Selon plusieurs médias locaux, cette opération avait eu lieu au sein d'une école située dans le nord de Nice, où l'homme travaillait et disposait d'un logement. À la suite de l'assassinat de Lizabete, les candidats aux municipales à Nice avaient décidé de mettre en pause pendant trois jours leur campagne. Juliette Chesnel-Le Roux (PS-PCF-Verts) s'était dite "sidérée et révoltée" par "cette violence d'une barbarie absolue", appelant à cette initiative. Le maire de la ville, Christian Estrosi (Horizons), avait également appelé à "un esprit de solidarité et de décence". Eric Ciotti, le candidat UDR-RN, avait accepté la proposition "face au choc immense qui a frappé notre ville". Vendredi, un hommage a été rendu à la jeune victime à la mairie de Nice, la ville ayant promis d’accorder à sa fille le statut de pupille afin d'accompagner cette enfant jusqu'à sa majorité. Le maire a salué samedi sur X "le travail des enquêteurs, mené sous l’autorité du procureur de la République", soulignant "l’apport déterminant", selon lui, de la vidéoprotection.

24.01.2026 à 17:50

Minneapolis : un Américain de 37 ans tué par balle par des agents fédéraux

FRANCE 24
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Un Américain de 37 ans a été tué samedi par des agents fédéraux à Minneapolis, ont annoncé les autorités de la ville secouée depuis plusieurs semaines par des manifestations contre la présence de la police de l'immigration (ICE). "Le maire et le gouverneur poussent à l'insurrection avec leur rhétorique pompeuse, dangereuse, et arrogante", a accusé Donald Trump.
Texte intégral (572 mots)
Un Américain de 37 ans a été tué samedi par des agents fédéraux à Minneapolis, ont annoncé les autorités de la ville secouée depuis plusieurs semaines par des manifestations contre la présence de la police de l'immigration (ICE). "Le maire et le gouverneur poussent à l'insurrection avec leur rhétorique pompeuse, dangereuse, et arrogante", a accusé Donald Trump.

24.01.2026 à 17:45

Foot: première défaite de la saison en Bundesliga pour le Bayern, battu par Augsbourg (2-1)

FRANCE24
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Les Munichois avaient ouvert le score par le défenseur japonais Hiroki Ito (23e), mais ont ensuite perdu le fil de la rencontre et ont encaissé deux buts dans le dernier quart d'heure de jeu par Arthur Chaves (75e) et Han-Noah Massengo (81e). Le Bayern reste à 50 points et ouvre la porte au Borussia Dortmund (39), qui se déplace samedi en début de soirée (18h30) à Berlin sur la pelouse de l'Union. Les hommes de Niko Kovac ont l'occasion de revenir à 8 points du leader en cas de victoire. Les autres concurrents du Bayern en ont profité, puisque Hoffenheim est allé s'imposer sur la pelouse de l'Eintracht Francfort (3-1) après avoir été mené 1-0, Leipzig a fait la différence à Heidenheim en seconde période (3-0) et le Bayer Leverkusen a tenu sa victoire (1-0) sur sa pelouse contre le Werder Brême. Avec 36 points et un match en retard de la 16e journée à jouer sur la pelouse de Brême mardi, Hoffenheim conserve sa 3e place, un point devant Leipzig, qui doit aussi jouer un match en retard mardi, à St. Pauli. Leverkusen compte 32 points, mais jouera un match en retard à Hambourg contre le HSV début mars. Ce premier coup d'arrêt pour le Bayern est un signal avant de se déplacer mercredi à Eindhoven, où un match nul lui suffira pour conserver sa 2e place à l'issue de la phase de groupe de la Ligue des champions derrière Arsenal.
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Les Munichois avaient ouvert le score par le défenseur japonais Hiroki Ito (23e), mais ont ensuite perdu le fil de la rencontre et ont encaissé deux buts dans le dernier quart d'heure de jeu par Arthur Chaves (75e) et Han-Noah Massengo (81e). Le Bayern reste à 50 points et ouvre la porte au Borussia Dortmund (39), qui se déplace samedi en début de soirée (18h30) à Berlin sur la pelouse de l'Union. Les hommes de Niko Kovac ont l'occasion de revenir à 8 points du leader en cas de victoire. Les autres concurrents du Bayern en ont profité, puisque Hoffenheim est allé s'imposer sur la pelouse de l'Eintracht Francfort (3-1) après avoir été mené 1-0, Leipzig a fait la différence à Heidenheim en seconde période (3-0) et le Bayer Leverkusen a tenu sa victoire (1-0) sur sa pelouse contre le Werder Brême. Avec 36 points et un match en retard de la 16e journée à jouer sur la pelouse de Brême mardi, Hoffenheim conserve sa 3e place, un point devant Leipzig, qui doit aussi jouer un match en retard mardi, à St. Pauli. Leverkusen compte 32 points, mais jouera un match en retard à Hambourg contre le HSV début mars. Ce premier coup d'arrêt pour le Bayern est un signal avant de se déplacer mercredi à Eindhoven, où un match nul lui suffira pour conserver sa 2e place à l'issue de la phase de groupe de la Ligue des champions derrière Arsenal.

24.01.2026 à 17:29

Trump menace à nouveau le voisin canadien de droits de douane

FRANCE24
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Alors qu'un blizzard d'une rare intensité menace de balayer une grande partie des Etats-Unis, le président américain a dégainé une nouvelle fois l'arme douanière. Dans un message publié sur sa plateforme Truth Social, il a affirmé qu'il imposerait des "droits de douane à 100%" sur les importations canadiennes aux Etats-Unis en cas d'accord commercial entre le Canada et la Chine. Un tel niveau impliquerait de doubler le prix des produits canadiens qui franchissent la frontière. Donald Trump dit ne pas vouloir que le Canada se transforme en plateforme de réexpédition de produits chinois vers les Etats-Unis. "La Chine va manger le Canada tout cru, complètement le dévorer, y compris en détruisant leurs entreprises, leur tissu social, et leur mode de vie général", a-t-il jugé. "Il n'y a pas de poursuite d'un accord de libre-échange avec la Chine. Ce qui a été réalisé, c'est une résolution sur plusieurs questions tarifaires importantes", a réagi sur X le ministre canadien Dominic Leblanc, chargé de la relation commerciale entre le Canada et les Etats-Unis. Matthew Holmes, vice-président exécutif à la Chambre de commerce du Canada, a défendu de son côté la nécessité de "développer une relation structurée avec la Chine ou tout autre pays" sans pour autant renoncer à échanger avec les Etats-Unis. Soulignant l'inquiétude des entreprises canadiennes, il a espéré qu'Ottawa et Washington "arrivent rapidement à une meilleure compréhension" mutuelle. Depuis son retour au pouvoir il y a un an, le président américain n'a pas ménagé son voisin du nord, suggérant notamment de l'annexer pour en faire le 51e Etat américain. Le Canada est aussi une des premières cibles de sa guerre commerciale tous azimuts. Le pays est particulièrement touché par les surtaxes imposées sur certains secteurs comme l'acier, l'aluminium, l'automobile et le bois d'œuvre. La majorité des échanges reste toutefois exemptée de droits de douane, Donald Trump continuant à respecter une grande partie de l'actuel accord de libre-échange nord-américain. Mais la menace d'une escalade revient dès que la relation connaît des à-coups. "Gouverneur Carney" Le locataire de la Maison Blanche n'a guère apprécié plus tôt cette semaine l'écho reçu par un discours de Mark Carney au Forum économique mondial de Davos (Suisse). M. Carney avait pointé la fracture de l'ordre mondial et appelé les "puissances moyennes" à s'unir pour faire face aux forces "hégémoniques". Donald Trump lui avait répondu que le Canada existait "grâce aux Etats-Unis". Dans sa nouvelle mise en garde, samedi, le président désigne Mark Carney comme "Gouverneur Carney". Il faisait de même avec l'ex-Premier ministre canadien, Justin Trudeau, une façon d'appuyer sa volonté de faire du Canada un Etat américain. Face à la guerre commerciale initiée par Donald Trump, M. Carney mise sur deux axes: l'accroissement du commerce intérieur et la recherche de nouveaux marchés en Asie et en Europe. Il s'est rendu la semaine dernière en Chine où il a scellé, selon ses termes, "un accord commercial préliminaire, mais historique, visant à éliminer les obstacles au commerce et à réduire les droits de douane" avec Pékin. Le Premier ministre canadien a souligné à cette occasion la nécessité de réduire la dépendance vis-à-vis du grand voisin américain, premier partenaire commercial loin devant la Chine. L'accord avec Pékin prévoit notamment de laisser entrer au Canada 49.000 véhicules électriques fabriqués en Chine, à des droits de douane préférentiels de 6,1%, soit un retour au niveau qui prévalait en 2023, selon M. Carney. Il a souligné que cette quantité de véhicules représentait "moins de 3%" du marché et qu'en retour il espérait dans les trois prochaines années des "investissements chinois considérables", créateurs d'emplois au Canada.
Texte intégral (658 mots)
Alors qu'un blizzard d'une rare intensité menace de balayer une grande partie des Etats-Unis, le président américain a dégainé une nouvelle fois l'arme douanière. Dans un message publié sur sa plateforme Truth Social, il a affirmé qu'il imposerait des "droits de douane à 100%" sur les importations canadiennes aux Etats-Unis en cas d'accord commercial entre le Canada et la Chine. Un tel niveau impliquerait de doubler le prix des produits canadiens qui franchissent la frontière. Donald Trump dit ne pas vouloir que le Canada se transforme en plateforme de réexpédition de produits chinois vers les Etats-Unis. "La Chine va manger le Canada tout cru, complètement le dévorer, y compris en détruisant leurs entreprises, leur tissu social, et leur mode de vie général", a-t-il jugé. "Il n'y a pas de poursuite d'un accord de libre-échange avec la Chine. Ce qui a été réalisé, c'est une résolution sur plusieurs questions tarifaires importantes", a réagi sur X le ministre canadien Dominic Leblanc, chargé de la relation commerciale entre le Canada et les Etats-Unis. Matthew Holmes, vice-président exécutif à la Chambre de commerce du Canada, a défendu de son côté la nécessité de "développer une relation structurée avec la Chine ou tout autre pays" sans pour autant renoncer à échanger avec les Etats-Unis. Soulignant l'inquiétude des entreprises canadiennes, il a espéré qu'Ottawa et Washington "arrivent rapidement à une meilleure compréhension" mutuelle. Depuis son retour au pouvoir il y a un an, le président américain n'a pas ménagé son voisin du nord, suggérant notamment de l'annexer pour en faire le 51e Etat américain. Le Canada est aussi une des premières cibles de sa guerre commerciale tous azimuts. Le pays est particulièrement touché par les surtaxes imposées sur certains secteurs comme l'acier, l'aluminium, l'automobile et le bois d'œuvre. La majorité des échanges reste toutefois exemptée de droits de douane, Donald Trump continuant à respecter une grande partie de l'actuel accord de libre-échange nord-américain. Mais la menace d'une escalade revient dès que la relation connaît des à-coups. "Gouverneur Carney" Le locataire de la Maison Blanche n'a guère apprécié plus tôt cette semaine l'écho reçu par un discours de Mark Carney au Forum économique mondial de Davos (Suisse). M. Carney avait pointé la fracture de l'ordre mondial et appelé les "puissances moyennes" à s'unir pour faire face aux forces "hégémoniques". Donald Trump lui avait répondu que le Canada existait "grâce aux Etats-Unis". Dans sa nouvelle mise en garde, samedi, le président désigne Mark Carney comme "Gouverneur Carney". Il faisait de même avec l'ex-Premier ministre canadien, Justin Trudeau, une façon d'appuyer sa volonté de faire du Canada un Etat américain. Face à la guerre commerciale initiée par Donald Trump, M. Carney mise sur deux axes: l'accroissement du commerce intérieur et la recherche de nouveaux marchés en Asie et en Europe. Il s'est rendu la semaine dernière en Chine où il a scellé, selon ses termes, "un accord commercial préliminaire, mais historique, visant à éliminer les obstacles au commerce et à réduire les droits de douane" avec Pékin. Le Premier ministre canadien a souligné à cette occasion la nécessité de réduire la dépendance vis-à-vis du grand voisin américain, premier partenaire commercial loin devant la Chine. L'accord avec Pékin prévoit notamment de laisser entrer au Canada 49.000 véhicules électriques fabriqués en Chine, à des droits de douane préférentiels de 6,1%, soit un retour au niveau qui prévalait en 2023, selon M. Carney. Il a souligné que cette quantité de véhicules représentait "moins de 3%" du marché et qu'en retour il espérait dans les trois prochaines années des "investissements chinois considérables", créateurs d'emplois au Canada.

24.01.2026 à 17:22

Le Venezuela ouvre l'exploitation du pétrole au secteur privé

FRANCE24
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La présidente par intérim du Venezuela a annoncé l'ouverture complète de l'exploitation pétrolière au secteur privé. Le résultat d'un projet de loi adopté en première lecture jeudi à l'Assemblée nationale, et sur fond de réchauffement avec les États-Unis. Dans le pays, cette annonce nourrit chez les habitants l'espoir d'améliorations de leurs conditions de vie. Récit d'Ethan Hajji.
Texte intégral (658 mots)
La présidente par intérim du Venezuela a annoncé l'ouverture complète de l'exploitation pétrolière au secteur privé. Le résultat d'un projet de loi adopté en première lecture jeudi à l'Assemblée nationale, et sur fond de réchauffement avec les États-Unis. Dans le pays, cette annonce nourrit chez les habitants l'espoir d'améliorations de leurs conditions de vie. Récit d'Ethan Hajji.
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