10.02.2026 à 14:19
Quelle place pour la souveraineté du PQ dans la conjecture de 2026 ?

La place du Québec dans le monde est une question qui ambule dans les pensées de toute personne qui y vie ou qui lui porte attention. C'est une question qui, depuis le début du Génocide à Gaza et la réaction de l'Occident face à celui-ci, prend une grande place pour les gens consciencieux. Que ce soient des étudiants, des travailleurs, syndicats ou de grands capitalistes, tous y réfléchissent selon leur vision du futur.
Par Brandon Johnston
Les enjeux géopolitiques du présent, les crises sociales et la crise écologique sont les terrains de jeux sur lesquels un futur projet pour notre société se jouent. Pour nos dirigeants, il semble que la seule solution pour résoudre ces crises est de miser davantage sur les politiques qui nous ont menés ici. L'atteinte aux droits civiques et des minorités, la militarisation de la société, la dépendance aux énergies fossiles, l'austérité et la privatisation de ce qu'il reste de nos services publics et la bouc-émisiarisation des immigrants sont les tendances qu'ils préconisent. Dans notre belle province, la CAQ, dans ces derniers mois de son mandat vise : la réduction des effectifs l'État en « skeleton crew » à la DOGE (PL.7), assurer les profits des plus grandes compagnies énergétiques et minières (PL.5), empêcher le port du voile aux employés scolaires (PL.94), d'éliminer le droit de grève pour certains (PL.14), le projet de (pseudo-) constitution par en haut et j'en passe. Cette trajectoire autoritaire et antisociale sera fort probablement continuée et augmentée par notre prochain gouvernement, car les crises ne seront pas atténuées d'ici là. Si nous nous fions aux sondages d'intentions de vote de Qc1251, le PQ formera probablement le prochain gouvernement.
Dans cette perspective d'un Québec dirigé par le PQ venu octobre 2026, leurs propositions et leurs intentions, qui sont déjà en partie élaborés depuis quelque temps, serviront d'indice pour le futur. Pour ceux qui suivent les changements idéologiques du parti, le Parti Québécois a subi ce qu'Alexandre Dumas appelle la « trumpisation ». Simplement, il s'agit de l'alignement idéologique du Parti avec celle du Parti Républicain sous Trump. Dans un projet d'indépendance, PSPP a dit clairement que « Nos intérêts au Québec sont alignés sur ceux des États-Unis »2 dans une conversation avec leDevoir sur les adhésions internationales d'un Québec indépendant. Cette admission de l'alignement avec les impérialistes en chef d'un Québec indépendant pose beaucoup de questions sur le rôle que jouera le Québec dans la vision du PQ. Comment avouer que le Québec sera « pacifique » s'il adhère au racket de protection de l'OTAN ? Comment un Québec, pénétré et asservit par le capital canado-américain, puisse réellement être souverain ? Ces questions ne sont pas abordées, c'est simplement la balance budgétaire du gouvernement qui les intéresse3.
La conjecture géopolitique du séparatisme Québécois et Albertain, l'annexion du Groenland et du Canada sont les enjeux principaux qui concernent immédiatement la question de souveraineté. Les gens comme PSPP croient que l'alignement avec les États-Unis servira de police d'assurance pour un Québec libre, mais ils ignorent que cet alignement avec les mouvements séparatistes du Canada par les États-Unis est une stratégie pour diviser (physiquement) la confédération en vue de l'annexion. De plus, ils font preuve d'une étroitesse de vision et ignorent les objectifs réels de la politique étrangère américaine. Les Américains ne respectent pas le droit de souveraineté, ils cherchent le contrôle exclusif des ressources de l'hémisphère de l'Amérique en plus de l'accès au passage du Nord-Ouest. Une indépendance du Québec et sont alignement avec les États-Unis servira directement les intérêts trumpistes.
Il devient clair que l'approche du PQ en matière de relations internationales en est un d'apaisement. Leur pari est de se rapprocher idéologiquement de Trump et de laisser la porte ouverte pour les intérêts américains dans l'économie québécoise4 afin de diminuer la « friction » qu'il aura entre le Québec et les États-Unis. C'est une approche qui ne fonctionnera pas. Présentement, l'Europe envisage cette solution avec le Groenland. Malgré les protestations de l'annexion certains gouvernements européens, les gouvernement danois et groenlandais essaient de trouver un accord pour permettre aux États-Unis d'augmenter leur présence sans annexion du territoire arctique5 (ce nouvel accord se fondera sur la modification de l'accord de 1951 et de 2004 qui permet déjà aux États-Unis l'utilisation du territoire Groenlandais). Tu ne donne pas long comme le doigt pour empêcher qu'ils prennent long comme le bras. Les Danois et Groenlandais essaient de défendre leur souveraineté en offrant un doigt : plus grand accès à leur territoire et à leurs installations militaires6, en conséquence ils se retrouveront avec une souveraineté qui manque un bras : soumission aux américains. Il n'est pas farfelu du voir un futur ou ce sera pareil pour le Québec. La stratégie du PQ est vouée à l'échec tout comme celui du Groenland. Comment est-ce que tu peux être souverain s'il y a d'une présence militaire étrangère sur ton territoire ? De la même manière, comment est-ce que le Québec peut être souverain s'il demande une adhésion à l'alliance militaire qui donne le droit aux États-Unis de brimer la souveraineté de ses membres ? Ce sont des questions légitimes qui sembles être absentes du discours souverainiste dominant.
Enfin, l'alignement avec les intérêts des États-Unis est une problématique qui nécessite plus de réflexion de la part des souverainistes du PQ. Je crains que leur vision d'indépendance nous réduise à simplement à changer la puissance à laquelle nous sommes rattachée au lieu de lutter contre l'asservissement. Loin de me prononcer sur une solution fédéraliste vs souverainiste, il faut penser à la stratégie qui permettra un futur plus libre et démocratique pour tous qui vivent sur notre territoire. Au moment présent, le futur de souveraineté du Québec ne dépend pas de son inclusion ou exclusion de la confédération7 mais des mœurs aux Sud de la Frontière. Il faut penser sérieusement de la place du Québec dans un monde de grandes puissances et comment bâtir une société sans oppression, qu'elle vient d'ailleurs ou d'ici.
Notes
1.Fournier, C. par P. J. (s. d.). Qc125 | Sondages et projections électorales. Consulté 4 février 2026, à l'adresse https://qc125.com/
2. Carabin, F. (2025, novembre 6). Le PQ ébauche la place d'un Québec souverain dans le monde. Le Devoir. https://www.ledevoir.com/politique/quebec/931680/pq-ebauche-place-quebec-souverain-monde
3. Pilon-Larose, H. (2023, octobre 23). Budget de l'an 1 d'un Québec souverain : Un pays « essentiellement à coût nul » dès 2027, dit le PQ. La Presse. https://www.lapresse.ca/actualites/politique/2023-10-23/budget-de-l-an-1-d-unquebec-souverain/un-pays-essentiellement-a-cout-nul-des-2027-dit-le-pq.php
4. Bergeron, P. (2026, janvier 25). Le PQ ne ferme pas la porte aux nouveaux gazoducs ou oléoducs. La Presse. https://www.lapresse.ca/actualites/politique/2026-01-25/le-pq-ne-ferme-pas-la-porte-aux-nouveaux-gazoducs-ou-oleoducs.php
5. News, A. B. C. (s. d.). Rubio says technical talks with Denmark, Greenland officials over Arctic security have begun. ABC News. Consulté 4 février 2026, à l'adresse https://abcnews.go.com/US/wireStory/rubio-technical-talks-denmark-greenland-officials-arctic-security-129644099
6. U.S. Security Cooperation with Denmark. (s. d.). United States Department of State. Consulté 4 février 2026, à l'adresse https://www.state.gov/u-s-security-cooperation-with-denmark/
7.« D'après les scénarios envisagés par l'armée canadienne, en cas d'offensive depuis le sud, les forces américaines seraient en mesure de neutraliser les principales positions stratégiques canadiennes en moins d'une semaine, voire
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10.02.2026 à 14:18
Les Robins des ruelles frappent encore : vol de plusieurs milliers de dollars de nourriture redistribuée à la communauté

Mardi soir, 6 février 2026, les « Robins des Ruelles » sont revenu_·_e_·_s en force et ont dévalisé une épicerie de l'enseigne Rachelle Béry pour une valeur de plusieurs milliers de dollars de nourriture. Une soixantaine d'individus, portant des chapeaux et tuques ornés d'une plume rouge, sont rentrés en masse dans l'épicerie pour y remplir des sacs qu'ils ont ensuite emportés sans passer à la caisse.
Des tracts distribués aux employé_·_e_·_s et aux client_·_e_·_s qui étaient présent_·_e_·_s dans l'épicerie pendant l'action expliquent que l'intégralité du butin récolté sera redistribué à la communauté. Le groupe précise dans son communiqué que la nourriture a été distribuée dans différents frigos communautaires et devant des logements de HLM dans Hochelaga .
Dans leur communiqué, le groupe déclare :
« Chaque jour, nous travaillons comme des acharné·e·s simplement pour pouvoir nous permettre d'acheter de la nourriture dans des supermarchés qui font des profits démesurés. Lorsqu'avoir deux emplois ne permet même plus de se nourrir, de se loger et de prendre soin de sa famille, tous les moyens deviennent légitimes. On a décidé de résister contre un système qui est corrumpu et d'encourager celleux qui sont écoeuré·e·s comme nous à faire de même. Être un·e Robin des ruelles, c'est simple, c'est refuser qu'une poignée de CEO
s'enrichissent sur notre dos, pendant que le reste de la population peine à se nourrir. » - Francis, membre des Robins des ruelles.
Les épiceries Rachelle Béry appartiennent à la chaîne de distribution Sobeys, sous la propriété de la Empire Company Limited. Cette compagnie-mère agit dans deux secteurs : l'alimentaire et le développement immobilier. Le nouveau PDG de l'Empire, Pierre St-Laurent, a enregistré un salaire et des primes de 3.42 millions de dollars canadien depuis novembre dernier._ _Le salaire moyen d'un canadien pour 2025 est de 65 300 $. Sur le site de l'Empire, on lit : « Une_ _famille qui nourrit les familles ». Ne nous laissons pas leurrer. La pauvreté est fabriquée par ceux qui détiennent le monopole du marché de l'alimentaire et de l'immobilier.
Dans leur communiqué, le groupe affirme d'ailleurs :
« _Voler un voleur et redistribuer par la suite la totalité du butin, n'est pas de la charité, ni un geste moral ou chrétien. C'est un geste politique. Voyez dans notre action un appel à s'organiser ensemble contre la mafia de l'alimentaire._ _Comme plusieurs autres l'ont fait
depuis l'action des pères Noël, participez vous aussi à reprendre à ceux qui profitent de notre faim._ » - Francis, membre des Robins des ruelles.
Cette action répond à l'appel lancé par les Soulèvements du fleuve à résister à l'empire alimentaire. Tant que le profit de quelques-uns primera, nous mangerons mal et trop peu, et certain.es n'auront plus de toit sur leur tête. Se défaire de l'emprise du marché sur notre subsistance, voilà l'horizon politique. Les Soulèvements du Fleuve sont clairs : pour nous donner les moyens de nos ambitions, il nous faut exproprier les chaînes d'épiceries, créer des cuisines collectives, changer les parkings en grands potagers, les champs de monoculture en garde-manger collectif, faire front contre les propriétaires. Ce monde ne leur appartient pas.
Les Soulèvements du fleuve ont reçu un communiqué de la part de Robin
des Ruelles avec la demande de le contextualiser et de le partager aux
médias. Les Soulèvements du fleuve jouent un rôle de diffusion.
À propos des Soulèvements du fleuve
Les Soulèvements du fleuve sont nés de la rencontre de plusieurs luttes locales disséminées sur les territoires avec comme volonté de résister au développement extractiviste et à l'accaparement capitaliste. Une tentative qui rassemble de multiples groupes, initiatives et usages. Une réponse à l'appel international des Soulèvements de la terre à rassembler les forces brutes et à s'en prendre directement à ceux qui exploitent et détruisent le vivant, à interrompre la continuité catastrophique du progrès, le rythme incessant de ses flux et la permanence des infrastructures qui le maintiennent.
Source : LesSoulèvementsdufleuve.org
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10.02.2026 à 14:17
Une pétition contre la suppression du Programme De l'Expérience Québécoise

Il se joue au Québec une bataille silencieuse, invisible. Elle prend racine dans une décision politique identitaire qui s'infiltre dans les vies, les attentes, les projets d'avenir.
Dans mon entourage, je connais une jeune femme de 22 ans, appelons-la Amina. Originaire d'un pays lointain, elle a d'abord étudié pendant trois ans une matière scientifique à l'université, pour ensuite faire ce pas immense vers Montréal, vers le Québec, vers une école privée où elle s'est inscrite dans un programme en administration de la santé. Les délais d'inscription à cette formation l'ont obligée à quitter son pays natal quelques mois avant d'obtenir sa licence en chimie.
Après mûres réflexions, elle a pris une décision qu'elle ne regrette pas. Elle étudie depuis plusieurs mois, elle a déjà obtenu un permis de travail, elle s'efforce de conjuguer études et emplois, elle occupe deux jobs, prodigue son énergie, sa discipline, sa curiosité, dans un français impeccable qui se teinte d'accent québécois au fil des jours.
Elle envisage bien sûr de travailler dans le domaine de la santé et de faire une demande de résidence permanente à la fin de ses études, comme tant d'autres avant elle. Chez nous, au Québec, les permis d'étude et de travail sont souvent la première serrure qui s'ouvre vers un avenir plus stable, vers l'intégration durable dans la société, vers une contribution directe à l'économie, à la culture et à la démographie. Généralement, ces permis ouvrent la porte à une demande de résidence permanente qui permet de passer du statut de travailleur temporaire à celui d'immigrant, d'aspirant à citoyen, dans le respect des règles et des processus établis.
Aujourd'hui, Amina, comme beaucoup d'hommes et de femmes venus d'ailleurs, vit dans l'incertitude après la suppression du Programme de l'Expérience Québécoise (PEQ), qui permettait aux travailleurs étrangers temporaires et diplômés au Québec d'obtenir une sélection permanente. Ce programme a pris fin le 19 novembre 2025. Par son effet psychologique, cette décision suspend l'avenir de familles entières qui ont entamé leur cheminement d'intégration.
Jamais je n'aurais cru voir Jean-François Roberge, à son arrivée au pouvoir en 2018, capable d'une décision aussi violente. Pouvez-vous imaginer cet éducateur de formation, anciennement ministre de l'Éducation, devenu ministre de l'Immigration, expliquer son projet de loi à une classe du primaire ? Moi, je n'y arrive pas. Il a beau porter la signature de cette décision, ce n'est pas son projet, c'est celui d'un gouvernement en perte de popularité. C'est aussi le résultat d'une époque où les opinions publiques carburent à la peur, la peur de l'autre étant devenue un levier politique en soi.
Cette décision modifie en profondeur le cadre normatif de l'immigration au Québec et affecte des milliers de personnes, déjà ici, qui espèrent construire leur vie, leur travail, leurs liens sociaux et familiaux. Derrière les chiffres, derrière les consultations parlementaires, derrière l'intitulé administratif, il y a des rêves d'avenir, des trajectoires personnelles qui cherchent à prendre sens jour après jour.
Cette décision n'est pas une abstraction, c'est une violence institutionnelle. Une loi qui change subitement l'accès à l'immigration, qui efface des espérances, qui retarde des trajectoires, produit un effet de mise en danger des projets individuels et provoque un stress immense chez des milliers d'hommes et de femmes qui travaillent, qui étudient, qui contribuent à la richesse sociale du Québec.
Le ministre de l'Immigration, Jean-François Roberge, justifie cette décision comme une stratégie d'ajustement du nombre d'arrivées, une adaptation du marché du travail, mais pour les personnes affectées, déjà installées ici, c'est avant tout une rupture, un renversement, une remise en question de ce qui était devenu possible.
Alors, quelle est la raison d'être de cette décision qui devient, pour beaucoup, une source d'incertitude ? Les gouvernants affirment vouloir répondre aux besoins socio-économiques du Québec, prioriser certaines qualifications, améliorer l'intégration des personnes immigrantes en lien avec les besoins du marché du travail. Ils parlent d'harmonisation, de prospérité économique, d'efficacité administrative. Mais pour ceux qui vivent ces décisions au quotidien, pour ceux qui construisent pas à pas leur vie ici, ce projet de loi est perçu comme un obstacle, une menace aux droits acquis, un ralentissement de trajectoires qui étaient en marche.
Et c'est ici que la politique devient un art de se servir des gens au lieu de les servir. Pire, l'immigrant devient l'autre, l'étranger, c'est-à-dire moins important. Quand un gouvernement pense pouvoir gagner des points dans les sondages en restreignant l'immigration temporaire ou permanente, quand il oublie que ces mêmes travailleurs et étudiants ont rendu un service immense pendant la pandémie, qu'ils occupent des emplois essentiels, qu'ils enrichissent notre société par leur présence, leur diversité, leur engagement, alors la politique cesse d'être une force de cohésion humaine.
La violence de cette décision, elle est dans les cœurs qui s'inquiètent, dans les familles qui redoutent l'avenir, dans les jeunes qui se demandent si leur énergie et leur talent trouveront un foyer durable ici. Gérald Godin doit tourner dans sa tombe. Comme ministre de l'Immigration, jamais il n'aurait proposé un projet de loi aussi fascisant. Un projet qui est une violence en soi.
Le Québec accueille des immigrants chaque année, il a besoin de ces personnes pour faire face à des défis démographiques, pour revitaliser ses régions, pour enrichir sa vie économique et culturelle.
Alors pourquoi normaliser une chasse à des aspirants à l'immigration ? Pourquoi les accueillir pour, par la suite, les rejeter, les renvoyer et casser leurs rêves ?
Heureusement, tous les citoyens n'adhèrent pas à cette décision. Une pétition circule, des voix s'élèvent pour demander au gouvernement de revenir à la raison, pour respecter les droits acquis de ces travailleurs et étudiants dont le Québec a tant besoin, pour rejeter toute violence institutionnelle qui entrave les vies et les rêves.
Je pense à Amina. À quoi son diplôme obtenu ici, pour les besoins d'ici, va-t-il lui servir ailleurs ? Elle vit déjà la tension de l'incertitude, entre l'aspiration à construire sa vie et la peur d'être renvoyée à la case départ.
Et parce que nous sommes tous, d'une manière ou d'une autre, touchés par ces décisions politiques, parce que la liberté de se projeter dans l'avenir concerne chacun d'entre nous, il est essentiel de comprendre que derrière la décision de supprimer le Programme de l'expérience québécoise (PEQ), il y a des êtres humains. Il y a des histoires comme celle que je connais, il y a des espoirs qui se tissent au fil des jours, et il y a une société qui se mesure à sa capacité à accueillir, à respecter, à reconnaître la valeur de chacun. Il suffirait d'ajouter une simple clause de droit acquis à cette décision pour en changer la nature même.
Si vous êtes contre le projet cette décision, je vous invite à signer et à partager sans modération.
Mohamed Lotfi
6 Février 2026
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