flux Ecologie

Listing des sites et blogs des journalistes & Ecrivains pour la Nature et l'Écologie

▸ les 10 dernières parutions

27.01.2026 à 15:32

Réinventer notre rapport aux animaux – la vidéo du jeudi de l’écologie JNE du 19 juin 2025

dboone

(273 mots)

Sortir de la domination sans partage, c’est un rapport au monde qui nous ouvre un autre regard sur les animaux non-humains qu’ils vivent proches de nous ou une vie sauvage. Comment réinventer un rapport aux animaux qui soit respectueux de leur droit à la vie bonne ?

Les nouvelles connaissances sur les capacités des animaux réinterrogent notre éthique, ne serait-il pas serait de leur accorder des droits ? Comment construire de nouvelles alliances avec les animaux non-humains ?

avec
Charlotte Arnal, autrice du livre Émancipation animale : Petit traité pour faire avancer les droits des animaux, éditions Double Ponctuation
Georges Chapouthier, neurobiologiste et philosophe, auteur de Sauver l’homme par l’animal, éditions Odile Jacob
Benoît Grison, docteur en sciences cognitives, biologiste, auteur du livre Le sourire du chimpanzé, éditions Delachaux & Niestlé)
Rémi Luglia, docteur en Histoire, président de la Société Nationale de Protection de la Nature (SNPN), auteur de Vivre en castor : Histoires de cohabitations et de réconciliation, éditions Quae

La table-ronde  était animée par Isabelle Vauconsant, présidente des JNE et Carine Mayo, secrétaire générale des JNE

L’article Réinventer notre rapport aux animaux – la vidéo du jeudi de l’écologie JNE du 19 juin 2025 est apparu en premier sur Journalistes Écrivains pour la Nature et l'Écologie.

PDF
25.01.2026 à 16:35

Tiques et santé – biologie, maladies, maîtrise du risque par Claude Rispe, Laure Bournez, Jonas Durand, Olivier Duron et Magalie René-Martellet

dboone

Texte intégral (750 mots)

En Europe, les tiques sont à l’origine de la majorité des maladies vectorielles transmises à l’être humain, et ce risque sanitaire concerne tous les utilisateurs de la nature. Ce petit livre rédigé par des chercheurs et des vétérinaires fait un point de la situation objectif et modéré. Il commence par le portrait de ces acariens géants, avec une planche anatomique aussi déroutante que le sont ces animaux. Le texte s’attache en particulier à Ixodes ricinus, l’espèce piquant le plus fréquemment les humains (certaines ne s’attaquant jamais à nous, et aucune n’est spécifique à Homo sapiens). Son cycle de vie implique trois hôtes : d’abord généralement un petit animal du genre rongeur pour la larve, puis un plus volumineux (un merle par exemple) pour la nymphe, et enfin un gros mammifère (généralement un cervidé chez les animaux sauvages) pour l’adulte. La femelle, qui a grossi plus de 100 fois, tombe au sol et pond entre 2 000 et 3 000 œufs. Chez la plupart des tiques l’accouplement se déroule sur la victime, pendant le repas de sang de la femelle ; chez Ixodes ricinus il a lieu au sol avant celui-ci. Il existe aussi des reproductions non sexuées par parthénogénèse, pour lesquelles les mâles sont inutiles.

Parmi les espèces les plus originales, les tiques Antricola vivent dans des grottes et ne se nourrissent pas de sang, mais de guano de chauves-souris ! Saviez-vous que certaines sont en voie de disparition ? Cela peut être dû aux bouleversements climatiques, à la disparition du milieu naturel ou de l’espèce hôte, comme pour la tique du rhinocéros Amblyomma rhinocerotis. La question de la sauvegarde d’un tel parasite soulève au passage des questions philosophiques intéressantes. Plus près de chez nous, les chiens, les chats, les vaches ou les chevaux sont tous susceptibles d’être mordus et de contracter des maladies. Pour l’humain, les plus connues sont la borréliose de Lyme (prononcez Laïm) et l’encéphalite à tiques ou TBEV (tick-borne encephalitis virus), en expansion en France, transmissible également avec les produits au lait cru de chèvres infectées. Une rumeur à la limite du complotisme attribue l’apparition de Lyme à un laboratoire nazi installé sur une île de la côte est des États-Unis, mais l’homme des glaces Ötzi, qui date de plus de 3 000 ans, en était déjà infecté !

Ce petit livre assez riche évoque d’autres maladies, notamment tropicales, dues aux tiques et les différentes manières d’y remédier. Avec cette constatation : certaines tiques posent des problèmes mais font partie des écosystèmes et il est inenvisageable de les éradiquer. Les acaricides sont nocifs pour la nature et la santé, et les populations de tiques finissent par faire apparaître des individus résistants. D’autres solutions, comme les prédateurs naturels (guêpes parasitoïdes, nématodes ou champignons entomopathogènes), ou encore des vaccins, pas tous entièrement au point, sont présentées. Les premières mesures à prendre sont préventives : rester dans les sentiers (ce qui est difficile pour les forestiers, photographes et autres professionnels), porter des vêtements couvrants, utiliser des répulsifs, et retirer les éventuelles tiques au plus tôt.

Au final, les auteurs pèsent l’équilibre bénéfice/risque entre les précautions à prendre et la fréquentation de la nature, dont nous avons tant besoin, et dont il ne faut pas se priver. Car s’il est vrai que les risques sanitaires sont réels et les populations de tiques fluctuantes, nous ne constatons pas non plus d’invasions. Des tiques, oui, mais pas de panique !

.
Éditions Quæ, 120 pages 17 € – www.quae.com
Contact presse : Juliette Medina. Tél. 06 71 15 24 28 et 01 30 83 34 18 – presse@editions-quae.com
(Marc Giraud)
.

 

L’article Tiques et santé – biologie, maladies, maîtrise du risque par Claude Rispe, Laure Bournez, Jonas Durand, Olivier Duron et Magalie René-Martellet est apparu en premier sur Journalistes Écrivains pour la Nature et l'Écologie.

PDF
22.01.2026 à 16:46

🔐 CA 13/01/26

lsamuel

(66 mots)

Ce contenu est protégé par un mot de passe. Pour le voir, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :

L’article 🔐 CA 13/01/26 est apparu en premier sur Journalistes Écrivains pour la Nature et l'Écologie.

PDF
22.01.2026 à 16:23

Hommage à Arnaud Apoteker, pionnier de la lutte contre les OGM

lsamuel

Texte intégral (1753 mots)

Une adhérente des JNE, qui l’a bien connu, rend hommage à Arnaud Apoteker, longtemps pilier de Greenpeace France et initiateur de la campagne de ce mouvement contre les OGM, qui vient de nous quitter le 9 janvier dernier.

par Katia Kanas

Moins de 6 mois après la disparition soudaine de Rémi Parmentier, voilà qu’un autre géant de Greenpeace, compagnon de route et vieil ami nous fausse soudainement compagnie. Arnaud, je le connaissais depuis 35 ans. Je l’ai côtoyé de près pendant 5 ans, et ensuite nous nous sommes vus quelquefois au hasard de réunions Greenpeace, et quelquefois simplement par amitié. Quand Rémi est mort, nous nous sommes longuement parlé au téléphone. Il était bouleversé par la disparition de ce « nasty little agitator » avec lequel il avait collaboré, notamment dans le cadre de conventions internationales sur la biodiversité. Les deux hommes partageaient des qualités et des compétences rares, obstination, diplomatie, expertise, extraordinaire force de travail, et bien sur humour et joie de vivre. Les deux hommes s’appréciaient mutuellement beaucoup. Arnaud et moi nous sommes retrouvés à Amsterdam le 18 septembre dernier pour un hommage à Rémi, et c’est seulement là qu’il m’a appris avoir été victime d’un lymphome, avoir failli mourir et être en rémission. Nous nous sommes alors promis de nous revoir sans tarder, malgré les centaines de kilomètres qui nous séparaient. Raté. Une rechute l’a emporté le 9 janvier dernier.

J’ai rencontré Arnaud en 1991, quand il a rejoint Greenpeace France pour prendre en charge une campagne contre les pesticides, en même temps que je réintégrais cette association que j’avais quittée 5 ans avant. Dans sa besace, une maîtrise des sciences et techniques (MST) de l’environnement, un doctorat en biologie physico-chimique appliquée à ‘université Paris XII (Créteil), un post-doctorat de deux années au département de chimie de l’université d’Arizona à Tucson (Etats-Unis). « Les Etats-Unis, qui restaient fortement marqués par le phénomène hippie, étaient alors très agréables. Et j’y ai découvert la nature en marchant dans le désert, en allant dans les réserves indiennes ou au Mexique. » Il a bourlingué pendant 8 mois en Amérique Centrale puis vécut pendant deux ans en Bolivie, avant de rentrer en France retrouver Josyane, sa compagne, qui attendait un enfant de lui. C’est ce profil de « scientifique, mûri, et sans plan de carrière », dit-il de lui, qui séduit Greenpeace. Mais aussi son engagement de la première heure dans le mouvement écologique ! Comme le raconte David Eloy dans le livre sur les 40 ans de Greenpeace France, « Rémi Parmentier aurait pu croiser Arnaud Apoteker sur la péniche amarrée Pont de l’Alma, QG de la campagne de René Dumont pour les élections présidentielles de 1974. Arnaud a 18 ans, il a déjà lu le rapport du club de Rome sur les limites à la croissance, il est convaincu qu’un monde écologique est forcément plus juste. Il n’a pas l’âge requis pour voter, alors avec ses copains de fac, il colle des affiches dans les Yvelines la « ville de bourgeois » où il habite avec ses parents. »

Pendant plus de 5 ans, lui et moi avons travaillé côte à côte, partageant une petite pièce dans nos bureaux de la rue des Petites Ecuries, dans le 10e arrondissement de Paris. Je me souviens de quelqu’un de discret et lent, des qualités dont je ne voyais pas l’utilité chez Greenpeace, alors ça m’énervait. Mais aussi spécialement gentil, drôle, fiable, et comme tout le monde je ne pouvais que l’aimer. Les centaines de témoignages depuis sa mort disent tous cette gentillesse, cette attention à l’autre, cette patience, ce sens de la pédagogie, cet humour, ce soutien de tous les instants.

En 1993, Arnaud est chargé de campagne sur l’écologie marine et contribue à ce que le moratoire sur la chasse baleinière commerciale, adopté en 1982, soit maintenu et consolidé par la sanctuarisation de l’Antarctique. Il travaille aussi sur le problème des filets dérivants maillants, une technique de pêche non sélective qui décime notamment les dauphins, et qui sera interdite par l’Union européenne en 1994.

A l’été 1995, toute l’équipe de Greenpeace est mobilisée alors que Jacques Chirac, fraîchement élu président de la République, déclare vouloir reprendre les essais nucléaires à Moruroa dans le Pacifique. Arnaud est alors chargé d’ouvrir et d’animer un bureau provisoire à Papeete (Tahiti). C’est là qu’il rencontre un certain José Bové, paysan du Larzac et encore loin de la figure militante qu’il deviendra, venu participer à une action à bord du Rainbow Warrior II, avec qui il évoque le sujet émergent des OGM.

Arnaud est l’une des toutes premières personnes en France à comprendre et à s’inquiéter des OGM. Avec deux ou trois collègues dans d’autres pays, « nous avancions trois arguments pour convaincre Greenpeace de l’importance de lancer une campagne : les OGM présentent des risques avérés pour l’environnement et la biodiversité, c’est une pollution vivante, qui se multiplie par elle-même ; ils représentent des dangers potentiels pour la santé humaine ; ils ouvrent la voie au brevetage du vivant et à l’accaparement des semences ». Greenpeace demeure longtemps sceptique « C’est invisible, on ne peut pas lancer des Zodiacs à l’assaut, il n’y a pas de victimes, et puis les OGM étaient-ils réellement nocifs ? », résume une ancienne collègue. C’est finalement fin 1996 que la campagne internationale est lancée. Au bout de 6 mois, elle devient une campagne prioritaire, et extrêmement populaire, réconciliant Greenpeace avec le public français, 12 ans après l’attentat contre le Rainbow Warrior. Arnaud concentre dès lors toute son énergie sur cette campagne jusqu’en 2011 avec Greenpeace, puis avec le Groupe parlementaire Les Verts/ALE au Parlement européen, dont il devient le responsable de la campagne OGM jusqu’en mars 2015.

En 1999, il écrit un des premiers livres de vulgarisation scientifique sur les OGM : Du poisson dans les fraises, notre alimentation manipulée (éditions La Découverte). Il est administrateur d’Inf’OGM depuis sa création en 1999 jusqu’en 2011. En 2000, il est fait chevalier de l’Ordre National du Mérite. En avril 2006, il s’introduit, avec des Faucheurs volontaires et des militants de la Confédération paysanne, dans l’un des sites de production et de stockage de semences de Monsanto à Trèbes (Aude). Lors du Grenelle de l’environnement, il fait partie du groupe sur l’agriculture et de l’inter-groupe sur les OGM. De 2009 à 2011, il représente Greenpeace au Comité économique, éthique et social du Haut Conseil des biotechnologies. Depuis 2012, il fait aussi partie de l’ENSSER (European Network of Scientists for Social and Environmental Responsibility), une organisation de scientifiques européens militant contre les OGM. Il en devient administrateur en octobre 2018. En juillet 2015, il rejoint le conseil d’administration du CRIIGEN.

Avec son expertise et sa rigueur scientifique, son audace et sa ténacité militante, son humilité et son sens de la pédagogie, son calme et son humour, il deviendra l’expert incontournable, respecté jusque dans les rangs de ses adversaires. « Son engagement a permis des avancées majeures, tels que l’adoption du Protocole de Carthagène, la mise en place de la loi sur les OGM, l’instauration de leur étiquetage ou l’interdiction de la culture du maïs MON810 en France. Il a joué un rôle déterminant dans le recul des OGM dans nos champs et dans nos assiettes », se souvient Rachel Dujardin, ancienne collègue d’Arnaud au sein de Greenpeace France.

En décembre 2015, il devient le coordinateur général du Tribunal International Monsanto qui a eu lieu en octobre 2016 à La Haye (Pays-Bas). Sous l’impulsion de Corinne Lepage, il participe en septembre 2017 à la création de l’association Justice Pesticides, dont il est le délégué général jusqu’en 2022, qui a «pour objet de mettre à la disposition de tous, et en particulier des victimes des pesticides, quelles qu’elles soient (…) l’ensemble des affaires juridiques qui ont trait aux pesticides dans le monde sur un site internet collaboratif ».

Arnaud a également représenté Générations Futures dans les instances officielles, notamment à l’ANSES, sur les dossiers OGM, apportant sa rigueur et son expertise scientifique dans ce cadre. « Depuis qu’il s’était retiré, sa présence et son expérience nous manquaient déjà. Aujourd’hui, il laisse un sacré vide dans nos rangs et pour  la cause. Nous sommes nombreux à avoir appris à ses côtés », conclut justement l’hommage de Générations Futures.

Les JNE adressent leurs condoléances à sa compagne Josyane et à leurs fils Nicolas et Adrien.

Sources
Greenpeace, une histoire d’engagement, David Eloy/Greenpeace, Les liens qui libèrent, 2019 ;
Ecolopedia, le who’s who de l’écologie militante;
Communiqué de presse de Greenpeace France du 15 janvier 2026 ;
Messages pour un monde meilleur, Sylvia Tostain, Mamm éditions, 2011 ;
Hommage de Générations Futures à Arnaud Apotheker, le 12 janvier 2026.

Photo : Arnaud Apotheker @DR

L’article Hommage à Arnaud Apoteker, pionnier de la lutte contre les OGM est apparu en premier sur Journalistes Écrivains pour la Nature et l'Écologie.

PDF
21.01.2026 à 23:22

Les 30 et 31 janvier 2026, un colloque JNE pour penser l’alimentation face à l’instabilité actuelle

lsamuel

Texte intégral (1400 mots)

En période électorale, alors que les questions de pouvoir d’achat, de santé publique et d’urgence climatique dominent les débats, les Journalistes pour la Nature et l’Écologie (JNE) organisent un colloque : « Ensemble, cultivons l’avenir de notre alimentation ! » les 30 et 31 janvier 2026 à la Bourse du Travail (3 rue du Château d’Eau, 75010 Paris). Pendant deux jours, citoyens, chercheurs, paysans, élus et professionnels se réuniront pour explorer une solution concrète et systémique : la Sécurité Sociale de l’Alimentation (SSA).

Inspirée du modèle de la Sécurité Sociale de la Santé de 1945, la SSA propose de garantir à chacun·e un accès à une alimentation saine, locale et durable, financée collectivement selon le principe « chacun·e selon ses moyens, chacun·e selon ses besoins ». Ce colloque vise à mettre la SSA au cœur du débat public et à inspirer les politiques publiques, en période de renouvellement électoral.

Programmation du vendredi 30 janvier

DANS LA SALLE AMBROISE CROIZAT

9h00 Accueil

9h15 : La Sécurité Sociale de l’Alimentation : origine et évolutions
Conférence : Dominique Paturel, Democralim et Fondation Copernic et Jean-Claude Balbot, paysan et membre fondateur du collectif SSA.

10h00 : Comment mettre notre alimentation en sécurité sociale ?
Le conventionnement pour aller vers une alimentation choisie en connaissance de cause
Benjamin Sèze, journaliste et auteur • Avec Juline Lamarque, adhérente à la Caissalim de Toulouse • Manu Sevilla, Caisse Alimentaire Commune de Montpellier • Gabin Guillemaud, membre du Comité citoyen de Montpellier • Dora Thilly, Clac de Cadenet

12 h00 : Déjeuner

13h30 : Droit à l’alimentation et démocratie alimentaire
Comment exercer un droit à l’alimentation ?

Sarah Younan, journaliste • Avec Somhack Limphakdy, SSA-Alsace • Marie Walser, LaBoca • Magali Ramel, docteure en droit public et chercheuse à l’Institut de Recherche Juridique Interdisciplinaire de l’Université de Tours.

15h30 : Agir dans la complexité
Conférence : Miguel Benasayag, philosophe, psychanalyste, chercheur en épistémologie

16h30 : Quels espoirs pour la transformation de la filière de la graine à l’assiette
Organiser l’agriculture, la transformation et la distribution de façon respectueuse de la planète et des humain.e.s
Cécile Massin, journaliste • Sébastien Levionnois, chercheur en sciences sociales • Avec Frédéric Faure, VP Biocoop • Sylvie Mayer, ex-députée européenne, spécialiste ESS • Fabienne Audubert, Clac de Cadenet

Surprise

19h : Conférence gesticulée de Mathieu Dalmais
DE LA FOURCHE À LA FOURCHETTE… NON ! L’INVERSE !!

.
DANS LA SALLE LOUISE MICHEL : les discussions

10h00 : Syndicats et SSA : quels sont les termes du débat ?
Avec Bruno Fialho, CGT, Gisèle Riqueau, Sud-Recherche-Solidaire

10h45 : Diversité et complémentarité des expérimentations SSA
avec Anne Henry Castelbou, journaliste • Géraldine Gabillet, CPIE Pays de Morlaix • Charlotte Tisserand : citoyenne membre active du collectif SSA Pays de Morlaix et maraichère bio sur le territoire • Marie Boyelle : citoyenne membre active du collectif SSA Pays de Morlaix. Edwige Dorbon, Solicagnole •  Sabine Ragues, Cadenet • Thomas Benoit, SSA Saint-Étienne •

11h30 : SSA et santé globale
Les expérimentations SSA sont-elles un levier vers une meilleure santé des humains et des écosystèmes ?
Avec Marie Océane Fekaïri, CREFT • Thierry Kopernik, SSA-Alsace • Marie Guirguis, médecin généraliste.

12h15 : Déjeuner

13h30 : Tester les conventionnements, les cotisations et autres contributions localement
Avec Fabienne Audubert, Clac de Cadenet • Angèle Dransart, mouvement Sol • Lorana Vincent, Vrac • Marco Locuratolo, Fédération Régionale des CIVAM d’Occitanie • Sébastien Levionnois, chercheur en sciences sociales • Edwige Dorbon, Solicagnole • Thomas Benoit, SSA Saint-Étienne

15h00 : Pourquoi manger est politique?
Avec Fabrice Savel, journaliste • Nathalie Barthe, paysanne, administratrice du Réseau Civam • Gaëlle Chardon Lucet, Co-fondatrice de l’Université Populaire du Saumurois & l’esperluette, Tiers Lieu de mutation écologique et sociétale • Charlotte Labauge et Camille Rioux, La Marmite Rouge • Lila Djelalli, SSA Paris XX

16h00: Transformations sociales dans le système alimentaire
Avec Dalila Habbas, Biocoop • Simon Bridonneau, Triticum • Éric Gauthier, Au Maquis

Programmation du samedi 31 janvier

DANS LA SALLE AMBROISE CROIZAT

9h00 Accueil

9h15 : Une logique de mise en Sécurité sociale
Conférence : Ilian Moundib, ingénieur spécialiste des questions de résilience climatique

10h00 : Qu’est-ce que la sécurité sociale de l’alimentation ?
Avec Hélène Seingier, journaliste • Bénédicte Bonzi, anthropologue • Sarah Cohen, agronome, Caissalim Toulouse • Éric Gauthier, association Au Maquis • Nicolas Verzotti, Président du Civam et maraîcher

11h30 : SSA : leçons de la Sécurité Sociale des soins
Conférence : Bernard Friot, Professeur émérite à l’Université Paris Nanterre, membre du Réseau Salariat

12h00 : Déjeuner

13h00 : La SSA, acteur.e de santé
Isabelle Vauconsant, journaliste • Avec Karine Jacquemart, DG chez Foodwatch France • Dr Michel Campano, association « Alerte des médecins sur les pesticides » • Martin Rieussec-Fournier, Mutuelles Santé Planétaire • Franck Rinchet-Girollet, porte parole de Avenir Santé Environnement • Jean-François Thébaut, vice-président de la Fédération Française des Diabétiques en charge du plaidoyer

14h30 : Démocratie alimentaire, parlons-en !
Marie Hegly, journaliste • Pauline Scherer, sociologue • Fiona Steffan, La Marmite Rouge • Florent Sebban, porte-parole du Miramap, maraîcher en Essonne • David Cormand, député européen

16h00 : Conférence de clôture : Transformation collective et sécurité globale des territoires face aux risques systémiques inédits de notre époque
Arthur Keller, spécialiste des risques systémiques et des stratégies de résilience.

 

.
DANS LA SALLE LOUISE MICHEL : les discussions

10h00 : Comment faire démocratie sans l’État ?
Avec Tanguy Martin, agronome – représentant d’Ingénieur sans Frontière Agrista, Axel Molina, doctorant ENS Lyon, PEPS • Patrick Heidmann, Régime local Alsace-Moselle • Laurent Vève, Au Maquis.

11h00 : Comment financer la SSA à l’échelle nationale
Avec Lou Collin, économiste • Alex Roubinowitz et Sylvain Kadri, Réseau Salariat • Benjamin Coriat, économiste

12h00 : Déjeuner

13 h 00 : Contribuer aux renforcement et développement d’une agroécologie paysanne (respectueuse du vivant)
Avec Nicolas Mirouze, vigneron – L’Atelier Paysan • Nicolas Verzotti, paysan fondateur de la ferme du Colibri • Edwige Dorbon, Solicagnole, Merle Shore, Co-fondatrice de l’AMAPP du Gatinais (45).

14h30 : Éducation populaire : quels enjeux ?
Avec Dominique Paturel, Democralim et Fondation Copernic • Éric Gauthier, association Au Maquis • Sophie Rousseau et Rémi Carrère, La Bifurcation • Aline Dannappe et Mélisa Bronchart, FCSF

ILS NOUS RELAYENT

LA RELÈVE ET LA PESTEMÉDIAPART • IDEALCO • FRACAS • BASTA • LE ZÉPHYR

Inscrivez-vous vite en cliquant ici.

Nous avons besoin de soutien pour l’organisation 💌 et vous pouvez faire un don (défiscalisable) en achetant votre place à prix libre ou bien contribuer à notre collecte sur Helloasso.

 

L’article Les 30 et 31 janvier 2026, un colloque JNE pour penser l’alimentation face à l’instabilité actuelle est apparu en premier sur Journalistes Écrivains pour la Nature et l'Écologie.

PDF
18.01.2026 à 16:07

🔐 [LVEL] Droit de réponse demandé à La Dépêche du Midi

admin

(75 mots)

Ce contenu est protégé par un mot de passe. Pour le voir, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :

L’article 🔐 [LVEL] Droit de réponse demandé à La Dépêche du Midi est apparu en premier sur Journalistes Écrivains pour la Nature et l'Écologie.

PDF
16.01.2026 à 18:24

🔐 [FNAB] La suppression de l’Agence Bio, un contresens économique et politique

admin

(75 mots)

Ce contenu est protégé par un mot de passe. Pour le voir, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :

L’article 🔐 [FNAB] La suppression de l’Agence Bio, un contresens économique et politique est apparu en premier sur Journalistes Écrivains pour la Nature et l'Écologie.

PDF
15.01.2026 à 17:23

🔐 [La Fabrique Ecologique] 28 janvier – Les enjeux de souveraineté, le cas de la filière solaire

admin

(79 mots)

Ce contenu est protégé par un mot de passe. Pour le voir, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :

L’article 🔐 [La Fabrique Ecologique] 28 janvier – Les enjeux de souveraineté, le cas de la filière solaire est apparu en premier sur Journalistes Écrivains pour la Nature et l'Écologie.

PDF
15.01.2026 à 14:30

Royan, fragiles apparences – le blog de Frédéric Denhez

lsamuel

(175 mots)

L’écologie n’est pas une lubie de bobos occupés à nuire aux gens, elle est une nécessité. Mieux : une sauvegarde de la politique, un renouveau de la social-démocratie. Exemple au nord de l’estuaire de la Gironde.

À la demande de la Communauté d’agglomération Royan Atlantique (CARA), j’ai lu tout ce que j’ai pu trouver sur elle afin de lui dire comment je la voyais demain. Ce n’est pas un audit mais une enquête, une réflexion de journaliste spécialisé. C’est un long texte, que voici.

Pour lire la suite de cet article, cliquez ici.

L’article Royan, fragiles apparences – le blog de Frédéric Denhez est apparu en premier sur Journalistes Écrivains pour la Nature et l'Écologie.

PDF
15.01.2026 à 11:53

Le castor poursuit sa colonisation des Hauts-de-France – Anne Henry – RCF Hauts-de-France

lsamuel

(245 mots)

Le canal de Roubaix abrite une famille de castors depuis 6 ans maintenant. Une espèce utile à la biodiversité qui tend à reprendre ses marques après des siècles de disparitions.

À Wattrelos, le long du canal de Roubaix, saupoudré de neige et gelé, apercevoir un castor ne sera pas chose aisée. D’abord en raison des conditions météorologiques, mais surtout parce que le rongeur sait se faire discret.

« Il faudrait avoir un vrai coup de chance, puisque le castor sort principalement la tête de l’eau au crépuscule », explique David Turla, chef de service adjoint à l’Office Français de Biodiversité (OFB) dans le Nord.

Le rongeur est revenu dans le Nord de la France depuis 2019, et plus précisément le long du canal de Roubaix, où « une famille d’une dizaine de membres s’est installée sur un périmètre de six à sept kilomètres », détaille l’agent de l’OFB.

Cliquez ici pour écouter ce reportage sur le site de la radio RCF Hauts-de-France.

L’article Le castor poursuit sa colonisation des Hauts-de-France – Anne Henry – RCF Hauts-de-France est apparu en premier sur Journalistes Écrivains pour la Nature et l'Écologie.

PDF
10 / 10

  Bon Pote
Actu-Environnement
Amis de la Terre
Aspas
Biodiversité-sous-nos-pieds

 Bloom
Canopée
Décroissance (la)
Deep Green Resistance
Déroute des routes
Faîte et Racines
 Fracas
F.N.E (AURA)
Greenpeace Fr
JNE
La Relève et la Peste
La Terre
Le Lierre
Le Sauvage
Low-Tech Mag.
Motus & Langue pendue
Mountain Wilderness
Negawatt
 Observatoire de l'Anthropocène

 Reporterre
Présages
Reclaim Finance
Réseau Action Climat
Résilience Montagne
SOS Forêt France
Stop Croisières

  Terrestres

  350.org
Vert.eco
Vous n'êtes pas seuls