Le risque géopolitique a désormais atteint un seuil. Il ne s'agit plus d'une préoccupation à gérer au cas par cas par des avocats, des analystes externes et des lobbyistes. Il s'agit d'un défi stratégique central qui exige une attention constante, des capacités de renseignement sophistiquées et, surtout, une place à la table où les décisions sont prises quotidiennement. Le CGO ne serait pas un simple directeur des affaires gouvernementales.