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Dans ce reportage photo, *Rue89 Lyon* décrit le quotidien et les préoccupations des centaines de mineures isolées étrangeres en recours qui, depuis un an, survivent au campement des Chartreux (Lyon 1er).
Les jeunes partagent avec la journaliste Méline Pulliat les difficultés qu'ils et elles rencontrent : exposées au froid, à la solitude, aux contrôles mais aussi au manque de nourriture, d'accès aux soins et à l'hygiène, ces jeunes n'ont pas d'autres solutions que de dormir sous des (…)
Dans ce reportage photo, Rue89 Lyon décrit le quotidien et les préoccupations des centaines de mineures isolées étrangeres en recours qui, depuis un an, survivent au campement des Chartreux (Lyon 1er).
Les jeunes partagent avec la journaliste Méline Pulliat les difficultés qu'ils et elles rencontrent : exposées au froid, à la solitude, aux contrôles mais aussi au manque de nourriture, d'accès aux soins et à l'hygiène, ces jeunes n'ont pas d'autres solutions que de dormir sous des tentes, parfois malgré des températures négatives.
Le reportage souligne l'inquiétude des organisations concernant leur état de santé mentale et psychique, déjà souvent fragilisée par les expériences traumatisantes de leurs parcours migratoires. « J'ai vu des morts, on a traversé la mer et j'ai vu des corps qui flottaient », confie un jeune, avant d'ajouter : « On est beaucoup à avoir eu la même chose. »
Médecins sans frontières, Médecins du monde, Utopia 56 et le collectif Soutiens Migrants Croix-Rousse dénoncent à l'unisson les conditions de vie des jeunes. La responsabilité de cette situation est en partie attribuée à la préfecture car, lors du plan grand froid déclenché le 29 décembre 2025, « les mineures en recours du jardin des Chartreux se [sont vues] écartées de la mise à l'abri par le 115 en raison de leur âge », explique le collectif Soutiens Migrants Croix-Rousse dans un communiqué.
20.01.2026 à 12:35
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La petite musique guerrière se fait pressante, ces derniers mois. « À l'heure où les désastres humanitaires s'enchaînent en Ukraine, Palestine et Iran, notamment, l'émotion devant les saccages militaires fait tout autant consensus que la demande de s'armer davantage en retour », constate *La Brèche*. Pourtant, le journal rappelle que d'autres voix s'élèvent : « Le 21 juin, plus de 4 000 personnes ont manifesté au salon du Bourget » à Paris, afin de « relancer un antimilitarisme populaire. » (…)
- Société / National, Mouvements sociaux, Conflits, Défense
La petite musique guerrière se fait pressante, ces derniers mois. « À l'heure où les désastres humanitaires s'enchaînent en Ukraine, Palestine et Iran, notamment, l'émotion devant les saccages militaires fait tout autant consensus que la demande de s'armer davantage en retour », constate La Brèche. Pourtant, le journal rappelle que d'autres voix s'élèvent : « Le 21 juin, plus de 4 000 personnes ont manifesté au salon du Bourget » à Paris, afin de « relancer un antimilitarisme populaire. »
Il ne s'agit pas pour autant de prôner un pacifisme béat. Quelle que soit la réponse aux guerres en cours « aucune n'a le pouvoir de simplement suspendre la violence », reconnaît la philosophe Déborah V. Brosteaux. « Cependant, tout le problème est que les gouvernements occidentaux ne se contentent pas de répondre à une demande de soutien légitime : [...] on nous annonce qu'on entre dans une nouvelle ère dopée par la mobilisation militaire. On attend de nous qu'on s'enthousiasme pour cet horizon guerrier. »
Elle appelle les citoyens de pays producteurs d'armes à en dénoncer les effets sur les civils, et à se dresser contre « la vaste absence d'empathie » pour la mort des soldats « assimilés [...] à l'ennemi ». La Brèche se veut toutefois « lucide » : l'évolution de la politique d'armement d'une échelle nationale à une échelle européenne rend presque impossible la pression citoyenne, et l'antimilitarisme des années 1970 a largement perdu en popularité. Mais, selon Déborah V. Brosteaux, des mouvements similaires semblent renaître « dans la lignée de ceux de contestation au drame de Gaza ».
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