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20.01.2026 à 15:57

Budget 2026 : quelles concessions Sébastien Lecornu a-t-il fait au Parti socialiste ?

FRANCE 24
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Face à l'impasse sur l'adoption du budget 2026, le Premier ministre Sébastien Lecornu a finalement décidé d'avoir recours à l'article 49.3. Si les ajustements du gouvernement la semaine dernière n'ont pas su convaincre à gauche comme à droite de l'hémicycle, les socialistes y ont vu des concessions suffisamment importantes pour ne pas voter la censure.
Face à l'impasse sur l'adoption du budget 2026, le Premier ministre Sébastien Lecornu a finalement décidé d'avoir recours à l'article 49.3. Si les ajustements du gouvernement la semaine dernière n'ont pas su convaincre à gauche comme à droite de l'hémicycle, les socialistes y ont vu des concessions suffisamment importantes pour ne pas voter la censure.

20.01.2026 à 15:55

CAN 2025 : grande parade à Dakar, le Sénégal célèbre ses héros

FRANCE24
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Après son retour triomphal au pays lundi soir, l'équipe de football du Sénégal participe à une "grande parade populaire" mardi dans les rues de Dakar pour fêter son titre de champion d'Afrique après sa victoire face au Maroc en finale de la CAN 2025.
Après son retour triomphal au pays lundi soir, l'équipe de football du Sénégal participe à une "grande parade populaire" mardi dans les rues de Dakar pour fêter son titre de champion d'Afrique après sa victoire face au Maroc en finale de la CAN 2025.

20.01.2026 à 15:43

L'ancien dirigeant burkinabè Paul-Henri Sandaogo Damiba a été extradé au Burkina Faso par le Togo

David RICH
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L'ex-dirigeant militaire du Burkina Faso, Paul-Henri Sandaogo Damiba, a été extradé par le Togo, où il avait trouvé refuge en 2022, à la demande des autorités burkinabè. Renversé par l'actuel dirigeant du Burkina Faso, Ibrahim Traoré, il vivait depuis à Lomé, d'où il est accusé par Ouagadougou d'avoir fomenté plusieurs tentatives de putsch.
L'ex-dirigeant militaire du Burkina Faso, Paul-Henri Sandaogo Damiba, a été extradé par le Togo, où il avait trouvé refuge en 2022, à la demande des autorités burkinabè. Renversé par l'actuel dirigeant du Burkina Faso, Ibrahim Traoré, il vivait depuis à Lomé, d'où il est accusé par Ouagadougou d'avoir fomenté plusieurs tentatives de putsch.

20.01.2026 à 15:41

"Nous ne tirons pas sur nos enfants", affirme l'ambassadeur d'Iran en France

Marc PERELMAN
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Alors que l'Iran a été secoué par une vague inédite de manifestations pendant trois semaines, l'ambassadeur de la République islamique en France, Mohammad Amin Nejad, répond aux questions de France 24. Contestant le lourd bilan humain avancé par les ONG et l'agence de presse Reuters, il affirme que Téhéran ne tire pas sur ses "enfants", et dénonce un "complot" orchestré par des puissances étrangères.
Alors que l'Iran a été secoué par une vague inédite de manifestations pendant trois semaines, l'ambassadeur de la République islamique en France, Mohammad Amin Nejad, répond aux questions de France 24. Contestant le lourd bilan humain avancé par les ONG et l'agence de presse Reuters, il affirme que Téhéran ne tire pas sur ses "enfants", et dénonce un "complot" orchestré par des puissances étrangères.

20.01.2026 à 15:39

Wall Street ouvre en nette baisse face aux menaces douanières de Trump

FRANCE24
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Dans les premiers échanges, le Dow Jones perdait 1,25%, l'indice Nasdaq reculait de 1,59% et l'indice élargi S&P 500 lâchait 1,32%.
Dans les premiers échanges, le Dow Jones perdait 1,25%, l'indice Nasdaq reculait de 1,59% et l'indice élargi S&P 500 lâchait 1,32%.

20.01.2026 à 15:37

Ski: Scheib marque son territoire à Kronplatz, Brignone à pas de géante

FRANCE24
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Sur l'exigeante "Erta" de Kronplatz, ou Plan de Corones, Scheib, 3e temps de la première manche, a devancé la Suissesse Camille Rast, 2e à 37/100e, et la Suédoise Sara Hector, 3e à 46/100e après avoir signé le meilleur chrono sur le premier tracé. L'Autrichienne a décroché sa quatrième victoire de l'hiver et de sa carrière sur le circuit mondial. Elle est montée pour la sixième fois sur le podium d'un géant de Coupe du monde, en sept courses, et caracole en tête du classement mondial de la spécialité avec 139 points d'avance sur Rast. "J'étais déçue après ma première manche, ma seconde manche était beaucoup mieux, même si cette piste est vraiment un sacré défi. Je ne m'attendais pas à réussir une telle saison, même si je l'espérais", a déclaré l'Autrichienne de 27 ans. A dix-sept jours du coup d'envoi des JO-2026 de Milan Cortina (6-22 février), elle fait figure de grande favorite du géant olympique. Shiffrin 4e D'autant que Mikaela Shiffrin, proche de la perfection en slalom, court toujours après son premier podium de l'hiver en géant. L'Américaine, 4e à 86/100e de Scheib, oscillait entre satisfaction et frustration. "Après où j'en étais en géant l'hiver dernier, j'aurais rêvé d'une 4e place en début de saison, mais je veux plus que cela. Je fais encore des erreurs, j'ai encore du boulot qui m'attend", a constaté Shiffrin, solide leader du classement général de la Coupe du monde avec 140 points d'avance sur Rast. A moins que Brignone mette tout le monde d'accord dans un peu d'un mois lors du géant des JO-2026 le 15 février à Cortina. Très attendue 292 jours après s'être blessée gravement (double fracture tibia-péroné de la jambe gauche), la N.1 mondiale de l'hiver dernier a fait sensation sur l'une des pistes les plus exigeantes du circuit. Septième après la première manche, elle s'est finalement classée 6e à 1 sec 23/100e de la vainqueure du jour alors qu'elle avait présenté ce géant de reprise comme un simple test. Un retour tonitruant qui a fait passer "Fede" d'un éclatant sourire à des larmes au moment de commenter sa course: "Cela a été difficile de venir ici, de me lancer sur cette piste avec aussi peu de jours d'entraînement, je suis arrivée ici avec peu de certitudes", a reconnu la championne du monde en titre de géant. "Emouvant et difficile" "J'avais envie de courir, de me lancer, cela a été beau mais aussi très émouvant. Il y avait de la tension, des émotions, cela a été difficile, mais maintenant je suis contente", a-t-elle poursuivi. Rassurée, Brignone qui a révélé la veille qu'elle n'avait pas connu un jour sans douleur depuis sa lourde chute le 3 avril durant les Championnats d'Italie, devrait maintenant mettre l'accent à l'entraînement sur les disciplines de vitesse. "L'idée, cela serait d'aller à Cortina", a-t-elle expliqué. Car la "Tigresse", son surnom, n'entend pas se contenter du géant aux JO-2026 et espère aussi s'élancer en descente le 8 février et en super-G quatre jours plus tard. Sa compatriote Sofia Goggia, qui sortait déjà d'un week-end décevant en descente et super-G à Tarvisio, est partie à la faute dès les premières portes de la première manche. "Ce n'est pas la meilleure période, mais mon ski est en place, je suis bien physiquement", a balayé la championne olympique 2018 de descente. La seule Française qualifiée pour la manche finale, Clara Direz, est rapidement partie à la faute sur le second tracé.
Texte intégral (618 mots)
Sur l'exigeante "Erta" de Kronplatz, ou Plan de Corones, Scheib, 3e temps de la première manche, a devancé la Suissesse Camille Rast, 2e à 37/100e, et la Suédoise Sara Hector, 3e à 46/100e après avoir signé le meilleur chrono sur le premier tracé. L'Autrichienne a décroché sa quatrième victoire de l'hiver et de sa carrière sur le circuit mondial. Elle est montée pour la sixième fois sur le podium d'un géant de Coupe du monde, en sept courses, et caracole en tête du classement mondial de la spécialité avec 139 points d'avance sur Rast. "J'étais déçue après ma première manche, ma seconde manche était beaucoup mieux, même si cette piste est vraiment un sacré défi. Je ne m'attendais pas à réussir une telle saison, même si je l'espérais", a déclaré l'Autrichienne de 27 ans. A dix-sept jours du coup d'envoi des JO-2026 de Milan Cortina (6-22 février), elle fait figure de grande favorite du géant olympique. Shiffrin 4e D'autant que Mikaela Shiffrin, proche de la perfection en slalom, court toujours après son premier podium de l'hiver en géant. L'Américaine, 4e à 86/100e de Scheib, oscillait entre satisfaction et frustration. "Après où j'en étais en géant l'hiver dernier, j'aurais rêvé d'une 4e place en début de saison, mais je veux plus que cela. Je fais encore des erreurs, j'ai encore du boulot qui m'attend", a constaté Shiffrin, solide leader du classement général de la Coupe du monde avec 140 points d'avance sur Rast. A moins que Brignone mette tout le monde d'accord dans un peu d'un mois lors du géant des JO-2026 le 15 février à Cortina. Très attendue 292 jours après s'être blessée gravement (double fracture tibia-péroné de la jambe gauche), la N.1 mondiale de l'hiver dernier a fait sensation sur l'une des pistes les plus exigeantes du circuit. Septième après la première manche, elle s'est finalement classée 6e à 1 sec 23/100e de la vainqueure du jour alors qu'elle avait présenté ce géant de reprise comme un simple test. Un retour tonitruant qui a fait passer "Fede" d'un éclatant sourire à des larmes au moment de commenter sa course: "Cela a été difficile de venir ici, de me lancer sur cette piste avec aussi peu de jours d'entraînement, je suis arrivée ici avec peu de certitudes", a reconnu la championne du monde en titre de géant. "Emouvant et difficile" "J'avais envie de courir, de me lancer, cela a été beau mais aussi très émouvant. Il y avait de la tension, des émotions, cela a été difficile, mais maintenant je suis contente", a-t-elle poursuivi. Rassurée, Brignone qui a révélé la veille qu'elle n'avait pas connu un jour sans douleur depuis sa lourde chute le 3 avril durant les Championnats d'Italie, devrait maintenant mettre l'accent à l'entraînement sur les disciplines de vitesse. "L'idée, cela serait d'aller à Cortina", a-t-elle expliqué. Car la "Tigresse", son surnom, n'entend pas se contenter du géant aux JO-2026 et espère aussi s'élancer en descente le 8 février et en super-G quatre jours plus tard. Sa compatriote Sofia Goggia, qui sortait déjà d'un week-end décevant en descente et super-G à Tarvisio, est partie à la faute dès les premières portes de la première manche. "Ce n'est pas la meilleure période, mais mon ski est en place, je suis bien physiquement", a balayé la championne olympique 2018 de descente. La seule Française qualifiée pour la manche finale, Clara Direz, est rapidement partie à la faute sur le second tracé.

20.01.2026 à 15:31

Premier anniversaire de Donald Trump à la Maison Blanche : retour sur un an d'images choc

FRANCE24
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Le 20 janvier 2025, Donald Trump entamait un nouveau mandat à la Maison Blanche, quatre ans après avoir quitté le pouvoir. Entre décrets éclairs et décisions brutales, retour en images sur la politique menée par le président des États-Unis.
Texte intégral (618 mots)
Le 20 janvier 2025, Donald Trump entamait un nouveau mandat à la Maison Blanche, quatre ans après avoir quitté le pouvoir. Entre décrets éclairs et décisions brutales, retour en images sur la politique menée par le président des États-Unis.

20.01.2026 à 15:19

Arrêtons de "flatter" Trump, dit un ancien chef de l'Otan

FRANCE24
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"Ce n'est pas seulement une crise pour l'Otan, c'est une crise pour la communauté transatlantique dans son ensemble et un défi pour le monde, pour l'ordre international que nous connaissons depuis la Seconde Guerre mondiale", a déclaré le Danois dans un entretien téléphonique avec l'AFP depuis le forum de Davos. Face à cette situation inédite dans les relations transatlantiques, M. Rasmussen, un ancien Premier ministre danois, appelle l'actuel secrétaire général de l'Alliance Mark Rutte et les principaux dirigeants européens à se montrer beaucoup plus fermes dans leurs réponses. "Nous devons changer de stratégie et en arriver à la conclusion que la seule chose que Trump respecte est la force, la fermeté et l'unité", a estimé celui qui a dirigé l'Alliance de 2009 à 2014. "C'est exactement ce que l'Europe doit démontrer. Le temps des flatteries est terminé. Ca suffit !", a-t-il encore martelé. Plusieurs dirigeants européens et M. Rutte sont à Davos cette semaine où ils espèrent convaincre Donald Trump de renoncer à ses menaces contre le Groenland, un territoire sous la souveraineté du Danemark, un pays membre de l'UE et de l'Otan. M. Rasmussen croit encore possible de trouver des solutions qui rendraient l'Alliance atlantique plus forte. Même si, en rudoyant ses alliés de toujours, Donald Trump a provoqué une "rupture", qui profite d'après lui à la Russie et à la Chine. "La fin de l'Otan" "Il s'agit d'une situation toute nouvelle, qui se distingue de tous les autres différends que nous avons connus dans l'histoire de l'Otan", a-t-il jugé. "Si Trump attaquait le Groenland et menait une action militaire contre ce pays, cela signifierait de facto la fin de l'Otan", a renchéri l'ex-secrétaire général de cette organisation. Selon lui, cette crise a également pour effet de détourner l'attention de la guerre en Ukraine, "une vraie menace". "Tout le monde parle désormais du Groenland, qui ne représente pas une menace réelle pour la sécurité de l'Atlantique Nord", a-t-il mis en garde. L'ancien Premier ministre, aujourd'hui âgé de 72 ans, à la tête du gouvernement du Danemark de 2001 à 2009, a appelé à un "dialogue constructif" avec les Etats-Unis sur la question du Groenland. Copenhague et Washington pourraient par exemple mettre à jour leur accord de 1951 régissant le déploiement de troupes dans ce territoire autonome, ouvrir ce dernier aux entreprises américaines pour l'extraction minière et convenir d'en exclure la Russie et la Chine. "Nous pouvons accéder à toutes les demandes" de Donald Trump, a-t-il assuré. Sauf une : la cession du Groenland qui "n'est pas à vendre et, en tant qu'expert immobilier, il devrait savoir que si un bien n'est pas à vendre, on ne peut pas l'acheter."
Lire plus (452 mots)
"Ce n'est pas seulement une crise pour l'Otan, c'est une crise pour la communauté transatlantique dans son ensemble et un défi pour le monde, pour l'ordre international que nous connaissons depuis la Seconde Guerre mondiale", a déclaré le Danois dans un entretien téléphonique avec l'AFP depuis le forum de Davos. Face à cette situation inédite dans les relations transatlantiques, M. Rasmussen, un ancien Premier ministre danois, appelle l'actuel secrétaire général de l'Alliance Mark Rutte et les principaux dirigeants européens à se montrer beaucoup plus fermes dans leurs réponses. "Nous devons changer de stratégie et en arriver à la conclusion que la seule chose que Trump respecte est la force, la fermeté et l'unité", a estimé celui qui a dirigé l'Alliance de 2009 à 2014. "C'est exactement ce que l'Europe doit démontrer. Le temps des flatteries est terminé. Ca suffit !", a-t-il encore martelé. Plusieurs dirigeants européens et M. Rutte sont à Davos cette semaine où ils espèrent convaincre Donald Trump de renoncer à ses menaces contre le Groenland, un territoire sous la souveraineté du Danemark, un pays membre de l'UE et de l'Otan. M. Rasmussen croit encore possible de trouver des solutions qui rendraient l'Alliance atlantique plus forte. Même si, en rudoyant ses alliés de toujours, Donald Trump a provoqué une "rupture", qui profite d'après lui à la Russie et à la Chine. "La fin de l'Otan" "Il s'agit d'une situation toute nouvelle, qui se distingue de tous les autres différends que nous avons connus dans l'histoire de l'Otan", a-t-il jugé. "Si Trump attaquait le Groenland et menait une action militaire contre ce pays, cela signifierait de facto la fin de l'Otan", a renchéri l'ex-secrétaire général de cette organisation. Selon lui, cette crise a également pour effet de détourner l'attention de la guerre en Ukraine, "une vraie menace". "Tout le monde parle désormais du Groenland, qui ne représente pas une menace réelle pour la sécurité de l'Atlantique Nord", a-t-il mis en garde. L'ancien Premier ministre, aujourd'hui âgé de 72 ans, à la tête du gouvernement du Danemark de 2001 à 2009, a appelé à un "dialogue constructif" avec les Etats-Unis sur la question du Groenland. Copenhague et Washington pourraient par exemple mettre à jour leur accord de 1951 régissant le déploiement de troupes dans ce territoire autonome, ouvrir ce dernier aux entreprises américaines pour l'extraction minière et convenir d'en exclure la Russie et la Chine. "Nous pouvons accéder à toutes les demandes" de Donald Trump, a-t-il assuré. Sauf une : la cession du Groenland qui "n'est pas à vendre et, en tant qu'expert immobilier, il devrait savoir que si un bien n'est pas à vendre, on ne peut pas l'acheter."

20.01.2026 à 15:04

Menaces de taxes douanières de Trump : que faut-il retenir de l'allocution de Macron ?

FRANCE24
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L'Europe dispose d'outils "très puissants" en matière commerciale, et doit les "utiliser" quand elle "n'est pas respectée", a déclaré mardi Emmanuel Macron au Forum économique mondial de Davos, en réponse aux menaces de taxes douanières de Donald Trump. Retrouvez l’allocution complète du président français en Suisse sur France 24.
Lire plus (452 mots)
L'Europe dispose d'outils "très puissants" en matière commerciale, et doit les "utiliser" quand elle "n'est pas respectée", a déclaré mardi Emmanuel Macron au Forum économique mondial de Davos, en réponse aux menaces de taxes douanières de Donald Trump. Retrouvez l’allocution complète du président français en Suisse sur France 24.
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