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20.01.2026 à 09:33

Open d'Australie: Gracheva au 2e tour, Monfils sorti d'entrée pour sa "der"

FRANCE24
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Ugo Humbert et Giovanni Mpetshi Perricard ont aussi été battus et le compteur tricolore reste donc bloqué à six qualifiés pour le deuxième tour, en attendant les résultats de Valentin Royer contre le 9e mondial Taylor Fritz et de Hugo Gaston contre le double tenant du titre Jannik Sinner (2e). Corentin Moutet (37e), Elsa Jacquemot (60e), Arthur Gea (198e), Alexandre Müller (52e) et Quentin Halys (83e) s'étaient qualifiés dimanche et lundi. . Ça passe (1): Gracheva Première victoire de l'année pour Varvara Gracheva (77e), qui a passé le premier tour à Melbourne après deux défaites au premier tour à Auckland puis Hobart. La Russe d'origine, naturalisée française en 2023, a écarté la Suissesse Viktorija Golubic (83e) 6-1, 2-6, 6-1. La Française de 25 ans atteint pour la quatrième année d'affilée le deuxième tour à Melbourne et tentera d'égaler son meilleur parcours (un troisième tour en 2023) en affrontant jeudi la Kazakhstanaise Elena Rybakina (5e). "C'est une bonne victoire. Je n'avais aucune attente alors j'ai fait de mon mieux. Je n'étais pas très à l'aise, mais aujourd'hui, l'engagement a suffi pour gagner le match", a commenté l'ex-39e mondiale. "Dans le premier set, il n'y a rien à dire sur mon jeu, au point que je me suis dit: +ce n'est pas normal+, et que je me suis mis de la pression dans le deuxième set. Au troisième, je me suis dit: +OK, tu recommences un nouveau match+", a-t-elle expliqué. Avec la qualification d'Elsa Jacquemot (60e) et les éliminations de Léolia Jeanjean (103e) et Sarah Rakotomanga (118e) dimanche, ce sont donc deux Françaises sur les quatre présentes dans le tableau final qui sont parvenues à prolonger l'aventure à Melbourne. . Ça casse (3): Monfils, Mpetshi Perricard, Humbert Un premier tour et puis s'en va: trois mois après avoir annoncé que 2026 serait sa dernière saison professionnelle, Gaël Monfils (110e) a été éliminé dès son entrée en lice pour son ultime Open d'Australie. Huitième de finaliste à Melbourne en 2025 dans la foulée de son 13e titre à l'ATP 250 d'Auckland, "La Monf" s'est inclinée 6-7 (3/7), 7-5, 6-4, 7-5 au terme d'un combat de près de quatre heures contre l'Australien Dane Sweeny (182e). Issu des qualifications, Sweeny a remporté mardi à 24 ans le premier match de sa carrière dans le tableau final d'un Grand Chelem. Déjà battu au premier tour à Auckland plus tôt en janvier, Monfils va dégringoler au-delà de la 150e place mondiale et devra compter sur des invitations des organisateurs pour intégrer directement le tableau final de ses prochains tournois. Plus tôt dans la journée de mardi et malgré une belle résistance, Ugo Humbert (33e) avait cédé sous les coups de boutoir de l'Américain Ben Shelton (7e) 6-3, 7-6 (7/2), 7-6 (7/5). Alors qu'il avait atteint la finale à Adelaïde la semaine dernière, le premier joueur non tête de série n'a pas été épargné par le tirage au sort à Melbourne. Il y a ainsi encaissé sa quatrième défaite au premier tour après 2019 pour sa première participation, 2020 et 2022. L'an dernier, il avait atteint les huitièmes de finale. Comme l'année dernière pour sa première participation au tableau final de l'Open d'Australie, le canonnier Giovanni Mpetshi Perricard (61e) a été battu au premier tour en cinq sets. Cette fois, c'est l'Argentin Sebastian Baez (36e) qui l'a éliminé 6-4, 6-4, 3-6, 5-7, 6-3 en se montrant lui aussi redoutable sur sa mise en jeu. . Reste à jouer (2): Hugo Gaston - Jannik Sinner (ITA/N.2) Valentin Royer - Taylor Fritz (USA/N.9)

20.01.2026 à 09:33

Open d'Australie: Wawrinka, un "compétiteur" encore affamé pour sa dernière année

FRANCE24
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A 40 ans, la plupart des joueurs de tennis professionnels ont rangé leurs raquettes depuis plusieurs années ou deviennent très sélectifs dans leur programmation. Pas Stan Wawrinka (139e mondial), qui soufflera fin mars ses 41 bougies. "Pour moi, ça a été clair dès le début, je ne fais pas une année d'au revoir, j'ai encore envie (...) d'avoir des résultats", a clamé à Melbourne le Suisse, triple vainqueur de tournois du Grand Chelem. Sorti du top 100 en juillet 2024, l'ex-N.3 mondial n'a pas rechigné à redescendre sur le circuit secondaire, écumant les tournois Challenger pour grappiller quelques places au classement ATP. "J'aimerais vraiment pouvoir revenir dans le top 100 et y finir si possible ma carrière", a expliqué "Stan the man" avant son entrée en lice à Melbourne. A en juger par ses prestations depuis le début de la saison, cette ambition est tout à fait raisonnable. Tombeur en trois sets du 27e mondial Arthur Rinderknech pour son premier match de l'année, Wawrinka a décroché lundi à Melbourne un deuxième succès en 2026 contre un membre du top 100. Vainqueur en quatre sets du Serbe Laslo Djere (92e), le Vaudois a fait honneur à l'invitation reçue des organisateurs de l'Open d'Australie, où il a remporté son premier titre du Grand Chelem en 2014. "Un des plus sous-estimés" "Je suis un compétiteur, je suis passionné par ce que je fais (...) et surtout j'aime trop ce métier (...) pour juste venir faire des +au revoir+", a insisté le natif de Lausanne. "C'est pour ça que je me suis entraîné très dur en novembre, en décembre, pour essayer de garder au maximum mon niveau", a-t-il complété. "Je pense que Wawrinka est un des joueurs les plus sous-estimés" du circuit, a avancé en novembre le Serbe Novak Djokovic, 24 trophées majeurs au compteur. "Les gens oublient très souvent ce qu'il a accompli, alors qu'il a réalisé davantage que ce que 90% des joueurs, voire plus, ont réussi dans l'histoire du tennis", l'a encensé l'ex-N.1 mondial dans une interview publiée sur le site de l'ATP. Avant de cravacher pour revenir à un classement lui garantissant d'intégrer directement le tableau final des plus grands tournois du circuit, le Suisse a en effet été le seul avec Andy Murray à s'illustrer à plusieurs reprises en Majeurs durant l'hégémonie du "Big 3" composé de Djokovic, Rafael Nadal et Roger Federer, compatriote suisse à l'ombre écrasante. Pour Arthur Gea (198e mondial), Wawrinka est tout simplement une "légende" du tennis. "Je le connais depuis que je joue au tennis", souligne le Français, presque deux fois plus jeune que son prochain adversaire (21 ans contre 40). Mais avant de l'"applaudir pour sa grande carrière", "je vais quand même essayer de gagner", a souri le Français, issu des qualifications et auteur d'un exploit en trois sets au premier tour contre le 19e mondial Jiri Lehecka. Wawrinka ne l'entend évidemment pas de cette oreille. "C'est bien de pouvoir gagner un match, mais surtout, sachant que c'est la dernière fois que je jouerai ici, c'est encore plus important de pouvoir rester le plus longtemps possible" dans le tableau, a déclaré l'Helvète connu pour son magnifique et redoutable revers à une main. Revenu parmi les 120 meilleurs joueurs mondiaux au classement virtuel de l'ATP grâce à sa victoire au premier tour, Wawrinka pourrait, s'il continue sur sa lancée, intégrer sans invitation le tableau final de Roland-Garros fin mai. "Je sais que je ne suis plus aussi bon qu'auparavant, tant sur le plan physique que tennistique", admet le Suisse. "Mais je suis content malgré tout du fait que j'essaie toujours de repousser mes limites, de m'améliorer", se satisfait-il à l'approche de son 231e match en Grand Chelem.

20.01.2026 à 09:29

Une nouvelle attaque russe prive de chauffage près de la moitié de Kiev

FRANCE24
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"Après cette attaque, 5.635 immeubles d'habitation sont sans chauffage", a indiqué le maire de la capitale Vitali Klitschko sur Telegram. "Près de la moitié de Kiev est actuellement sans courant. La Russie n'a pas changé de cap: détruire l'Ukraine", a déploré de son côté la vice-ministre des Affaires étrangères, Mariana Betsa. La vaste partie de la ville située sur la rive orientale du fleuve Dniepr et composée essentiellement de quartiers résidentiels est par ailleurs privée d'eau du robinet, a-t-il ajouté. Ces nouvelles frappes russes interviennent peu après la pire attaque de Moscou sur le réseau énergétique de Kiev depuis le début de son invasion de l'Ukraine il y a quatre ans, le plus sanglant conflit en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale. Le bombardement effectué à l'aube du 9 janvier avait visé des sites énergétiques, privant de chauffage 6.000 immeubles - soit la moitié de la ville. De très nombreux résidents ont aussi été privé d'électricité pendant des jours, au moment où Kiev est frappé par une vague de froid inédite depuis plusieurs années. Les autorités ukrainiennes mettaient en garde depuis plusieurs jours contre une nouvelle attaque massive russe contre les réseau énergétique du pays. D'autres régions ukrainiennes, notammment celles d'Odessa (sud), Rivné (ouest) et Vinnytsia (centre-ouest), ont également subi des bombardements sur leurs infrastructures énergétiques pendant la nuit, selon les autorités locales. La compagnie énergétique d'Etat Ukrenergo a annoncé dans la matinée des coupures d'électricité d'urgence afin de stabiliser le système. Dans la région de Rivné, plus de 10.000 foyers ont été privés de courant, a annoncé l'administration régionale. Au cours des nouvelles frappes nocturnes, une femme a été blessée et hospitalisée à Kiev, a précisé M. Klitschko. Plusieurs bâtiments ont été endommagés, notamment une école primaire, a-t-il ajouté. Dans la région de Kiev, près de la ville de Boutcha, un homme de 50 ans a été mortellement blessé, a indiqué le gouverneur régional sur Telegram. Deux stations-service ont été endommagées. Drones et missiles La Russie "vise les civils et des infrastructures civiles. L'ennemi terrorise délibérément des villes et villages ukrainiens", s'est insurgé le gouverneur, Mykola Kalachnyk. Dans la nuit, la Russie a d'abord tiré sur Kiev des drones de combat à longue portée avant de lancer des missiles balistiques en direction de la ville et sa région. Des explosions ont été entendues à plusieurs reprises dans le centre-ville pendant l'alerte aérienne qui a duré plus de six heures, ont constaté des journalistes de l'AFP, qui ont également assisté au opérations de la défense aérienne. "Les services communaux et énergétiques travaillent pour restaurer le chauffage, l'eau et l'électricité dans les domiciles des Kiéviens", a ajouté M. Klitschko. Selon lui, presque 80% des immeubles privés de chauffage mardi étaient déjà touchés par le même problème à la suite de la précédente attaque. L'attaque a également perturbé la circulation du métro à Kiev, selon la mairie. La Russie pilonne le système énergétique ukrainien depuis le début de son invasion, une tentative visant selon Kiev à saper le moral et briser la résistance des Ukrainiens. Ces attaques se poursuivent alors que le président américain Donald Trump pousse Kiev et Moscou à mettre fin aux hostilités. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a maintes fois indiqué douter de la volonté de la Russie de mettre fin à son invasion, estimant que Moscou se concentrait à l'inverse sur ses frappes contre l'Ukraine.

20.01.2026 à 09:21

Polynésie française: près de cinq tonnes de cocaïne saisies sur un navire

FRANCE24
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Le navire venait d'Amérique centrale et a été intercepté par la frégate Prairial le 16 janvier, précise le Haut-commissariat dans son communiqué. La cocaïne, répartie en 96 ballots, était destinée au marché australien et elle était convoyée par dix marins du Honduras et un Equatorien, sur un navire battant pavillon togolais, selon une source proche de l'enquête. Ils ne seront cependant pas poursuivis par la Justice française. "L'article 17 de la Convention de Vienne prévoit que la Marine peut intercepter un navire en haute mer, après des vérifications sur l'état de pavillon, et demander au procureur (et le haut-commissaire est impliqué dans la décision) s'il accepte que la procédure ne soit pas judiciarisée, et qu'elle ne soit donc traitée qu'au plan administratif", a déclaré à l'AFP la procureure Solène Belaouar. L'objectif est de concentrer les moyens judiciaires français sur les faits qui concernent directement le territoire national. Or, la drogue n'était pas destinée au marché polynésien, qui ne peut en absorber une telle quantité. Il n'y aura donc pas d'enquête, mais les Etats des trafiquants ont la possibilité d'engager des poursuites à leur encontre. Cette opération coordonnée par le Haut-commissaire "a mobilisé d'importants moyens humains et matériels des forces armées en Polynésie française, en lien étroit avec la gendarmerie nationale et l'antenne locale de l'office anti-stupéfiants (OFAST)", selon le communiqué.

20.01.2026 à 09:19

Les Bourses européennes ouvrent en baisse

FRANCE24
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La Bourse de Paris perdait 0,76% dans les premiers échanges, Londres 0,72%, Francfort 0,82% et Milan 0,62%.
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La Bourse de Paris perdait 0,76% dans les premiers échanges, Londres 0,72%, Francfort 0,82% et Milan 0,62%.

20.01.2026 à 09:10

G7 à Paris : Donald Trump publie un message privé d'Emmanuel Macron

FRANCE 24
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Le président américain a dévoilé mardi un message privé d'Emmanuel Macron dans lequel le président français lui propose d'organiser un G7 jeudi à Paris et d'inviter "les Russes" en marge de la réunion. L'Élysée a confirmé l'authenticité du message publié.
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Le président américain a dévoilé mardi un message privé d'Emmanuel Macron dans lequel le président français lui propose d'organiser un G7 jeudi à Paris et d'inviter "les Russes" en marge de la réunion. L'Élysée a confirmé l'authenticité du message publié.

20.01.2026 à 09:05

Interdire les réseaux sociaux? Pour les ados, c'est "trop"

FRANCE24
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Tandis que le gouvernement souhaite instaurer cette interdiction dès la rentrée 2026, selon un projet de loi qui doit être prochainement examiné, les premiers concernés se montrent plutôt dubitatifs, tant ces outils font partie de leurs vies. TikTok, Snapchat, Instagram, c'est "tous les jours, matin, midi et soir", témoigne Shay, 13 ans. "Ça me sert à me distraire et... à parler aux garçons" confie cette adolescente strasbourgeoise, déclenchant les rires de ses copines, qui portent comme elle les cheveux longs. "Snap" c'est "mon moyen de communication". "TikTok me permet de scroller quand je m'ennuie, je regarde des vidéos pour me détendre. Et sur Instagram, je fais des +stories+ et je regarde les +stories+ de personnes que je connais", énumère Louise, 14 ans, qui vit en Haute-Loire. "Pour moi c'est indispensable, c'est une habitude, par exemple le matin, je me prépare avec de la musique ou des vidéos, un peu moins quand il y a cours" raconte la jeune fille qui consulte les réseaux sociaux environ cinq heures par jour. Discuter, s'informer Elle y voit de nombreux intérêts: "Instagram me permet de savoir ce que font mes amies chaque jour. TikTok peut être une source d'information quotidienne pour savoir ce qui se passe dans le monde, par exemple avec (la chaîne d'actualité) +HugoDécrypte+ et sur Snap je peux m'organiser avec mes amies pour qu'on se donne rendez-vous ou pour qu'on s'aide dans nos devoirs, même si ce n'est pas très souvent !", admet-elle. Louise dit avoir conscience des dangers "pour les yeux, le sommeil, pour tout". Mais interdire les réseaux aux moins de 15 ans, c'est "trop". La mesure devrait plutôt concerner "les plus jeunes" selon elle, "par exemple les CM2 qui peuvent tomber sur des vidéos destinées aux grands, ou les ados de 6e ou 5e". "Avec les réseaux sociaux, on peut faire des bonnes choses, discuter, prendre des nouvelles... ou de mauvaises choses, comme regarder du contenu interdit", remarque Yanil, "bientôt 14 ans", à la sortie du collège Pasteur à Strasbourg. "Il faut les utiliser avec modération", estime-t-il, pas hostile à une interdiction pour les moins de 14 ou 15 ans, un âge où, selon lui, on sait alors "bien gérer" leur usage. Pour Eden, 14 ans, en troisième au collège Carnot de Lille, "c'est une bonne idée" d'interdire les réseaux sociaux, qui peuvent être "aussi bien utiles que dangereux". Il confie être lui-même tombé par hasard sur "des choses choquantes, des vidéos publiques de morts, de suicides" sur TikTok. A l'inverse, selon Menaouer, 13 ans, en quatrième dans le même collège, une telle interdiction "ne sert à rien" car "de toute façon, les gens vont tricher". Limites de temps Les réseaux sociaux "c'est bien mais il faut être raisonnable", estime Eugénie, 12 ans, consciente que ça peut être "une drogue" et que s'y trouvent des "personnes mal intentionnées". Cette adolescente qui vit en région parisienne n'utilise pour sa part que WhatsApp qui lui sert à "discuter avec les amis", "organiser des sorties" et "échanger les devoirs" avec les élèves de sa classe. Plutôt que de rendre inaccessibles les réseaux sociaux aux ados, Eugénie estime que "mettre une limite de temps obligatoire, ce serait mieux. Par exemple, 30 minutes max". "Interdire totalement, c'est peut-être un peu excessif pour ceux qui ont l'habitude de passer beaucoup de temps dessus. Ils auront du mal à revenir à la normale". A Strasbourg, Rita, 14 ans, juge que ce serait même "n'importe quoi". Quitter Snap ou Insta? "Jamais de la vie!".
Texte intégral (606 mots)
Tandis que le gouvernement souhaite instaurer cette interdiction dès la rentrée 2026, selon un projet de loi qui doit être prochainement examiné, les premiers concernés se montrent plutôt dubitatifs, tant ces outils font partie de leurs vies. TikTok, Snapchat, Instagram, c'est "tous les jours, matin, midi et soir", témoigne Shay, 13 ans. "Ça me sert à me distraire et... à parler aux garçons" confie cette adolescente strasbourgeoise, déclenchant les rires de ses copines, qui portent comme elle les cheveux longs. "Snap" c'est "mon moyen de communication". "TikTok me permet de scroller quand je m'ennuie, je regarde des vidéos pour me détendre. Et sur Instagram, je fais des +stories+ et je regarde les +stories+ de personnes que je connais", énumère Louise, 14 ans, qui vit en Haute-Loire. "Pour moi c'est indispensable, c'est une habitude, par exemple le matin, je me prépare avec de la musique ou des vidéos, un peu moins quand il y a cours" raconte la jeune fille qui consulte les réseaux sociaux environ cinq heures par jour. Discuter, s'informer Elle y voit de nombreux intérêts: "Instagram me permet de savoir ce que font mes amies chaque jour. TikTok peut être une source d'information quotidienne pour savoir ce qui se passe dans le monde, par exemple avec (la chaîne d'actualité) +HugoDécrypte+ et sur Snap je peux m'organiser avec mes amies pour qu'on se donne rendez-vous ou pour qu'on s'aide dans nos devoirs, même si ce n'est pas très souvent !", admet-elle. Louise dit avoir conscience des dangers "pour les yeux, le sommeil, pour tout". Mais interdire les réseaux aux moins de 15 ans, c'est "trop". La mesure devrait plutôt concerner "les plus jeunes" selon elle, "par exemple les CM2 qui peuvent tomber sur des vidéos destinées aux grands, ou les ados de 6e ou 5e". "Avec les réseaux sociaux, on peut faire des bonnes choses, discuter, prendre des nouvelles... ou de mauvaises choses, comme regarder du contenu interdit", remarque Yanil, "bientôt 14 ans", à la sortie du collège Pasteur à Strasbourg. "Il faut les utiliser avec modération", estime-t-il, pas hostile à une interdiction pour les moins de 14 ou 15 ans, un âge où, selon lui, on sait alors "bien gérer" leur usage. Pour Eden, 14 ans, en troisième au collège Carnot de Lille, "c'est une bonne idée" d'interdire les réseaux sociaux, qui peuvent être "aussi bien utiles que dangereux". Il confie être lui-même tombé par hasard sur "des choses choquantes, des vidéos publiques de morts, de suicides" sur TikTok. A l'inverse, selon Menaouer, 13 ans, en quatrième dans le même collège, une telle interdiction "ne sert à rien" car "de toute façon, les gens vont tricher". Limites de temps Les réseaux sociaux "c'est bien mais il faut être raisonnable", estime Eugénie, 12 ans, consciente que ça peut être "une drogue" et que s'y trouvent des "personnes mal intentionnées". Cette adolescente qui vit en région parisienne n'utilise pour sa part que WhatsApp qui lui sert à "discuter avec les amis", "organiser des sorties" et "échanger les devoirs" avec les élèves de sa classe. Plutôt que de rendre inaccessibles les réseaux sociaux aux ados, Eugénie estime que "mettre une limite de temps obligatoire, ce serait mieux. Par exemple, 30 minutes max". "Interdire totalement, c'est peut-être un peu excessif pour ceux qui ont l'habitude de passer beaucoup de temps dessus. Ils auront du mal à revenir à la normale". A Strasbourg, Rita, 14 ans, juge que ce serait même "n'importe quoi". Quitter Snap ou Insta? "Jamais de la vie!".

20.01.2026 à 08:45

Un an après le "choc" DeepSeek, l'euphorie perdure sur une scène chinoise de l'IA galvanisée

FRANCE24
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En janvier 2025, l'irruption du robot conversationnel R1 de la firme chinoise DeepSeek a stupéfié l'industrie de la tech par sa capacité à égaler ses concurrents américains comme ChatGPT, pour un coût moindre et sans recours au microprocesseur vedette de Nvidia, lui préférant des puces moins performantes. De quoi ébranler dans la Silicon Valley l'idée d'une domination américaine intangible. Surtout, en provoquant un sentiment de fierté nationale appuyé par Pékin, cette percée "a apporté beaucoup de confiance" à l'écosystème chinois de l'IA, a déclaré à l'AFP Wu Chenglin, fondateur de la startup DeepWisdom. Sa société, dont le produit-phare est une plateforme de développement logiciel fondée sur l'IA, avait manqué de faire faillite à trois reprises malgré sa popularité auprès des programmeurs. Mais quand l'engouement autour de DeepSeek a entraîné une flambée des investissements dans le pays, M. Wu a pu réunir 220 millions de yuans (30 millions de dollars) en deux levées de fonds. Afflux de capitaux Shi Yaqiong et son équipe de Jinqiu Capital, firme financière pékinoise, ont conclu des accords avec une cinquantaine d'entreprises d'IA ces douze derniers mois. Mme Shi, vice-présidente du fonds, décrit un "net regain" d'enthousiasme et une concurrence aiguisée entre investisseurs depuis l'"électrochoc" DeepSeek. "Le type de projets valorisés initialement en 2024 à 10-20 millions de dollars étaient, en 2025, attendus avec des valorisations initiales avoisinant 20-40 millions", observe-t-elle. Signe de cette frénésie, les titres de deux startups d'IA de premier plan, Zhipu AI et MiniMax, se sont envolées lors d'introductions en Bourse ce mois-ci à Hong Kong, à l'unisson des sociétés de semiconducteurs et géants de la tech, en Chine comme à Wall Street. Au risque d'aviver les craintes d'une bulle, les investisseurs s'interrogeant sur le moment où ces firmes brûlant des montants colossaux deviendront rentables. Les startups chinoises sont également confrontées à un accès restreint aux puces haut de gamme fabriquées par Nvidia, en raison des restrictions imposées par Washington. Cela n'entame guère le moral des développeurs chinois: lors d'un événement de réseautage organisé récemment dans un café pékinois branché, l'atmosphère bourdonnait de discussions optimistes, a constaté l'AFP. Les restrictions américaines ont encouragé l'essor de modèles chinois "plutôt portées vers +l'open-source+ et des coûts réduits", explique l'entrepreneur Li Weijia. "Si l'IA doit servir tout le monde et créer une immense valeur pour la société, des modèles moins chers atteindront mieux cet objectif", plaide-t-il. "Gens très doués" "La Chine dispose d'un immense écosystème de développeurs d'applications et de gens très doués pour en créer", confie Shen Qiajin, fondateur d'ideaFlow. "Longtemps, nous n'avions pas de bons modèles économes en coûts", lacune comblée par DeepSeek. Liang Wenfeng a bâti la startup à partir de 2023 avec une équipe resserrée de jeunes diplômés issus des meilleures universités chinoises. Aujourd'hui, l'entreprise --dont le prochain modèle est attendu dans les prochaines semaines-- attire 4% des parts de marché dans le monde, selon le cabinet Similarweb. ChatGPT domine avec 68%, "Gemini" de Google suit à 18%. La décision de DeepSeek de rendre publics les rouages de son modèle, à l'inverse de ceux d'OpenAI (ChatGPT) et d'autres rivaux occidentaux, a levé des barrières en matière de programmation "ouverte" et favorisé l'adoption par les développeurs et entreprises, souligne Neil Shah, de Counterpoint Research. Et la Chine profite largement de son vaste vivier d'ingénieurs: la plateforme de recrutement en ligne Zhilian Zhaopin a signalé une hausse de 39% des candidatures à des emplois liés à l'IA sur les trois premiers trimestres de 2025. Si les inquiétudes sur la sécurité des données et la censure des sujets politiques par les programmes chinois pourraient freiner leur adoption à l'étranger, le marché intérieur est déjà immense: en juin 2025, plus d'un demi-milliard d'internautes chinois déclaraient avoir utilisé l'IA générative, selon le Centre d'information chinois sur l'Internet. Jusqu'à séduire un public néophyte: les parents de l'entrepreneuse Yang Yiwen ont eu leur première expérience lorsqu'ils l'ont vue utiliser DeepSeek lors du Nouvel an lunaire: "Ils ont trouvé ça plutôt amusant", sourit-elle.
Texte intégral (720 mots)
En janvier 2025, l'irruption du robot conversationnel R1 de la firme chinoise DeepSeek a stupéfié l'industrie de la tech par sa capacité à égaler ses concurrents américains comme ChatGPT, pour un coût moindre et sans recours au microprocesseur vedette de Nvidia, lui préférant des puces moins performantes. De quoi ébranler dans la Silicon Valley l'idée d'une domination américaine intangible. Surtout, en provoquant un sentiment de fierté nationale appuyé par Pékin, cette percée "a apporté beaucoup de confiance" à l'écosystème chinois de l'IA, a déclaré à l'AFP Wu Chenglin, fondateur de la startup DeepWisdom. Sa société, dont le produit-phare est une plateforme de développement logiciel fondée sur l'IA, avait manqué de faire faillite à trois reprises malgré sa popularité auprès des programmeurs. Mais quand l'engouement autour de DeepSeek a entraîné une flambée des investissements dans le pays, M. Wu a pu réunir 220 millions de yuans (30 millions de dollars) en deux levées de fonds. Afflux de capitaux Shi Yaqiong et son équipe de Jinqiu Capital, firme financière pékinoise, ont conclu des accords avec une cinquantaine d'entreprises d'IA ces douze derniers mois. Mme Shi, vice-présidente du fonds, décrit un "net regain" d'enthousiasme et une concurrence aiguisée entre investisseurs depuis l'"électrochoc" DeepSeek. "Le type de projets valorisés initialement en 2024 à 10-20 millions de dollars étaient, en 2025, attendus avec des valorisations initiales avoisinant 20-40 millions", observe-t-elle. Signe de cette frénésie, les titres de deux startups d'IA de premier plan, Zhipu AI et MiniMax, se sont envolées lors d'introductions en Bourse ce mois-ci à Hong Kong, à l'unisson des sociétés de semiconducteurs et géants de la tech, en Chine comme à Wall Street. Au risque d'aviver les craintes d'une bulle, les investisseurs s'interrogeant sur le moment où ces firmes brûlant des montants colossaux deviendront rentables. Les startups chinoises sont également confrontées à un accès restreint aux puces haut de gamme fabriquées par Nvidia, en raison des restrictions imposées par Washington. Cela n'entame guère le moral des développeurs chinois: lors d'un événement de réseautage organisé récemment dans un café pékinois branché, l'atmosphère bourdonnait de discussions optimistes, a constaté l'AFP. Les restrictions américaines ont encouragé l'essor de modèles chinois "plutôt portées vers +l'open-source+ et des coûts réduits", explique l'entrepreneur Li Weijia. "Si l'IA doit servir tout le monde et créer une immense valeur pour la société, des modèles moins chers atteindront mieux cet objectif", plaide-t-il. "Gens très doués" "La Chine dispose d'un immense écosystème de développeurs d'applications et de gens très doués pour en créer", confie Shen Qiajin, fondateur d'ideaFlow. "Longtemps, nous n'avions pas de bons modèles économes en coûts", lacune comblée par DeepSeek. Liang Wenfeng a bâti la startup à partir de 2023 avec une équipe resserrée de jeunes diplômés issus des meilleures universités chinoises. Aujourd'hui, l'entreprise --dont le prochain modèle est attendu dans les prochaines semaines-- attire 4% des parts de marché dans le monde, selon le cabinet Similarweb. ChatGPT domine avec 68%, "Gemini" de Google suit à 18%. La décision de DeepSeek de rendre publics les rouages de son modèle, à l'inverse de ceux d'OpenAI (ChatGPT) et d'autres rivaux occidentaux, a levé des barrières en matière de programmation "ouverte" et favorisé l'adoption par les développeurs et entreprises, souligne Neil Shah, de Counterpoint Research. Et la Chine profite largement de son vaste vivier d'ingénieurs: la plateforme de recrutement en ligne Zhilian Zhaopin a signalé une hausse de 39% des candidatures à des emplois liés à l'IA sur les trois premiers trimestres de 2025. Si les inquiétudes sur la sécurité des données et la censure des sujets politiques par les programmes chinois pourraient freiner leur adoption à l'étranger, le marché intérieur est déjà immense: en juin 2025, plus d'un demi-milliard d'internautes chinois déclaraient avoir utilisé l'IA générative, selon le Centre d'information chinois sur l'Internet. Jusqu'à séduire un public néophyte: les parents de l'entrepreneuse Yang Yiwen ont eu leur première expérience lorsqu'ils l'ont vue utiliser DeepSeek lors du Nouvel an lunaire: "Ils ont trouvé ça plutôt amusant", sourit-elle.

20.01.2026 à 08:39

Open d'Australie: Shelton passe en force, Keys en "travaillant"

FRANCE24
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Le double tenant du titre masculin Jannik Sinner fera son entrée dans le tournoi au début de la session nocturne face au Français Hugo Gaston. . Shelton frappe fort L'Américain de 23 ans avait hérité du pire tirage au sort vraisemblablement, en la personne du premier joueur à l'ATP à ne pas avoir été tête de série, le Français Ugo Humbert. Mais le demi-finaliste de l'an dernier, qui s'était fait un nom en atteignant les quarts de finale à Melbourne en 2023 alors qu'il n'était encore jamais sorti du territoire des Etats-Unis, a été intraitable et s'est imposé 6-3, 7-6 (7/2), 7-6 (7/5). "C'est toujours difficile d'affronter Humbert au premier tour mais je suis resté très calme, très concentré sur mon jeu et j'ai joué de mieux en mieux", a-t-il souligné avec satisfaction. Il jouera au deuxième tour contre un autre Français, le vétéran Gaël Monfils (110e) qui entame son ultime année sur le circuit, ou l'Australien Dane Sweeny (182e). . Keys surmonte l'adversité Vainqueur surprise d'Aryna Sabalenka en finale l'an dernier, Madison Keys appréhendait son retour sur la Rod Laver Arena et elle n'a pas été déçue. La pression psychologique a été très forte: "Ça faisait un an que je pensais à ce moment, alors j'étais très nerveuse au début de la partie. Peu de personnes peuvent se targuer d'être tenant du titre en débutant un Grand Chelem", a déclaré Keys après sa victoire 7-6 (8/6), 6-1. Et sa surprenante adversaire ukrainienne Oleksandra Oliynykova (92e) ne lui a pas rendu les choses faciles. Elle l'a déroutée avec son jeu tout en variations comprenant des séries de coups droits chopés en plein milieu du court ou de balles extrêmement hautes et très liftées. "Mon adversaire a été incroyable, elle m'a rendu les choses très difficiles. Elle a un jeu atypique et elle est très rapide donc elle m'a fait beaucoup travailler", a souligné l'Américaine. Oliynykova, qui jouait pour la première fois le tableau principal d'un tournoi du Grand Chelem et n'avait même encore jamais joué de tournoi sur le circuit principal de la WTA, a crânement assumé sa différence. Apparue sur le court le visage couvert de tatouages (éphémères), les lèvres percées, et le cou et le bras gauche largement tatoués (de façon permanente cette fois), elle a ensuite expliqué vouloir être "la meilleure joueuse" avec ce "drôle de jeu". "J'ai vu aujourd'hui que ça pouvait mettre dans une position inconfortable même les meilleures joueuses", a-t-elle ajouté en assurant avoir vécu, malgré la défaite, la "plus belle expérience de (sa) carrière". . Rybakina au rendez-vous, en attendant Sinner Parmi les candidates au titre, la Kazakhe Elena Rybakina (5e) a montré qu'elle arrivait sur sa lancée de la prolifique fin de saison dernière. La championne de Wimbledon 2022 a écarté logiquement la Slovène Kaja Juvan (100e) 6-4, 6-3 en 72 minutes et affrontera au deuxième tour la Française Varvara Gracheva (77e), d'origine russe comme elle. Après une préparation d'intersaison qui ne l'a pas satisfaite et deux défaites en autant de matches cette année, Gracheva a reconnu qu'elle ne s'attendait pas à battre la Suissesse Viktorija Golubic (83e) 6-1, 2-6, 6-1. La session nocturne commence à 19h00 locales (09h00 à Paris, GMT+1) avec l'entrée en lice de Sinner (2e) qui débutera face à Gaston (93e) sa campagne pour un troisième titre d'affilée à Melbourne et son septième trophée du grand Chelem. La double lauréate du tournoi australien Naomi Osaka (17e) clôturera la journée dans la Rod Laver Arena face à Antonia Ruzic (65e).
Texte intégral (635 mots)
Le double tenant du titre masculin Jannik Sinner fera son entrée dans le tournoi au début de la session nocturne face au Français Hugo Gaston. . Shelton frappe fort L'Américain de 23 ans avait hérité du pire tirage au sort vraisemblablement, en la personne du premier joueur à l'ATP à ne pas avoir été tête de série, le Français Ugo Humbert. Mais le demi-finaliste de l'an dernier, qui s'était fait un nom en atteignant les quarts de finale à Melbourne en 2023 alors qu'il n'était encore jamais sorti du territoire des Etats-Unis, a été intraitable et s'est imposé 6-3, 7-6 (7/2), 7-6 (7/5). "C'est toujours difficile d'affronter Humbert au premier tour mais je suis resté très calme, très concentré sur mon jeu et j'ai joué de mieux en mieux", a-t-il souligné avec satisfaction. Il jouera au deuxième tour contre un autre Français, le vétéran Gaël Monfils (110e) qui entame son ultime année sur le circuit, ou l'Australien Dane Sweeny (182e). . Keys surmonte l'adversité Vainqueur surprise d'Aryna Sabalenka en finale l'an dernier, Madison Keys appréhendait son retour sur la Rod Laver Arena et elle n'a pas été déçue. La pression psychologique a été très forte: "Ça faisait un an que je pensais à ce moment, alors j'étais très nerveuse au début de la partie. Peu de personnes peuvent se targuer d'être tenant du titre en débutant un Grand Chelem", a déclaré Keys après sa victoire 7-6 (8/6), 6-1. Et sa surprenante adversaire ukrainienne Oleksandra Oliynykova (92e) ne lui a pas rendu les choses faciles. Elle l'a déroutée avec son jeu tout en variations comprenant des séries de coups droits chopés en plein milieu du court ou de balles extrêmement hautes et très liftées. "Mon adversaire a été incroyable, elle m'a rendu les choses très difficiles. Elle a un jeu atypique et elle est très rapide donc elle m'a fait beaucoup travailler", a souligné l'Américaine. Oliynykova, qui jouait pour la première fois le tableau principal d'un tournoi du Grand Chelem et n'avait même encore jamais joué de tournoi sur le circuit principal de la WTA, a crânement assumé sa différence. Apparue sur le court le visage couvert de tatouages (éphémères), les lèvres percées, et le cou et le bras gauche largement tatoués (de façon permanente cette fois), elle a ensuite expliqué vouloir être "la meilleure joueuse" avec ce "drôle de jeu". "J'ai vu aujourd'hui que ça pouvait mettre dans une position inconfortable même les meilleures joueuses", a-t-elle ajouté en assurant avoir vécu, malgré la défaite, la "plus belle expérience de (sa) carrière". . Rybakina au rendez-vous, en attendant Sinner Parmi les candidates au titre, la Kazakhe Elena Rybakina (5e) a montré qu'elle arrivait sur sa lancée de la prolifique fin de saison dernière. La championne de Wimbledon 2022 a écarté logiquement la Slovène Kaja Juvan (100e) 6-4, 6-3 en 72 minutes et affrontera au deuxième tour la Française Varvara Gracheva (77e), d'origine russe comme elle. Après une préparation d'intersaison qui ne l'a pas satisfaite et deux défaites en autant de matches cette année, Gracheva a reconnu qu'elle ne s'attendait pas à battre la Suissesse Viktorija Golubic (83e) 6-1, 2-6, 6-1. La session nocturne commence à 19h00 locales (09h00 à Paris, GMT+1) avec l'entrée en lice de Sinner (2e) qui débutera face à Gaston (93e) sa campagne pour un troisième titre d'affilée à Melbourne et son septième trophée du grand Chelem. La double lauréate du tournoi australien Naomi Osaka (17e) clôturera la journée dans la Rod Laver Arena face à Antonia Ruzic (65e).

20.01.2026 à 08:25

Les deux seuls pandas du Japon repartiront pour la Chine le 27 janvier

FRANCE24
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Prêtés dans le cadre du programme chinois de "diplomatie du panda", ces animaux symbolisent l'amitié entre Pékin et Tokyo depuis la normalisation de leurs relations diplomatiques en 1972. Or, ce départ intervient dans un contexte de vives tensions diplomatiques entre les deux puissances voisines. Le Japon ne compte actuellement que ces deux pandas jumeaux - Lei Lei et Xiao Xiao - au Jardin zoologique de Tokyo, dans le quartier d'Ueno. Le gouvernement métropolitain de Tokyo, qui gère le zoo d'Ueno, avait auparavant indiqué que les deux animaux emblématiques seraient visibles pour le public jusqu'à ce dimanche. Les deux pandas seront ensuite transportés par avion hors du Japon deux jours plus tard, a déclaré lundi le gouvernement de Tokyo. Ils devraient arriver le 28 janvier dans une installation en Chine où vit leur soeur aînée, Xiang Xiang, a précisé l'agence Kyodo. De nombreux fans ont pleuré lorsque Xiang Xiang avait quitté le zoo d'Ueno pour la Chine en 2023, et son départ avait été retransmis en direct à la télévision. La ville de Tokyo avait demandé que le prêt de ces mammifères extrêmement populaires qui arrivait à échéance en février soit prolongé mais la Chine n'a pas accepté, avait précédemment rapporté le quotidien économique Nikkei. Les relations entre les deux plus grandes économies d'Asie se sont brusquement tendues après que la Première ministre conservatrice du Japon, Sanae Takaichi, a laissé entendre en novembre que Tokyo pourrait intervenir militairement en cas d'attaque contre Taïwan. Cette déclaration a provoqué l'ire de Pékin, qui revendique l'île comme partie intégrante de son territoire et n'exclut pas de s'en emparer par la force. Dans la foulée, la Chine a notamment durci ses restrictions sur ses exportations vers le Japon.
Lire plus (310 mots)
Prêtés dans le cadre du programme chinois de "diplomatie du panda", ces animaux symbolisent l'amitié entre Pékin et Tokyo depuis la normalisation de leurs relations diplomatiques en 1972. Or, ce départ intervient dans un contexte de vives tensions diplomatiques entre les deux puissances voisines. Le Japon ne compte actuellement que ces deux pandas jumeaux - Lei Lei et Xiao Xiao - au Jardin zoologique de Tokyo, dans le quartier d'Ueno. Le gouvernement métropolitain de Tokyo, qui gère le zoo d'Ueno, avait auparavant indiqué que les deux animaux emblématiques seraient visibles pour le public jusqu'à ce dimanche. Les deux pandas seront ensuite transportés par avion hors du Japon deux jours plus tard, a déclaré lundi le gouvernement de Tokyo. Ils devraient arriver le 28 janvier dans une installation en Chine où vit leur soeur aînée, Xiang Xiang, a précisé l'agence Kyodo. De nombreux fans ont pleuré lorsque Xiang Xiang avait quitté le zoo d'Ueno pour la Chine en 2023, et son départ avait été retransmis en direct à la télévision. La ville de Tokyo avait demandé que le prêt de ces mammifères extrêmement populaires qui arrivait à échéance en février soit prolongé mais la Chine n'a pas accepté, avait précédemment rapporté le quotidien économique Nikkei. Les relations entre les deux plus grandes économies d'Asie se sont brusquement tendues après que la Première ministre conservatrice du Japon, Sanae Takaichi, a laissé entendre en novembre que Tokyo pourrait intervenir militairement en cas d'attaque contre Taïwan. Cette déclaration a provoqué l'ire de Pékin, qui revendique l'île comme partie intégrante de son territoire et n'exclut pas de s'en emparer par la force. Dans la foulée, la Chine a notamment durci ses restrictions sur ses exportations vers le Japon.

20.01.2026 à 08:16

Trump menace d'imposer des droits de douane de 200 % sur les vins et champagnes français

FRANCE 24
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Le ‍président américain Donald ​Trump a menacé lundi soir d'imposer ⁠des droits de douane de 200 % sur les vins et les champagnes français, une mesure qu'il a ​dit destinée à convaincre son ‍homologue français Emmanuel Macron de rejoindre le "Conseil de la ​paix" dont il est à l'initiative.
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Le ‍président américain Donald ​Trump a menacé lundi soir d'imposer ⁠des droits de douane de 200 % sur les vins et les champagnes français, une mesure qu'il a ​dit destinée à convaincre son ‍homologue français Emmanuel Macron de rejoindre le "Conseil de la ​paix" dont il est à l'initiative.

20.01.2026 à 08:14

Le "Conseil de la paix", "club diplomatique à un milliard de dollars"

Hélène FRADE
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A la Une de la presse, ce mardi 20 janvier, l’invitation, lancée par les Etats-Unis, à une soixantaine de pays, à siéger au «Conseil de la paix». Un conseil dont la mission affichée, au départ, était de mettre en œuvre la «deuxième phase» du plan américain pour Gaza, où les conditions de vie restent épouvantables. La poursuite de la guerre au Burkina Faso, loin de l’attention médiatique. De la politique française. Et une vache autrichienne étonnante.
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A la Une de la presse, ce mardi 20 janvier, l’invitation, lancée par les Etats-Unis, à une soixantaine de pays, à siéger au «Conseil de la paix». Un conseil dont la mission affichée, au départ, était de mettre en œuvre la «deuxième phase» du plan américain pour Gaza, où les conditions de vie restent épouvantables. La poursuite de la guerre au Burkina Faso, loin de l’attention médiatique. De la politique française. Et une vache autrichienne étonnante.

20.01.2026 à 08:11

Climat: en Antarctique, les manchots avancent leur période de reproduction à vitesse "record"

FRANCE24
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"Nous avons été surpris à la fois par l'ampleur et par la vitesse de l'avancée de la saison de reproduction", souligne pour l'AFP Ignacio Juarez Martínez, des universités britanniques d'Oxford et Oxford Brookes, l'auteur principal de l'étude parue dans la revue Journal of Animal Ecology. Ce changement est le plus rapide observé parmi "tous les vertébrés sur Terre", affirme-t-il. Une équipe internationale de scientifiques a examiné les périodes pendant lesquelles les animaux ont établi leurs colonies de nidification pendant l'été austral, entre 2012 et 2022. Ils se sont appuyés sur des images prises par des dizaines de caméras surveillant 37 colonies différentes. Les dates de nidification ont avancé à des "taux records" pendant la décennie pour les espèces de manchots étudiées: 13 jours en moyenne chez le manchot papou (jusqu'à 24 jours dans certaines colonies). Les manchots Adélie et à jugulaire ont pour leur part avancé leur période de reproduction de 10 jours pendant la décennie. Rythmes bouleversés Les mécanismes précis par lesquels la hausse des températures influe sur le comportement des manchots ne sont pas encore bien compris des scientifiques, qui mettent en avant plusieurs facteurs qui peuvent affecter différemment certaines espèces. "Par exemple, les manchots Adélie chassent dans la glace de mer et avancent leur saison de reproduction là où cette glace de mer se brise plus vite en conséquence du réchauffement", explique Ignacio Juarez Martínez. Pour les manchots à jugulaire, cette avancée est plutôt liée à une évolution de la photosynthèse des océans, favorisant la production de nourriture. Les chercheurs pensent que cela peut leur permettre de prendre du poids plus tôt dans l'année qu'auparavant. L’Antarctique est l'une des régions du monde qui se réchauffe le plus rapidement et la température annuelle moyenne y a atteint des niveaux record l'an dernier, selon le dernier bilan du service européen Copernicus. Les colonies de manchots, qui choisissent des zones sans glace, se trouvent même dans des zones parmi les plus exposées du monde au changement climatique. Ces bouleversements dans leurs rythmes mettent désormais en concurrence les trois espèces qui auparavant parvenaient à cohabiter car elles se reproduisaient à des moments légèrement différents, ce qui est moins le cas aujourd'hui. "C'est vrai pour la nourriture mais aussi pour d'autres ressources comme les zones de nidification sans neige: on a déjà vu des manchots papous utiliser des nids qui étaient précédemment occupés par des Adélie ou des manchots à jugulaire", dit Ignacio Juarez Martínez. "Gagnants et perdants" Avec cette nouvelle donne, il y a des "gagnants et des perdants du changement climatique", préviennent les auteurs dans leur étude. Le nombre de manchots papous, une espèce "généraliste" qui change facilement de régime alimentaire et s'adapte mieux à un climat relativement plus tempéré, est déjà en augmentation. Les deux autres espèces, plus dépendantes de l'abondance de krill ou de conditions de glaces particulières, déclinent. "Les manchots sont considérés comme un +indicateur du changement climatique", par conséquent les résultats de cette étude ont des implications pour les espèces à travers la planète", juge dans un communiqué Fiona Jones, de l'université d'Oxford, co-autrice du travail de recherche. Est-ce au final une bonne nouvelle si certains animaux parviennent à évoluer pour survivre dans un nouvel environnement? "C'est trop tôt pour le dire", répond Ignacio Juarez Martínez. "Nous sommes en train d'étudier leur capacité, pour chaque espèce, à élever des poussins. S'ils arrivent à en maintenir un nombre élevé, cela voudra dire que c'est une bonne nouvelle et qu'ils s'adaptent en effet au changement climatique", conclut-t-il.
Texte intégral (636 mots)
"Nous avons été surpris à la fois par l'ampleur et par la vitesse de l'avancée de la saison de reproduction", souligne pour l'AFP Ignacio Juarez Martínez, des universités britanniques d'Oxford et Oxford Brookes, l'auteur principal de l'étude parue dans la revue Journal of Animal Ecology. Ce changement est le plus rapide observé parmi "tous les vertébrés sur Terre", affirme-t-il. Une équipe internationale de scientifiques a examiné les périodes pendant lesquelles les animaux ont établi leurs colonies de nidification pendant l'été austral, entre 2012 et 2022. Ils se sont appuyés sur des images prises par des dizaines de caméras surveillant 37 colonies différentes. Les dates de nidification ont avancé à des "taux records" pendant la décennie pour les espèces de manchots étudiées: 13 jours en moyenne chez le manchot papou (jusqu'à 24 jours dans certaines colonies). Les manchots Adélie et à jugulaire ont pour leur part avancé leur période de reproduction de 10 jours pendant la décennie. Rythmes bouleversés Les mécanismes précis par lesquels la hausse des températures influe sur le comportement des manchots ne sont pas encore bien compris des scientifiques, qui mettent en avant plusieurs facteurs qui peuvent affecter différemment certaines espèces. "Par exemple, les manchots Adélie chassent dans la glace de mer et avancent leur saison de reproduction là où cette glace de mer se brise plus vite en conséquence du réchauffement", explique Ignacio Juarez Martínez. Pour les manchots à jugulaire, cette avancée est plutôt liée à une évolution de la photosynthèse des océans, favorisant la production de nourriture. Les chercheurs pensent que cela peut leur permettre de prendre du poids plus tôt dans l'année qu'auparavant. L’Antarctique est l'une des régions du monde qui se réchauffe le plus rapidement et la température annuelle moyenne y a atteint des niveaux record l'an dernier, selon le dernier bilan du service européen Copernicus. Les colonies de manchots, qui choisissent des zones sans glace, se trouvent même dans des zones parmi les plus exposées du monde au changement climatique. Ces bouleversements dans leurs rythmes mettent désormais en concurrence les trois espèces qui auparavant parvenaient à cohabiter car elles se reproduisaient à des moments légèrement différents, ce qui est moins le cas aujourd'hui. "C'est vrai pour la nourriture mais aussi pour d'autres ressources comme les zones de nidification sans neige: on a déjà vu des manchots papous utiliser des nids qui étaient précédemment occupés par des Adélie ou des manchots à jugulaire", dit Ignacio Juarez Martínez. "Gagnants et perdants" Avec cette nouvelle donne, il y a des "gagnants et des perdants du changement climatique", préviennent les auteurs dans leur étude. Le nombre de manchots papous, une espèce "généraliste" qui change facilement de régime alimentaire et s'adapte mieux à un climat relativement plus tempéré, est déjà en augmentation. Les deux autres espèces, plus dépendantes de l'abondance de krill ou de conditions de glaces particulières, déclinent. "Les manchots sont considérés comme un +indicateur du changement climatique", par conséquent les résultats de cette étude ont des implications pour les espèces à travers la planète", juge dans un communiqué Fiona Jones, de l'université d'Oxford, co-autrice du travail de recherche. Est-ce au final une bonne nouvelle si certains animaux parviennent à évoluer pour survivre dans un nouvel environnement? "C'est trop tôt pour le dire", répond Ignacio Juarez Martínez. "Nous sommes en train d'étudier leur capacité, pour chaque espèce, à élever des poussins. S'ils arrivent à en maintenir un nombre élevé, cela voudra dire que c'est une bonne nouvelle et qu'ils s'adaptent en effet au changement climatique", conclut-t-il.

20.01.2026 à 07:57

Le dirigeant du Vietnam s'engage à poursuivre sa lutte anticorruption

FRANCE24
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Dans un vaste auditorium drapé de rouge où trône une statue du héros national Ho Chi Minh, To Lam a prononcé un discours inaugural lors de la cérémonie d'ouverture officielle du rassemblement. Le parti est "déterminé à lutter contre la corruption" afin d'accompagner la croissance du secteur privé, "un pilier important de l'économie", a-t-il déclaré. "Toutes les fautes doivent être sanctionnées", a ajouté le secrétaire général du parti, qui a mené depuis son accession au poste suprême, il y a moins de deux ans, une campagne anticorruption vigoureuse, réduit la bureaucratie et accéléré les investissements dans les infrastructures. Le pays de 100  millions d'habitants est à la fois un Etat autoritaire à parti unique et un pôle économique régional grandissant, fort d'une croissance de 8% en 2025. Il fait toutefois face à plusieurs défis, notamment les tensions entre ses principaux partenaires commerciaux, les Etats-Unis et la Chine, ou des pressions environnementales et sociales de plus en plus fortes sur le plan intérieur. Comme Xi Jinping Selon des sources au sein du parti communiste, To Lam conservera son poste de secrétaire général à l'issue du congrès, auquel participent plus de 1.500 délégués jusqu'à dimanche à Hanoï pour définir notamment les grandes orientations des années à venir. Mais le dirigeant de 68 ans vise également la présidence du pays, à l'instar de Xi Jinping chez le voisin chinois. Ce dernier a lui-même mené une campagne anticorruption, promettant de cibler "les tigres et les mouches". Cela a servi ses intérêts politiques, pointent des analystes, après avoir écarté en ce nom des opposants internes au sein de son parti. S'il parvient à être nommé président, To Lam deviendra "le dirigeant vietnamien le plus puissant depuis la fin de la guerre du Vietnam", avance Nguyen Khac Giang, de l'Institut ISEAS-Yusof Ishak de Singapour. Son influence dépendra de ceux qui obtiendront les autres postes clés du politburo pendant le congrès, en particulier au sein de la faction militaire plus conservatrice, qui s'oppose à ses réformes. Une source proche des délibérations internes a indiqué à l'AFP que les ambitions de To Lam avaient été provisoirement approuvées. Il pourrait toutefois avoir à mettre de côté ses ambitions présidentielles afin d'obtenir le soutien nécessaire à son programme réformateur. Réformes éclair Elevé au rang de chef du parti après la mort du secrétaire général Nguyen Phu Trong en 2024, To Lam a surpris le pays par la rapidité de ses réformes. Il a supprimé des pans entiers de l'administration, abolissant huit ministères ou agences gouvernementales et réduisant de près de 150.000 le nombre de fonctionnaires, tout en lançant des projets ambitieux dans le ferroviaire et l'énergie. "La science, la technologie, l'innovation et la transformation numérique doivent vraiment devenir les moteurs essentiels de la croissance", a affirmé le secrétaire général lors de son discours. Etonnamment résilient face aux nouveaux droits de douane de 20% imposés par le président américain Donald Trump, le Vietnam a enregistré une forte croissance l'an dernier. Le parti communiste tolère peu les voix dissidentes et emprisonne régulièrement ses opposants, dont plus de 160 sont derrière les barreaux, selon l'organisation Human Rights Watch. Contrairement à la Chine ou à la Corée du Nord, le pouvoir politique n'est pas traditionnellement concentré au Vietnam entre les mains d'un seul dirigeant tout-puissant. Son système collectif de gouvernance repose sur cinq piliers: le secrétaire général du parti, le président, le Premier ministre, le président de l'Assemblée nationale et une fonction interne au parti communiste ajoutée l'an dernier.
Texte intégral (630 mots)
Dans un vaste auditorium drapé de rouge où trône une statue du héros national Ho Chi Minh, To Lam a prononcé un discours inaugural lors de la cérémonie d'ouverture officielle du rassemblement. Le parti est "déterminé à lutter contre la corruption" afin d'accompagner la croissance du secteur privé, "un pilier important de l'économie", a-t-il déclaré. "Toutes les fautes doivent être sanctionnées", a ajouté le secrétaire général du parti, qui a mené depuis son accession au poste suprême, il y a moins de deux ans, une campagne anticorruption vigoureuse, réduit la bureaucratie et accéléré les investissements dans les infrastructures. Le pays de 100  millions d'habitants est à la fois un Etat autoritaire à parti unique et un pôle économique régional grandissant, fort d'une croissance de 8% en 2025. Il fait toutefois face à plusieurs défis, notamment les tensions entre ses principaux partenaires commerciaux, les Etats-Unis et la Chine, ou des pressions environnementales et sociales de plus en plus fortes sur le plan intérieur. Comme Xi Jinping Selon des sources au sein du parti communiste, To Lam conservera son poste de secrétaire général à l'issue du congrès, auquel participent plus de 1.500 délégués jusqu'à dimanche à Hanoï pour définir notamment les grandes orientations des années à venir. Mais le dirigeant de 68 ans vise également la présidence du pays, à l'instar de Xi Jinping chez le voisin chinois. Ce dernier a lui-même mené une campagne anticorruption, promettant de cibler "les tigres et les mouches". Cela a servi ses intérêts politiques, pointent des analystes, après avoir écarté en ce nom des opposants internes au sein de son parti. S'il parvient à être nommé président, To Lam deviendra "le dirigeant vietnamien le plus puissant depuis la fin de la guerre du Vietnam", avance Nguyen Khac Giang, de l'Institut ISEAS-Yusof Ishak de Singapour. Son influence dépendra de ceux qui obtiendront les autres postes clés du politburo pendant le congrès, en particulier au sein de la faction militaire plus conservatrice, qui s'oppose à ses réformes. Une source proche des délibérations internes a indiqué à l'AFP que les ambitions de To Lam avaient été provisoirement approuvées. Il pourrait toutefois avoir à mettre de côté ses ambitions présidentielles afin d'obtenir le soutien nécessaire à son programme réformateur. Réformes éclair Elevé au rang de chef du parti après la mort du secrétaire général Nguyen Phu Trong en 2024, To Lam a surpris le pays par la rapidité de ses réformes. Il a supprimé des pans entiers de l'administration, abolissant huit ministères ou agences gouvernementales et réduisant de près de 150.000 le nombre de fonctionnaires, tout en lançant des projets ambitieux dans le ferroviaire et l'énergie. "La science, la technologie, l'innovation et la transformation numérique doivent vraiment devenir les moteurs essentiels de la croissance", a affirmé le secrétaire général lors de son discours. Etonnamment résilient face aux nouveaux droits de douane de 20% imposés par le président américain Donald Trump, le Vietnam a enregistré une forte croissance l'an dernier. Le parti communiste tolère peu les voix dissidentes et emprisonne régulièrement ses opposants, dont plus de 160 sont derrière les barreaux, selon l'organisation Human Rights Watch. Contrairement à la Chine ou à la Corée du Nord, le pouvoir politique n'est pas traditionnellement concentré au Vietnam entre les mains d'un seul dirigeant tout-puissant. Son système collectif de gouvernance repose sur cinq piliers: le secrétaire général du parti, le président, le Premier ministre, le président de l'Assemblée nationale et une fonction interne au parti communiste ajoutée l'an dernier.
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