Des nouvelles frappes nocturnes russes mardi 20 janvier ont privé d'électricité « plus d’un million » de personnes à Kiev, affirme Volodymyr Zelensky. Plongeant les Ukrainiens dans un froid à -20°C, depuis le 9 janvier, ils sont plus de 600 000 à avoir quitté la capitale.
Dans un rapport consacré au masculinisme publié ce mercredi 21 janvier, le Haut Conseil à l'Égalité dresse un constat alarmant sur l'état de la mouvance misogyne en France et appelle les pouvoirs publics à l'action.
Lorsque le président Donald Trump a promis aux manifestants iraniens que « l'aide était en route », il ne s'attendait probablement pas à ce que ces mots le piègent.
Alors que le Premier ministre a finalement eu recours au 49.3 pout faire adopter la partie « recettes » du PLF, le constitutionnaliste Benjamin Morel évoque une « plutôt une bonne manœuvre politique de la part de Sébastien Lecornu » lors de la séquence budgétaire.
Le président français a fait preuve de fermeté depuis le Forum économique mondial alors que la tension s’accentue entre l'Europe et les États-Unis. Les prochaines heures dans la station suisse, que rejoindra Donald Trump demain, s'annoncent cruciales dans le rapport de force qui se joue après la suspension du processus de ratification de l'accord commercial avec les États-Unis.
Valentino Garavani, figure emblématique de la couture italienne, est décédé à l’âge de 93 ans ce lundi 19 janvier. L’homme qui a habillé les stars de différentes générations, laisse derrière lui le monde de la mode en deuil.
Le sport féminin n'a pas été fondé sur l'exclusion. Il a été créé pour y remédier. Il existe parce qu'on a autrefois dit aux femmes qu'elles n'avaient pas leur place sur un terrain, sur un court ou sur une piste. L'inclusion n'est pas une menace pour le sport féminin, c'est sa raison d'être.
Dans un bras de fer diplomatique sur la question groenlandaise, Donald Trump a affirmé dans la nuit de lundi à mardi 20 janvier qu'il comptait « imposer des droits de douane de 200 % sur les vins et champagnes français ». Des menaces « inacceptables » et « inefficaces », selon l'Élysée.
Le risque géopolitique a désormais atteint un seuil. Il ne s'agit plus d'une préoccupation à gérer au cas par cas par des avocats, des analystes externes et des lobbyistes. Il s'agit d'un défi stratégique central qui exige une attention constante, des capacités de renseignement sophistiquées et, surtout, une place à la table où les décisions sont prises quotidiennement. Le CGO ne serait pas un simple directeur des affaires gouvernementales.