Pour Grace Blakeley, économiste et chroniqueuse britannique, la politique étrangère de Trump n'est pas le fruit du hasard, mais la suite logique du développement du capitalisme. L’attaque du Venezuela n’est qu’une facette de cet impérialisme.
« La véritable question est de savoir si nous serons capables de construire, à travers toute l’Europe, des forces à même de diriger la lutte des classes, de gagner la confiance des travailleurs et de lier clairement cette lutte à la résistance contre la militarisation ainsi qu’au combat pour le socialisme. C’est pour moi la tâche centrale pour 2026 », déclare Peter Mertens, secrétaire général du Parti du Travail de Belgique, dans un entretien avec Ana Vračar.
Les partisans de la militarisation ont besoin de notre argent, de notre temps et de notre démocratie. Ils ne préparent pas seulement la guerre hors de nos frontières. Ils organisent aussi la guerre contre la classe travailleuse, ici et maintenant.
La politique étrangère européenne est presque entièrement motivée par la peur de la Russie et de la Chine, ce qui entraîne une dépendance sécuritaire à l’égard des États-Unis. L’Europe a besoin d’une nouvelle politique étrangère fondée sur ses véritables intérêts économiques et sécuritaires.
Alors que la question climatique semble passer à l’arrière-plan des priorités politiques, comment relancer et gagner la lutte pour le climat ? Quel rôle pour la science dans cette lutte ? Débat avec deux activistes chevronnés qui préparent également un doctorat sur le sujet.
Jason Hickel plaide pour le développement des pays du Sud grâce à la souveraineté économique et à l’écosocialisme, rejetant le capitalisme extractiviste pour faire face aux crises climatiques et aux inégalités.